
C’est une nouvelle qui a glacé la France en ce début d’année 2026, transformant les vœux de bonheur en murmures de tristesse. Comment une femme qui faisait sourire des millions de Français a-t-elle pu s’éteindre dans un silence presque irréel ? Elle se battait depuis longtemps, mais personne, ou presque, ne voulait y croire. Le choc est brutal : le 30 décembre 2025, à Grasse, Evelyne Leclercq est morte à l’âge de 74 ans, laissant derrière elle une France abasourdie et une question qui brûle toutes les lèvres : de quoi est réellement morte l’animatrice emblématique de “Tournez Manège” ?
Figure libre, populaire et inoubliable de la télévision française, Evelyne Leclercq s’est éteinte des suites d’un cancer du système lymphatique. Une maladie longtemps tenue à distance des projecteurs, un secret gardé jalousement comme l’ultime rempart de sa liberté. Aujourd’hui, pour la première fois, une voix intime accepte de parler. Et ce qu’elle révèle change profondément notre regard sur les derniers mois d’une icône que l’on croyait éternelle. Cette voix, c’est celle de sa fille, Céline.
Céline Leclercq n’a pas parlé tout de suite. Il lui a fallu du temps, du silence, et surtout du courage. Car évoquer les causes de la mort de sa mère, c’est rouvrir une blessure encore vive, mais aussi affronter une réalité que le public n’a jamais vue. Selon ses mots, le combat d’Evelyne Leclercq contre la maladie s’est mené dans la discrétion la plus totale, presque en retrait de cette vie publique qu’elle avait pourtant tant aimée. Pourquoi ce choix du silence ? Était-ce pour protéger son entourage, pour préserver son image, ou simplement pour continuer à vivre comme elle l’entendait, libre jusqu’au bout ? Céline évoque une mère digne, déterminée à ne pas être réduite à la maladie, refusant la compassion facile et les regards appuyés.
“Maman est partie à cause d’un cancer du système lymphatique”, confie-t-elle, comme on dépose un poids trop lourd sur une table. Les mots sont simples, mais leur portée est immense. Pendant des mois, peut-être des années, la maladie s’est installée en silence, grignotant l’énergie, affaiblissant le corps sans jamais réussir à éteindre complètement la flamme de la femme qu’elle était. “On avait l’impression que quelque chose la rongeait de l’intérieur”, murmure Céline. Elle parle d’un combat discret, presque invisible, mené loin des plateaux et des sourires de façade. Le cancer avançait lentement, inexorablement, rodant ce corps autrefois si vif. “Il mangeait le corps de ma mère”, dit-elle sans détour. Non pour choquer, mais pour être fidèle à la réalité de ce qu’elle a vu, de ce qu’elle a vécu à ses côtés : une usure progressive, une force qui s’amenuise, et pourtant, cette dignité intacte.
Dans les derniers temps, Evelyne Leclercq semblait plus fragile, mais elle refusait que la maladie prenne toute la place. Elle parlait encore de projets, de souvenirs, de choses simples. Céline se souvient de ces instants suspendus où chaque respiration comptait davantage que les mots. “Même à la fin, elle n’a jamais voulu qu’on la plaigne”, raconte-t-elle. Mais la vérité aujourd’hui ne peut plus être éludée : le dernier souffle a été éprouvant. “Jusqu’au dernier moment, elle a dû supporter la douleur”, confie sa fille, la voix serrée. Pas de scène spectaculaire, seulement une épreuve silencieuse, intime, d’une cruauté que seuls les proches peuvent mesurer. En levant le voile sur ces derniers instants, Céline ne cherche pas à figer sa mère dans la souffrance. Au contraire, elle veut rappeler que derrière l’animatrice lumineuse, il y avait une combattante.
Pourtant, réduire la fin d’Evelyne Leclercq à la maladie serait trahir ce qu’elle a été toute sa vie. Car avant d’être un combat silencieux, son parcours fut celui d’une femme libre, assumée et profondément moderne. Bien au-delà de l’image parfois figée que l’on garde d’elle, star populaire reconnue par des générations de téléspectateurs, elle n’a jamais accepté de se cacher derrière un rôle. Elle parlait vrai, elle vivait vrai, et cela, elle l’a revendiqué jusqu’au bout.
