L’Égo Contre la Solidarité : Le Veto Choc de Santa sur Slimane et Vitaa Révélé par le Manager, Dévastant l’Esprit du Téléthon 2025

Chaque année, le Téléthon se dresse comme un monument de la solidarité française, un rituel national qui transcende les clivages pour unir les cœurs autour de l’espoir et de la recherche. Ce rendez-vous annuel, dédié aux enfants malades, est censé être au-dessus des querelles et des vanités. Pourtant, à l’approche de l’édition 2025, fixée aux 5 et 6 décembre, une bombe a été lâchée, menaçant de fissurer l’image immaculée de l’événement : un scandale d’égo de célébrités aurait conduit à l’éviction brutale de deux des artistes les plus populaires du moment, Slimane et Vitaa, à la demande de la marraine elle-même, la chanteuse Santa.

L’onde de choc, partie du plateau de W9, a rapidement trouvé une confirmation cinglante et inattendue : les mots d’un manager, Saïd Boussif, le proche de Slimane et Vitaa, qui, par un message Instagram incendiaire, a choisi de briser l’omerta, dénonçant un “caprice” et un “détournement” d’une action essentielle au profit d’égo surdimensionnés. Ce qui aurait pu n’être qu’une rumeur télévisée se transforme en une accusation morale grave, jetant une ombre amère sur l’intégrité de l’événement caritatif.

La Bombe Hanouna et l’Accusation de Jalousie

 

C’est dans la quotidienne du lundi 24 novembre 2025 que Cyril Hanouna a fait ses révélations fracassantes. L’animateur, connu pour ses coups d’éclat et sa capacité à déterrer les coulisses les plus sensibles du show-business, a exposé une situation à la fois mesquine et déconcertante. Slimane, a-t-il rappelé, est un habitué et un fidèle du Téléthon, toujours présent pour les associations sans rien demander en retour. « Slimane, c’est quand même un amour. C’est vrai, c’est un mec qui est toujours là quand on a besoin de lui, qui ne demande rien, qui est toujours heureux de venir participer », a-t-il souligné, renforçant l’image d’un artiste dévoué.

Puis vint l’allégation, directe et stupéfiante : « Et Santa a demandé qu’on évince Slimane du Téléthon. Sachez-le, elle a dit qu’elle ne voulait pas de Slimane pour venir chanter au Téléthon. » Et l’interdiction aurait frappé l’intégralité du duo, puisque Vitaa aurait elle aussi été mise au ban.

L’explication donnée par Hanouna pour justifier cet acte sans précédent était la plus corrosive de toutes : la jalousie. Santa, marraine de cette édition, aurait agi par rivalité professionnelle, « jalouse de Vitaa parce qu’elle a gagné de nombreux prix face à elle, et notamment je crois les NRJ Music Awards. »

L’animateur est allé jusqu’à citer un ultimatum que Santa aurait posé à France Télévisions, diffuseur de l’événement : « Si c’est Vitaa et Slimane, je ne fais pas le Téléthon, je ne suis plus marraine du Téléthon. » L’idée qu’un artiste puisse imposer un tel veto sur la participation de confrères, au détriment d’une œuvre caritative, a soulevé une vague d’indignation immédiate. Le choix était clair : l’égo de la marraine ou la présence de deux voix populaires, sollicitées par la production elle-même, France Télévisions, pour servir la cause.

L’Ombre de l’Égo sur la Mission Essentielle

 

Face à l’ampleur de la polémique, l’instance dirigeante du groupe France Télévisions, sous l’égide de Delphine Ernotte, a rapidement tenté de minimiser l’incident. Le démenti a été formel et immédiat, cherchant à étouffer le feu médiatique avant qu’il ne consume la réputation du Téléthon. Classiquement, les déclarations officielles visaient à préserver l’image de l’événement et, surtout, celle de sa marraine, Santa.

