Le Général Chengriha Critique Zidane en Public – Sa Réponse Devient Virale en Algérie

Tout commence par une phrase dite devant tout le monde. Pas une provocation spectaculaire, juste une remarque froide. Mais elle vise Zidane et dans la salle tout le monde comprend. Personne ne réagit. Personne n’ose. Très vite la phrase circule. En Algérie, elle fait du bruit. Elle met mal à l’aise.
Beaucoup attendent une réaction immédiate, une réponse sèche, un clash. Zidane, lui, ne parle pas. Il laisse passer les heures, il laisse la tension monter et plus le silence dure, plus une chose devient évidente. Quand il parlera, ce ne sera pas pour répondre comme on l’attend.
La scène se met en place sans éclat particulier. Une salle officielle, lumineuse, ordonnée, remplie de visages attentifs, des drapeaux, des micros, des caméras discrètes. Rien ne laisse penser que ce moment va dépasser le cadre habituel des discours institutionnels. On parle de jeunesse, de responsabilité, d’exemplarité, des mots connus, attendus, presque rassurants.
Le public écoute sans tension apparente, les journalistes prennent des notes, les conseillers observent. Tout semble sous contrôle. Le nom de Zinedine Zidane n’est pas au centre de la discussion. Il apparaît comme une référence parmi d’autres. Une figure évidente du paysage culturel. Un symbole que personne ne remet vraiment en cause, du moins pas ouvertement.
Puis vient cette phrase. Elle ne claque pas. Elle ne choque pas par le ton. Elle est prononcée calmement, posément, avec la maîtrise de quelqu’un qui connaît le poids de chaque mot. Saïd Chengriha ne hausse pas la voix. Il ne s’emporte pas. Il parle de symboles, d’engagement, de responsabilité réelle. Il évoque ceux qui sont célébrés mais qui, selon lui, restent en retrait lorsque vient le moment d’assumer.
Il ne cite pas Zidane immédiatement. Il n’en a pas besoin. Tout le monde comprend. Un léger mouvement parcourt la salle. Des regards se lèvent, d’autres se baissent. Certains applaudissent par réflexe, sans conviction. D’autres restent immobiles, comme s’ils avaient besoin de quelques secondes pour mesurer ce qui vient d’être dit.
Ce n’est pas une attaque frontale, c’est plus subtil que cela. Et justement, c’est ce qui rend la remarque plus lourde, plus dérangeante. Le silence qui suit n’est pas un silence ordinaire. Il s’étire, il s’installe, il oblige chacun à prendre position intérieurement. Les journalistes comprennent qu’ils tiennent quelque chose, pas un scandale immédiat, mais une fissure.
Une phrase qui, sortie de son contexte, peut devenir un symbole. Et dans ce genre d’affaires, le symbole compte souvent plus que l’intention. Très vite, les premières images circulent. Un extrait, quelques secondes, la phrase isolée de son discours sur les téléphones, sur les réseaux, dans les rédactions.
En Algérie, la réaction est rapide. Certains saluent le courage de la parole, d’autres ressentent un malaise difficile à formuler. On ne parle pas seulement de football, on parle d’identité, de légitimité, de ce que signifie représenter quelque chose aux yeux d’un peuple.
Pendant ce temps, Zidane ne réagit pas. Il n’y a pas de communiqué, pas de message, pas de réponse immédiate. Et ce silence devient lui-même un sujet. Les plateaux de télévision s’en emparent, les chroniqueurs spéculent. Ils analysent, ils interprètent. Le silence est-il une fuite ou une preuve de sagesse ? Est-il stratégique ou simplement humain ?
Plus les heures passent, plus l’attente grandit. Dans ce type de confrontation, même indirecte, le public attend un geste, une parole, quelque chose qui rééquilibre la scène. Zidane est habitué à cette pression, pas celle du terrain, mais celle du symbole, celle qui dépasse l’homme pour toucher à ce qu’il représente malgré lui.
La phrase du général continue de tourner. Elle est reprise, commentée, parfois déformée. Elle devient plus dure dans certaines bouches, plus accusatrice dans d’autres. Et au centre de tout cela, Zidane reste silencieux. Pas absent. Silencieux. Une différence que peu de gens prennent le temps de comprendre.

