
L’atmosphère au sein du château de Dammarie-les-Lys est devenue d’une densité presque irrespirable ce mardi 23 décembre 2025. Alors que les fêtes de fin d’année approchent à grands pas, apportant d’ordinaire leur lot de magie et de douceur, les élèves de la promotion 2025 de la Star Academy ont été plongés dans une réalité bien plus brutale. Cette journée, qui devait marquer une étape de plus dans leur apprentissage, s’est transformée en un véritable théâtre de tensions, de remises en question et, pour certains, de déceptions amères. Sous l’impulsion du directeur Michael Goldman, dont les choix stratégiques ne cessent de bousculer les codes de l’émission, une règle inédite a été instaurée pour cette session d’évaluations. Ce ne sont plus les professeurs, installés confortablement dans leur salon, qui allaient distribuer les bons et les mauvais points, mais les élèves eux-mêmes. Un exercice d’auto-évaluation et de jugement par les pairs qui a poussé les académiciens dans leurs derniers retranchements psychologiques, créant un climat de suspicion et de stratégie que personne n’avait vu venir.
Parmi toutes les prestations de cette matinée électrique, celle de Sarah était sans doute la plus attendue. Jeune femme au charisme indéniable, déjà repérée par le public pour sa solidité vocale et son aisance scénique, elle avait choisi d’interpréter le titre emblématique de Harry Styles, Sign of the Times. Un choix audacieux, nécessitant une puissance émotionnelle et une technique vocale irréprochable. Pour accompagner ce chant, Sarah devait également proposer une chorégraphie originale, fruit de son propre travail de création. Cependant, ce qui devait être une démonstration de créativité s’est transformé en un incident qui a fait sortir Jonathan Jenvrin de ses gonds. Le professeur de danse, dont l’œil acéré ne laisse passer aucune approximation, a immédiatement détecté une anomalie, une sorte de dissonance artistique qu’il n’a pas pu garder pour lui.
Alors que Sarah terminait sa performance sous le regard attentif de ses camarades réunis dans la salle de danse, Jonathan Jenvrin, observant la scène depuis les moniteurs du château, n’a pas manqué de faire part de son mécontentement. Sa réaction a été immédiate, franche et dépourvue de toute complaisance. Pour lui, Sarah n’avait pas respecté la consigne fondamentale de l’exercice : la création. Au lieu de proposer des mouvements inédits, de chercher une nouvelle manière d’habiter l’espace sur les notes mélancoliques de Harry Styles, la candidate de 23 ans a opté pour une solution de facilité qui a profondément irrité son professeur. Jonathan Jenvrin a pointé du doigt ce qu’il a appelé une petite ruse, un recyclage chorégraphique qui n’avait pas sa place dans une académie de haut niveau.
Le grief de Jonathan était précis et documenté. Il a remarqué que Sarah avait repris des séquences entières d’une chorégraphie qu’elle avait déjà travaillée et présentée au début du mois de décembre. Il s’agissait du célèbre tableau sur El Tango de Roxanne, tiré de l’œuvre Moulin Rouge. Pour un professionnel de la danse comme Jenvrin, voir une élève “kiffer les steps” au point de les réutiliser sans modification dans un contexte de création pure est une faute déontologique majeure. Il a souligné avec une certaine sévérité que l’idée de l’évaluation était de créer quelque chose de nouveau, de prendre des risques, et non de s’appuyer sur des acquis confortables et déjà validés par le passé. Cette remarque, bien que salée, souligne l’exigence de l’académie : on n’est pas là pour répéter ce que l’on sait déjà faire, mais pour se dépasser et explorer de nouveaux territoires artistiques.
Au-delà de la critique sur l’originalité, Jonathan Jenvrin s’est également montré technique et pointilleux sur la réalisation physique de la danse. Il a notamment critiqué les mouvements de roulade de Sarah, notant un manque de précision dans l’utilisation des jambes. Pour lui, la technique doit être au service de l’émotion, et lorsqu’une élève se contente de reproduire des schémas connus sans y injecter la rigueur nécessaire, le résultat devient bancal. Cette sévérité est révélatrice du niveau d’excellence attendu cette année. À la Star Academy, chaque détail compte, chaque mouvement doit avoir un sens et chaque pas doit être le fruit d’une réflexion consciente. La ruse de Sarah, loin de passer inaperçue, a mis en lumière les raccourcis que certains élèves sont tentés de prendre sous l’effet de la fatigue et du stress.