Mais dans l’ombre des studios de télévision et des communiqués de presse diplomatiques, une autre voix, celle de Saïd Boussif, le manager de Slimane et Vitaa, a pris la parole. Ce fut un véritable coup de poing sur la table, un cri du cœur qui a donné un poids irréfutable aux accusations d’Hanouna.

Sur Instagram, Boussif a rédigé un message d’une sévérité et d’une lucidité rares dans le milieu du show-business, transformant la querelle de célébrités en un débat moral profond :

« Un artiste peut désormais décider qui a le droit de servir une cause. Intéressant. On a franchi un cap. Une action dédiée à des enfants malades détournée pour arranger des égos. Il fallait du culot. »

Ces mots ne sont pas une simple confirmation ; ils sont une condamnation. En employant le terme de « détournement », le manager place l’action présumée de Santa au niveau d’une faute éthique majeure. Il ne s’agit plus d’une simple dispute de planning, mais de la perversion d’une mission sacrée.

Boussif poursuit son analyse sans concession, soulignant l’inversion des valeurs : « Qu’un caprice puisse peser plus lourd qu’une mission aussi essentielle, c’est déjà consternant. Mais que certains l’avalent sans broncher, c’est encore plus révélateur. » Ce dernier passage vise sans doute l’inertie et la complaisance de l’industrie, voire des organisateurs, qui auraient cédé à l’ultimatum de la marraine pour préserver l’événement, trahissant au passage les artistes évincés. Pour le manager, l’enjeu dépasse le simple temps de présence à l’antenne ; il touche à la dignité et à la raison d’être de la cause.

Vitaa et Slimane évincés du Téléthon ? France Télévision répond à Cyril  Hanouna - Stars Actu

Le Spectre des Conséquences et l’Héritage Caritatif

 

L’intervention de Saïd Boussif a eu l’effet d’une confirmation de première main, rendant le démenti de France Télévisions particulièrement fragile. Elle a mis en lumière la hiérarchie des préoccupations qui semble régner dans les coulisses du Téléthon : l’image et l’égo de la tête d’affiche auraient prévalu sur l’appel à la générosité et la participation d’artistes populaires et appréciés.

L’ironie de la situation est d’autant plus douloureuse que Slimane et Vitaa, par leur notoriété et leur « rayonnance » que même Hanouna mettait en avant, auraient pu jouer un rôle crucial dans la mobilisation des dons. L’éviction, supposément motivée par une jalousie née de récompenses musicales, révèle la face cachée et parfois pathétique de la compétition artistique, qui, dans ce cas précis, a débordé sur un terrain où l’altruisme devrait être la seule règle.

Le Téléthon repose sur l’unité et la mobilisation. En étant entaché par une querelle de célébrités, l’événement risque de voir son message d’unité dilué et son capital sympathie érodé. L’affaire soulève des questions fondamentales sur le pouvoir des marraines et parrains de grandes causes. Jusqu’où s’étend leur droit de regard ? Leur statut leur confère-t-il un droit de veto sur la présence d’autres personnalités ? Et surtout, qu’est-ce qui est le plus important : la vedette du moment ou la mission de l’événement ?

Saïd Boussif a conclu son message sur une note d’espoir, mais aussi d’avertissement : « Le temps finit toujours par remettre de l’ordre et il le fait très bien. » Ces mots sonnent comme une promesse que, malgré le silence contraint par la diplomatie télévisuelle, la vérité morale de cette situation ne sera pas oubliée.

En fin de compte, l’affaire Santa, Slimane et Vitaa dépasse largement la simple anecdote de coulisses. Elle est le triste reflet d’une époque où, même les actions les plus nobles, destinées à redonner l’espoir aux enfants malades, peuvent être détournées et instrumentalisées par les rivalités professionnelles. La vraie victime de ce scandale n’est ni Slimane, ni Vitaa, ni même Santa, mais l’esprit de générosité lui-même, qui a été brutalement confronté à la petitesse de l’égo. L’appel du manager est un rappel cinglant à l’ordre moral : une cause essentielle ne devrait jamais plier devant un caprice.