À ce stade du récit, rien n’est encore joué. Il n’y a pas de réponse, pas de confrontation directe, juste une tension qui monte lentement, presque imperceptiblement. Un équilibre fragile entre autorité et popularité, entre paroles institutionnelles et silence choisi.
Tout le monde sent que ce moment ne peut pas rester en suspens éternellement. Quelque chose devra venir, d’une manière ou d’une autre.
Les jours suivants, la phrase continue de vivre sa propre vie. Elle n’appartient plus vraiment à celui qui l’a prononcée. Elle circule, se transforme, s’alourdit à mesure qu’elle est reprise dans les cafés, dans les salons, sur les plateaux de télévision. Chacun y projette sa lecture.
Certains y voient une mise au point nécessaire, d’autres une attaque inutile. Ce qui frappe, c’est que le débat ne porte presque jamais sur les mots eux-mêmes, mais sur la personne qu’il vise. En Algérie, le nom de Zidane revient partout, pas comme un footballeur, mais comme un symbole.
On rappelle son parcours, ses origines, son image internationale. On lui prête des intentions qu’il n’a jamais exprimées. On lui reproche parfois ce qu’il n’a jamais promis. La critique devient diffuse, presque collective. Et plus elle se répand, plus le silence de Zidane prend du poids.
En France aussi, l’affaire est suivie. Les analystes parlent de choc culturel, de rapport au pouvoir, de figures populaires face aux institutions. Les mots sont prudents, mais l’attention est bien là. On sent que cette histoire dépasse largement une simple déclaration. Elle touche à quelque chose de plus profond, plus sensible. La question de qui a le droit de parler et surtout de qui a le droit de se taire.
Zidane, de son côté, continue sa vie publique sans éclat. Il honore ses engagements. Il apparaît, il sourit, il serre des mains. Rien dans son attitude ne laisse transparaître une agitation intérieure. Mais ceux qui le connaissent savent que ce calme n’est jamais vide.
Il observe, il écoute, il laisse le bruit s’installer. Convaincu qu’une parole dite trop tôt perd souvent sa force. Autour de lui, les avis divergent. Certains lui conseillent de répondre rapidement pour ne pas laisser le récit lui échapper. D’autres l’encouragent à rester fidèle à ce qu’il a toujours été : discret, mesuré.
Zidane ne tranche pas immédiatement. Il sait que cette fois, une simple phrase ne suffira pas. Parce que ce qui a été remis en cause, ce n’est pas un fait, c’est une posture, une place.
Le moment arrive sans annonce particulière. Pas de communiqué solennel, pas de mise en scène calculée. Zidane accepte une prise de parole dans un cadre public déjà prévu, loin de toute idée de réponse officielle. Un événement simple, lié à la transmission, à la jeunesse, à l’éducation. Un contexte qui lui ressemble.

Il parle de respect, de cohérence, de ce que signifie être utile sans chercher la lumière. Il explique que l’engagement ne se mesure pas toujours par des déclarations publiques. Que certaines choses se font loin des caméras. Que le silence n’est pas toujours un refus de responsabilité, mais parfois une manière de ne pas trahir ses valeurs.
Il parle de son rapport à ses origines sans revendication. Il rappelle qu’on peut aimer profondément sans s’exposer constamment. Qu’on peut représenter sans parler au nom des autres. Que la dignité n’a pas besoin d’autorisation.
Quand Zidane termine, il n’y a pas d’explosion. Juste un silence différent. Un silence apaisé. Une réponse sans affrontement, une prise de position sans attaque.
La polémique s’éteint progressivement. Il ne reste pas une victoire, ni un vainqueur désigné. Il reste une impression durable. Celle d’avoir assisté à une démonstration de force tranquille. Une réponse qui n’humilie personne. Une leçon silencieuse.
La dignité ne se prouve pas dans le bruit.
Elle se reconnaît dans la constance.
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