Nicolas Sarkozy : La fortune secrète et le train de vie royal de l’ancien président dévoilés au grand jour

Quatre virgule cinq millions d’euros. C’est le chiffre qui est sorti lors de son audience au tribunal. Nicolas Sarkozy, l’ancien président qui a dirigé la France pendant cinq ans, celui qui promettait de travailler plus pour gagner plus, a visiblement appliqué ce mantra à la lettre, mais à une échelle que peu auraient imaginée. Aujourd’hui, on sait exactement combien il gagne. Ses revenus dépassent ceux de la plupart des PDG français. Ses propriétés valent des dizaines de millions. Ses costumes coûtent le prix d’un SMIC mensuel. Pendant que beaucoup peinent à boucler leurs fins de mois, l’ancien chef de l’État encaisse environ douze mille euros par jour. Voici comment Nicolas Sarkozy est devenu l’un des hommes politiques français les plus riches et pourquoi sa fortune fait autant parler.
Nicolas Sarkozy n’est pas né riche, mais il n’est pas né pauvre non plus. Son père, Paul Sarkozy, un aristocrate hongrois, quitte la famille quand Nicolas a cinq ans. Sa mère, Andrée Mallah, fille d’un médecin juif de Salonique, l’élève seule avec ses frères à Neuilly-sur-Seine. Pas la misère, mais pas le château non plus. Une enfance confortable mais marquée par l’absence du père et le besoin viscéral de prouver quelque chose. Sarkozy raconte souvent cette période, le sentiment d’être différent, le nom étranger dans une France encore très conservatrice des années soixante, la volonté farouche de réussir, de montrer qu’il vaut quelque chose. Il fait ses études de droit à Paris Nanterre, une faculté sans prestige particulier à l’époque.
Sarkozy commence comme avocat en 1981. Il plaide, il défend, il se fait un nom. Mais rapidement, il comprend que le vrai pouvoir n’est pas au barreau, il est en politique. Il adhère au RPR, le parti de Jacques Chirac. Il se fait remarquer : il est jeune, il est ambitieux, il n’a peur de rien. En 1983, il devient maire de Neuilly-sur-Seine à seulement vingt-huit ans, le plus jeune maire de France à l’époque. Neuilly, c’est le fief des riches, des bourgeois, des familles installées. Et Sarkozy, le fils d’immigré hongrois, en devient le maire. Il le restera pendant vingt-cinq ans. C’est sa base, son ancrage, son territoire. En parallèle, il grimpe les échelons nationaux : ministre du Budget sous Balladur en 1993, ministre de l’Intérieur sous Chirac en 2002 puis sous Villepin en 2005. Sarkozy se construit une image, celle du flic, du dur, de celui qui n’a pas peur de dire les choses. “Kärcher”, “racaille”, des mots qui font scandale mais qui marquent les esprits.
En 2007, Sarkozy se présente à la présidentielle face à Ségolène Royal. Il gagne avec 53 % des voix et devient le vingt-troisième président de la République française. Quand il arrive à l’Élysée, son salaire est de dix-neuf mille trois cents euros bruts par mois, soit plus de deux cent trente mille euros par an. En cinq ans, son salaire présidentiel dépasse les six cent soixante-deux mille euros. C’est bien, c’est confortable, mais ce n’est pas avec ça qu’on devient multimillionnaire. Parce que le vrai argent, Sarkozy va le gagner après. En 2012, il perd face à François Hollande. Une défaite serrée, mais une défaite quand même. Il quitte l’Élysée le 15 mai 2012. Il a cinquante-sept ans, il est jeune, en forme, connu dans le monde entier. Et c’est là que tout change. Parce qu’un ancien président, ça se monnaye très cher.
