“Ma mère n’est pas très contente” : La surprenante confession de Kendji Girac sur sa nouvelle chanson qui a provoqué la colère de sa maman

Il peut remplir des stades, vendre des millions d’albums et faire chavirer le cœur de la France entière, mais aux yeux de sa mère, Kendji Girac reste avant tout son fils. Et comme tout fils, il n’échappe pas à l’avis, parfois tranché, de sa maman. Dans une révélation aussi surprenante que touchante, le chanteur a confié qu’il avait réussi l’exploit de contrarier la personne qui compte le plus pour lui, Carmen, sa mère. La cause de ce petit drame familial ? Son nouveau single audacieux en collaboration avec le rappeur Soprano, intitulé “Sors le gun”. Un titre choc qui, malgré ses intentions métaphoriques, a jeté un froid dans le clan Girac.
Un “gun d’amour” qui ne passe pas
Au cœur de la discorde, un seul mot : “gun”. Un terme anglais, signifiant “pistolet”, qui a immédiatement fait tiquer l’oreille protectrice de Carmen. “Ma mère n’est pas très contente, elle n’aime pas trop le mot ‘gun’,” a expliqué Kendji, avec un mélange d’amusement et de respect filial. Pour un artiste issu d’une culture où les valeurs familiales et la bienveillance sont cardinales, se confronter à la désapprobation maternelle est une expérience nouvelle et déstabilisante.
Bien sûr, l’intention du chanteur était à mille lieues de toute apologie de la violence. La chanson, aux sonorités urbaines et reggaeton, est une ode à l’amour passionnel, un appel à la séduction massive. “Je lui ai dit : ‘Mais Maman, il faut écouter les paroles !’ C’est un gun d’amour. On dit ‘Sors le gun’, mais c’est pour aller chercher l’amour, pour aller à la chasse à l’amour,” s’est-il justifié. Une métaphore moderne, courante dans le rap et la pop urbaine, où les armes lexicales servent à exprimer l’intensité des sentiments. Mais pour une mère, un mot reste un mot, et celui-ci charrie des images et des idées qu’elle ne souhaite pas voir associées à son fils.
Cette anecdote, au-delà de son aspect cocasse, révèle le choc de deux mondes : celui d’un jeune artiste de son temps, qui évolue et s’approprie les codes de la musique actuelle, et celui d’une mère ancrée dans des traditions plus conservatrices, pour qui la douceur et la poésie gipsy ont toujours été la marque de fabrique de son fils.
Carmen, le pilier indéfectible
Pour comprendre l’impact de cette remarque, il faut saisir la place centrale qu’occupe Carmen dans la vie et la carrière de Kendji. Depuis ses premiers pas hésitants sur la scène de “The Voice”, elle a toujours été là. Gardienne du temple, pilier émotionnel, première fan et première critique. Elle est celle qui a veillé à ce que le succès fulgurant ne lui fasse pas perdre le nord, celle qui l’a maintenu ancré dans la réalité et dans les valeurs de la communauté gitane.
Carmen n’est pas juste une mère ; elle est la matriarche, le repère moral. Son avis compte plus que celui de n’importe quel directeur artistique ou producteur. C’est elle qui, dans l’ombre, a géré l’intendance, protégé son fils des pièges du show-business et lui a rappelé constamment d’où il venait. Que cette femme, symbole de son équilibre, fronce les sourcils à l’écoute d’une de ses chansons, a forcément une résonance particulière pour l’artiste.
Cette petite friction est la preuve que même après une décennie de succès, Kendji reste profondément attaché au jugement de sa famille. Il n’est pas devenu cet artiste hors-sol, déconnecté de ses racines. Il est un homme qui, avant de satisfaire son public, cherche l’approbation de son cercle le plus intime.
L’évolution d’un artiste

Ce “clash” générationnel et culturel est aussi le symptôme de l’évolution musicale de Kendji Girac. Avec son album “L’école de la vie”, et plus particulièrement ce duo avec une figure emblématique du rap français comme Soprano, Kendji continue d’explorer de nouveaux territoires. Il sort de sa zone de confort, la gipsy-pop qui a fait son succès, pour s’aventurer sur des terrains plus urbains, plus modernes.
C’est le parcours logique d’un artiste qui mûrit et qui refuse de se laisser enfermer dans une case. Cette prise de risque artistique implique forcément de bousculer un peu les codes, y compris ceux établis avec son public de la première heure et… sa propre famille. En utilisant un langage plus cru, plus direct, il s’affirme et montre une autre facette de sa personnalité. Ce n’est pas un reniement, mais une expansion de son univers.
Finalement, cette adorable dispute est peut-être la plus belle déclaration d’amour qui soit. Elle montre un fils qui, même au sommet de sa gloire, se soucie infiniment de ce que pense sa mère. Elle montre une mère qui, malgré l’admiration qu’elle porte à son fils, ne renonce jamais à son rôle de guide et de protectrice. Entre le “gun d’amour” d’un artiste et le cœur inquiet d’une maman, c’est toute la tendresse et la complexité des liens familiaux qui se dessinent. Et Kendji a beau chanter pour des millions, il sait que son public le plus exigeant et le plus aimant l’attendra toujours à la maison.
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