Dans ses interviews passées, elle évoquait sa vie sentimentale avec une franchise rare, assumant pleinement ses choix, même lorsqu’ils bousculaient les conventions. Son attirance pour des hommes plus jeunes, elle la racontait sans détour, parfois avec humour, parfois avec une lucidité désarmante, allant jusqu’à se qualifier elle-même de “cougar” pour retourner le stigmate. Ces prises de parole ont façonné une image publique forte. Mais derrière ces déclarations, il y avait surtout une femme qui refusait de s’excuser d’exister comme elle l’entendait. Elle n’a jamais demandé la permission d’aimer ou de désirer.
Cette cohérence frappe aujourd’hui à la lumière du témoignage de sa fille. Tandis que la maladie avançait, Evelyne Leclercq continuait d’être fidèle à elle-même. Pas de mise en scène, pas de confidence calculée. Cette discrétion n’était pas un renoncement, mais une dernière forme de liberté : celle de ne pas être réduite à un statut de malade, celle de rester aux yeux du public une femme debout. Sa fille raconte combien cette force de caractère a marqué leur relation. Une mère qui parlait d’amour avec audace, mais qui affrontait l’épreuve la plus dure avec une pudeur presque déroutante.
Après la fin de “Tournez Manège”, beaucoup pensaient qu’Evelyne tournerait définitivement la page du spectacle. Il n’en fut rien. Fidèle à son tempérament, elle a exploré le théâtre, retrouvant le contact direct avec le public. Mais progressivement, un autre désir s’est imposé : celui de ralentir. La Côte d’Azur est devenue ce refuge discret, un lieu où elle pouvait enfin respirer à son rythme. Là-bas, entourée de ses proches, elle retrouvait l’essentiel. Sa fille Céline occupait une place centrale dans ce nouveau quotidien, tout comme ses petits-enfants. Evelyne savourait ces moments loin des projecteurs : les repas partagés, les silences complices, les rires ordinaires.

Ce choix d’une vie plus discrète éclaire aujourd’hui d’un jour nouveau les révélations de sa fille. Comprendre la mort tragique d’Evelyne Leclercq, c’est aussi comprendre cette cohérence profonde. Elle n’a jamais quitté le monde du spectacle par amertume, mais par fidélité à elle-même, pour préserver ce qui comptait vraiment. Dans ce quotidien apaisé, la maladie s’est installée sans bruit. Mais jusqu’au bout, Evelyne est restée cette femme libre, entourée de ceux qu’elle aimait.
Une autre facette de sa vie refait surface dans ce moment de deuil, éclairant sa personnalité d’une lumière touchante. Une idylle inattendue, révélée bien des années plus tard par Pierre Palmade dans son autobiographie. L’humoriste y évoquait une aventure amoureuse avec l’animatrice, une relation courte mais marquante, vécue à une époque où lui-même se cherchait encore. Cette histoire, insoupçonnable pour le grand public, révèle une Evelyne Leclercq profondément empathique, capable d’accueillir l’autre dans sa complexité, sans jugement. Une femme qui aimait avec sincérité, même lorsque le chemin était incertain. Cette romance n’est pas une anecdote ; elle est un fragment de vérité, un miroir de cette liberté intérieure qui a traversé toute son existence.
Aujourd’hui, alors que Céline brise le silence, une évidence s’impose. La mort d’Evelyne Leclercq n’est pas seulement celle d’une animatrice culte. C’est celle d’une femme qui a toujours refusé les demi-mesures. Libre dans ses paroles, libre dans ses choix amoureux, libre jusque dans la manière d’affronter l’inacceptable. En nous livrant la vérité sur sa fin tragique, sa fille ne détruit pas l’image de l’icône ; elle la complète. Elle nous rappelle que la liberté n’exclut pas la fragilité, et que derrière les sourires qui ont marqué la télévision française, il y avait une femme profondément humaine, courageuse et digne. Adieu Evelyne, et merci pour cette dernière leçon de vie.
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