Sarkozy se lance dans les conférences internationales. Aux États-Unis, en Asie, au Moyen-Orient, en Europe, il parle devant des PDG, des investisseurs, des chefs d’entreprise, des forums économiques. Le tarif ? Entre cent mille et trois cent mille euros par intervention, parfois plus. Une conférence à Dubaï en 2013 lui aurait rapporté deux cent cinquante mille euros. Une autre en Corée du Sud, deux cent mille euros. Une intervention au Qatar, deux cent quatre-vingts mille euros. Sarkozy parle de leadership, de géopolitique, de crise économique, de relations internationales. Il raconte ses années à l’Élysée, ses rencontres avec Obama, Poutine, Merkel. Il donne des anecdotes, des conseils, des analyses. Et les entreprises paient cher. Cinq conférences par an, c’est déjà un million d’euros. Et Sarkozy en fait bien plus que cinq. Certaines années, il peut en faire dix, quinze, vingt. C’est discret, ça ne fait pas la une des journaux, mais ça rapporte énormément.
L’écriture est une autre source de revenus importante. En 2019, son livre “Passions” s’écoule à des centaines de milliers d’exemplaires. Un livre autobiographique où il raconte ses passions, ses engagements, sa vision de la France. “Le Temps des Tempêtes” en 2020 se vend à deux cent mille exemplaires, un pavé de cinq cents pages sur ses années à l’Élysée, la crise financière de 2008, ses relations avec les autres chefs d’État. “Promenades” en 2021, un livre plus personnel, plus littéraire, enregistre moins de ventes mais reste rentable. Chaque livre lui rapporte entre cinq cent mille et un million d’euros, entre les droits d’auteur, les avances et les ventes à l’étranger. Sarkozy ne se cache pas, il assume. Il dit qu’il a le droit de gagner de l’argent, qu’il a travaillé toute sa vie, qu’il n’a rien volé.

Sarkozy ne plaide plus vraiment comme avocat, mais il conseille. En 2021, il rejoint le cabinet Auguste Debouzy, l’un des plus prestigieux cabinets d’avocats français. Pas pour plaider, mais comme conseil stratégique. Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu’il ouvre des portes, il met en relation, il utilise son réseau. Il conseille des entreprises sur des dossiers sensibles, des négociations internationales, des stratégies politiques. Son salaire dans ce cabinet est non divulgué, mais les estimations tournent autour de cinq cent mille à huit cent mille euros par an. C’est légal, c’est même courant, beaucoup d’anciens politiques font ça. Mais ça questionne quand même, parce que Sarkozy utilise son influence, ses contacts, son passé de président pour gagner de l’argent.
Et puis, il y a les missions de conseil pour de grandes entreprises, des banques, des fonds d’investissement, des multinationales. Sarkozy conseille, Sarkozy met en relation, Sarkozy facilite. Ces prestations sont discrètes, très discrètes. Pas de contrat public, pas de communiqué de presse, tout se passe en coulisse. Mais c’est lucratif, très lucratif. Une entreprise qui veut investir au Moyen-Orient ? Sarkozy connaît tous les dirigeants de la région. Une banque qui veut négocier avec un État ? Sarkozy sait comment ça marche. Il facture cher, très cher. Parfois plusieurs centaines de milliers d’euros pour une seule mission. En 2023, ses revenus déclarés atteignent quatre virgule cinq millions d’euros. C’est ce qui est sorti lors de son procès dans l’affaire des écoutes téléphoniques. Quatre virgule cinq millions d’euros par an, soit trois cent soixante-quinze mille euros par mois, plus de douze mille euros par jour. Pour comparaison, le salaire médian en France est d’environ deux mille cent euros par mois. Sarkozy gagne en un jour ce qu’un Français moyen gagne en six mois.
