
L’émotion était palpable, presque solide, dans l’air saturé d’encens et de chagrin de l’église Notre-Dame de l’Assomption à Saint-Tropez. Ce mercredi, la France, et bien au-delà, le monde entier, a tourné une page majeure de son histoire culturelle. Brigitte Bardot, l’icône absolue, la star planétaire, la militante infatigable, a rejoint les étoiles et ses compagnons à quatre pattes disparus. Mais au-delà du faste de l’événement et de la foule amassée sur le parvis, c’est une tragédie intime, poignante et profondément humaine qui s’est jouée au premier rang de la nef. Une tragédie incarnée par un homme : Bernard d’Ormale.
Il était là, fidèle parmi les fidèles, celui qui a partagé les trois dernières décennies de la vie tumultueuse de “BB”. Dix jours après le décès de son épouse, survenu le dimanche 28 décembre dans l’intimité de leur refuge de La Madrague, Bernard d’Ormale est apparu dévasté. Les traits tirés, le regard perdu dans un vide que seule l’absence de l’être aimé peut créer, il n’a pas cherché à cacher son immense douleur. Pour cet homme de l’ombre, qui a su apaiser les tourments de la star et lui offrir une fin de vie sereine, cette cérémonie religieuse marquait l’heure cruelle de la séparation physique définitive.
La messe, célébrée par le père Jean-Paul Gouarin, a été un moment de recueillement intense. Lorsque la voix cristalline de Mireille Mathieu s’est élevée sous les voûtes séculaires pour chanter “Panis Angelicus”, d’après l’œuvre de César Franck, l’émotion a atteint son paroxysme. Bernard d’Ormale, assis au premier rang, semblait porter sur ses épaules le poids de tout l’amour et de toute la tristesse du monde. Il écoutait les paroles sacrées, peut-être en revivant les derniers instants partagés avec celle qui fut sa moitié.
Car l’histoire de leur séparation est aussi déchirante que belle. Dans une confidence bouleversante accordée à Paris Match, Bernard d’Ormale a levé le voile sur les dernières minutes de Brigitte Bardot. C’était un dimanche, le 28 décembre. La maladie, ce cancer contre lequel elle luttait avec le courage d’une lionne depuis des mois, a fini par l’emporter. Mais elle n’est pas partie seule. Elle est partie chez elle, à La Madrague, ce sanctuaire qu’elle chérissait tant, entourée de ses chats blottis contre elle, et de son mari. “Je dormais d’un œil à côté d’elle”, a raconté Bernard. “Je me suis redressé en l’entendant dire ‘Piou-Piou’, ce petit surnom que nous nous donnions chacun dans l’intimité. Et puis c’était fini.” Des mots d’amour comme un ultime adieu, un dernier souffle de tendresse avant le grand silence. “Piou-Piou”. Ce surnom, d’une simplicité enfantine, résume à lui seul la complicité fusionnelle qui unissait ce couple que rien ne semblait pouvoir séparer.

Aujourd’hui, dans l’église de Saint-Tropez, Bernard d’Ormale n’était pourtant pas tout à fait seul face à son chagrin. À ses côtés se tenait Nicolas Charrier, le fils unique de Brigitte Bardot. Cette image des deux hommes, côte à côte, unis dans la douleur, est un symbole puissant. On sait que les relations entre Brigitte et son fils, élevé par son père Jacques Charrier et sa belle-mère France Louis-Dreyfus, ont été complexes, marquées par l’absence et les malentendus. Nicolas n’avait que peu vu sa mère durant son enfance, elle qui n’avait jamais caché son absence d’instinct maternel à l’époque. Mais le temps, et surtout l’intervention bienveillante de Bernard d’Ormale, ont œuvré à la réconciliation.
C’est Bernard, en effet, qui a été l’architecte de ces retrouvailles inespérées. “J’ai proposé à Brigitte d’aller voir son fils et puis voilà, ça s’est bien passé”, confiait-il en 2025. Grâce à lui, le lien s’était renoué. Nicolas Charrier, installé en Norvège avec son épouse Anne-Line Bjerkan, revenait régulièrement à La Madrague, accompagné de ses filles, Thea et Anna, et de ses arrière-petits-enfants. Voir la famille réunie autour du cercueil, la petite-fille de BB et ses arrière-petits-enfants présents pour cet ultime voyage, est sans doute le plus bel héritage moral que Brigitte pouvait laisser, une paix retrouvée au crépuscule de sa vie.
Une fois la messe terminée, c’est ensemble, épaule contre épaule, que le mari et le fils ont accompagné le cercueil vers la sortie. Le moment était solennel, presque irréel. Alors que le cortège franchissait le porche de l’église pour rejoindre le parvis inondé de lumière et de monde, une mélodie familière a retenti. Pas une marche funèbre classique, non. C’est la voix de Brigitte elle-même qui a résonné, chantant “Toutes les bêtes sont à aimer”, son titre de 1982. Un choix musical qui a fait frissonner l’assistance, un rappel vibrant et nécessaire de ce qui fut le combat de sa vie, sa raison d’être, sa mission sacrée : la défense des animaux. Jusqu’au bout, jusque dans sa mort, elle a voulu porter ce message.

Le cortège s’est ensuite dirigé vers le cimetière marin de Saint-Tropez, là où reposent déjà ses parents. C’est là, face à la mer Méditerranée qu’elle a tant aimée, que Brigitte Bardot a été inhumée. Pour Bernard d’Ormale, c’est le début d’une autre vie, une vie de souvenirs et de silence. Depuis leur rencontre au début des années 1990, ils ne s’étaient plus quittés. Trente ans d’amour, de rires, de combats communs, et de “Piou-Piou” murmurés dans la douceur des nuits tropéziennes. Il a du mal à croire, avoue-t-il, qu’il va désormais devoir vivre sans elle. Mais en voyant la dignité de cet homme, et l’unité retrouvée de la famille Charrier autour de lui, on peut espérer que la solitude sera moins lourde à porter. Brigitte Bardot est partie, mais l’amour qu’elle a, peut-être maladroitement parfois mais passionnément toujours, semé autour d’elle, lui survit. Dans le cœur de Bernard, dans celui de Nicolas, et dans celui de millions de Français, la flamme de BB ne s’éteindra jamais vraiment.
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