L’argent, Sarkozy ne le laisse pas dormir sur un compte. Il investit dans la pierre, dans le luxe. Sa résidence principale est un hôtel particulier de six cents mètres carrés dans le quartier le plus cher de Paris : la Villa Montmorency. Une enclave ultra-privée, ultra-sécurisée, cachée derrière de hautes grilles dans le seizième arrondissement. Des grilles, des caméras, des gardiens vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Seuls les résidents et leurs invités peuvent entrer. C’est ici que vivent les plus riches de Paris : Bernard Arnault, Vincent Bolloré, des industriels, des héritiers, des stars internationales. Sarkozy et Carla Bruni ont acheté cette propriété en 2010 pour environ onze millions d’euros. Aujourd’hui, elle vaut facilement quinze à vingt millions, peut-être plus. À l’intérieur, un jardin privé de plusieurs centaines de mètres carrés, une piscine chauffée, un garage pour plusieurs voitures de luxe, du marbre italien, du bois précieux, des moulures d’époque, des œuvres d’art partout. Les pièces sont immenses, des plafonds à quatre mètres de haut, des baies vitrées qui donnent sur le jardin. Une décoration sobre, élégante, signée Carla Bruni elle-même. Sarkozy reçoit ses amis, ses relations d’affaires. C’est ici qu’il travaille, qu’il prépare ses conférences, qu’il écrit ses livres. La Villa Montmorency, c’est le symbole de sa réussite.
Pour ses vacances, il opte pour un domaine en pleine nature provençale, un château de luxe avec vignoble, oliveraie, piscine à débordement et terrasses panoramiques sur les collines. Ce n’est même pas leur propriété, ils le louent vingt-cinq mille euros la nuit. Oui, vous avez bien entendu, vingt-cinq mille euros pour une nuit. C’est là que Sarkozy et Carla passent leurs vacances d’été, loin des regards, loin des caméras, loin de Paris. Le domaine fait plusieurs hectares, il y a des chambres pour toute la famille, pour les amis, pour les invités. Une cuisine professionnelle, un personnel sur place. Tout est prévu pour que les vacances soient parfaites. Sarkozy invite parfois des amis proches, des industriels, des artistes, des hommes politiques. On y parle affaires, on y fait des deals, on y négocie. Mais c’est avant tout un lieu de repos. Sarkozy lit, se balade, profite du soleil provençal. Vingt-cinq mille euros la nuit, pour une semaine, ça fait cent soixante-quinze mille euros. Pour un mois d’été, plus de sept cent mille euros. C’est le prix du luxe absolu.
Ils possèdent aussi une résidence secondaire surnommée “La Marocaine” à Marrakech, estimée à plus de deux virgule cinq millions d’euros. Située dans un quartier résidentiel huppé, elle arbore une architecture traditionnelle marocaine, un patio intérieur avec fontaine, des terrasses sur plusieurs niveaux, une piscine privée et une vue sur l’Atlas. Sarkozy y va moins souvent qu’en Provence, mais c’est un point de chute idéal quand il donne des conférences au Maghreb ou au Moyen-Orient. La villa est discrète, pas de panneau, pas d’enseigne, juste une grande porte en bois dans une ruelle tranquille. Le luxe est partout : zelliges marocains, lanternes en cuivre, tapis berbères, meubles en bois sculpté. Un mélange de tradition et de modernité. Carla Bruni adore cet endroit, elle y vient pour l’inspiration, pour la lumière, pour l’atmosphère. Au total, le patrimoine immobilier de Sarkozy et Carla est estimé entre trente et quarante millions d’euros. C’est énorme, mais c’est aussi logique. L’immobilier de luxe à Paris, en Provence ou au Maroc ne perd jamais de valeur. Au contraire. Sarkozy a compris ça très tôt. Il n’investit pas en bourse, il n’achète pas d’actions. Il achète de la pierre, du solide, du tangible. Et ça marche.
Sarkozy a un faible pour le luxe, mais un luxe discret, calibré, jamais ostentatoire. Il ne porte que du sur-mesure, et pas n’importe lequel : costumes Charvet ou Lanvin, entre trois et six mille euros la pièce. Charvet, c’est la maison française la plus prestigieuse, celle qui habille les présidents, les PDG, les aristocrates. Sarkozy va dans leur boutique place Vendôme. On prend ses mesures, on choisit le tissu, on ajuste la coupe. Trois essayages minimum avant que le costume soit parfait. Ses chemises Charvet coûtent quatre cent cinquante euros, parfois six cent cinquante, en coton égyptien avec des boutons en nacre et des coutures invisibles. Des cravates Hermès entre deux cents et deux cent cinquante euros pièce. Une tenue complète avoisine les quatre mille à sept mille euros. Et Sarkozy en change tous les jours, il ne porte jamais deux fois le même costume dans la même semaine. Faites le calcul : dix costumes par an, c’est déjà cinquante mille euros. Vingt chemises, dix mille euros. Dix cravates, deux mille cinq cents euros. Rien que pour s’habiller, Sarkozy dépense plus de soixante mille euros par an.

Sans oublier la fameuse Rolex Submariner, modèle emblématique à plus de dix-sept mille euros. Sarkozy la porte depuis des années, c’est sa marque de fabrique. On la voit sur toutes les photos, dans toutes les interviews. Une Rolex, c’est plus qu’une montre, c’est un symbole, celui de la réussite, du pouvoir, du statut. Sarkozy pourrait porter une montre à cinq cents euros, personne ne verrait la différence. Mais ce n’est pas le propos. La Rolex, c’est un message : “J’ai réussi, je suis arrivé.” Quand Sarkozy part en vacances, ce n’est jamais dans un hôtel lambda. Yachts privés en Méditerranée, villas de luxe en Grèce, séjours chez des milliardaires amis, resorts cinq étoiles au Moyen-Orient. En 2007, juste après son élection, il part en vacances sur le yacht de Vincent Bolloré, un navire de soixante mètres avec équipage complet. L’opposition crie au scandale, mais Sarkozy s’en fiche. Il dit qu’il a le droit de se reposer, qu’il est l’invité de son ami. En 2011, il passe des vacances en Égypte chez Moubarak juste avant la révolution. Là encore, polémique. Tout est payé, souvent par des hôtes généreux, mais Sarkozy rend toujours l’appareil en relations, en influence, en portes ouvertes.
Il aime les bons restaurants, les très bons restaurants. Le Fouquet’s sur les Champs-Élysées le soir de sa victoire en 2007, une facture de plusieurs dizaines de milliers d’euros. La Lanterne à Versailles, Le Père Claude à Neuilly. Des tables étoilées, des additions à trois chiffres par personne. Sarkozy ne regarde jamais l’addition. Il paie, ou plutôt quelqu’un paie pour lui. Avec autant d’argent, les questions se posent, les soupçons aussi. En 2007, Sarkozy reçoit Mouammar Kadhafi à Paris : tapis rouge, honneurs militaires, tente bédouine plantée dans les jardins de l’Élysée. Quelques mois plus tard, les accusations tombent : Kadhafi aurait financé la campagne présidentielle de Sarkozy à hauteur de cinquante millions d’euros. Sarkozy nie, il a toujours nié. Il dit que c’est une invention, une manipulation. Mais les enquêtes continuent, des témoins parlent, des documents circulent. L’affaire traîne depuis plus de quinze ans.
En 2012, la campagne présidentielle de Sarkozy coûte beaucoup plus cher que prévu. Pour contourner les plafonds légaux, son équipe met en place un système de fausses factures avec la société Bygmalion. La campagne dépasse le plafond de vingt-deux millions d’euros. L’affaire éclate en 2014. Sarkozy est condamné en 2021 à un an de prison pour financement illégal de campagne. Il fait appel. Mais c’est une autre affaire qui révélera ses revenus. En 2014, les juges mettent sur écoute son téléphone. Ils découvrent qu’il utilise une ligne secrète sous le nom de Paul Bismuth. Les conversations révèlent que Sarkozy et son avocat tenteraient de soudoyer un magistrat. C’est lors de ce procès que ses revenus de quatre virgule cinq millions d’euros par an sont exposés au grand jour. Le chiffre fait la une. Comment un ancien président peut-il gagner autant ? Sarkozy a construit une machine à millions : conférences, livres, conseils stratégiques. Il assume, il profite. Mais cette richesse pose question : un ancien président doit-il gagner autant ? Doit-il monnayer son influence ? Certains disent que c’est mérité, d’autres que c’est indécent. Sarkozy, lui, a compris comment transformer la politique en business, et ça, personne ne peut le lui enlever.
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