Pourtant, malgré sa fureur concernant la partie danse, Jonathan Jenvrin n’est pas un homme injuste. Il sait reconnaître le talent là où il se trouve, et il n’a pas tari d’éloges sur les capacités vocales de la jeune londonienne. “Elle ne se démonte pas”, a-t-il affirmé, saluant la résilience et la force de caractère de Sarah. vocalement, la prestation sur Sign of the Times était solide, habitée par un charisme que personne ne peut lui enlever. Cette dualité dans le jugement de Jenvrin montre toute la complexité de la Star Academy : on peut être une chanteuse exceptionnelle et pourtant faillir à sa mission d’artiste complète en négligeant l’aspect créatif de la danse. C’est cette exigence de polyvalence qui fait la renommée de l’école et qui place les élèves sous une pression constante.

L’exercice imposé par Michael Goldman ce mardi a ajouté une couche supplémentaire de difficulté. Demander à des jeunes gens, qui vivent ensemble 24 heures sur 24 et qui ont noué des liens d’amitié profonds, de s’observer et de se noter mutuellement est un choix audacieux. C’est une mise à l’épreuve de leur honnêteté intellectuelle et de leur capacité à séparer l’affectif du professionnel. Comment noter sévèrement une amie qui a “triché” sur sa chorégraphie ? Comment rester objectif face à un camarade que l’on sait en difficulté ? Jonathan Jenvrin lui-même, malgré ses critiques acerbes, a montré une certaine empathie envers ce dispositif. “Vous imaginez si on nous demandait de faire ça ?”, a-t-il lancé à ses collègues, conscient que le jugement des pairs est souvent bien plus difficile à encaisser que celui des professeurs.
Marlène Schaff, la professeure d’expression scénique, a également compati à la situation des élèves. Elle sait que se produire devant ceux avec qui l’on partage ses repas, ses doutes et ses espoirs est un exercice de vulnérabilité extrême. Le regard des autres académiciens peut être perçu comme un miroir déformant, où chaque faille est amplifiée par la peur du jugement. Pour Sarah, cette évaluation restera comme un moment de bascule. Si elle a réussi à prouver une fois de plus qu’elle est une interprète de talent, elle a aussi reçu un avertissement sérieux sur la nécessité de se renouveler sans cesse. La ruse qu’elle a employée, consciemment ou non, a été démasquée et servira sans doute de leçon à l’ensemble de la promotion.
L’enjeu de cette journée était de taille : décrocher l’immunité pour le prochain prime. Dans une compétition où chaque semaine peut être la dernière, la tentation de jouer la sécurité est grande. Sarah a choisi la sécurité chorégraphique au détriment de l’innovation, espérant peut-être que l’émotion du chant suffirait à masquer le recyclage de ses pas. Mais à la Star Academy, rien n’échappe à la vigilance du corps professoral, même lorsque ce sont les élèves qui tiennent les carnets de notes. La colère de Jonathan Jenvrin est un rappel brutal que l’on ne devient pas une star en restant dans sa zone de confort. L’excellence demande une remise en question permanente et un refus systématique de la facilité.
Le cas de Sarah pose également la question de l’inspiration et de l’influence dans l’art. Où s’arrête le style personnel et où commence la répétition ? Pour Sarah, s’approprier des mouvements qu’elle affectionne est une manière de construire sa signature, mais pour Jenvrin, c’est un manque d’effort créatif. Cette confrontation entre la vision de l’élève et celle du professeur est le moteur même de l’apprentissage. Elle force les académiciens à réfléchir à leur identité artistique, à ce qu’ils veulent projeter et à la manière dont ils construisent leurs tableaux. Sign of the Times aurait pu être un moment de grâce absolue si la danse avait été à la hauteur de la voix. Au lieu de cela, elle restera entachée par cette remarque sur la ruse.
Le directeur Michael Goldman, en changeant les règles, a voulu tester la maturité de ses élèves. Il a voulu voir s’ils étaient capables de rigueur, de justesse et de lucidité. En s’observant les uns les autres, les élèves apprennent aussi à se regarder eux-mêmes. Ils voient chez leurs camarades les mêmes peurs, les mêmes stratégies de survie et les mêmes erreurs qu’ils pourraient commettre. Le jugement de Jonathan Jenvrin, bien que perçu depuis le salon du château, a infusé dans l’esprit de tous ceux qui ont assisté à la scène. Il rappelle que la Star Academy n’est pas seulement un concours de chant, c’est une école de vie où l’intégrité artistique est la valeur suprême.
Alors que les délibérations se poursuivaient, le sort de Sarah restait en suspens. Son charisme suffira-t-il à compenser son manque de création ? Ses camarades oseront-ils être aussi sévères que Jenvrin dans leurs notations ? L’immunité est à ce prix. La suite de l’aventure promet d’être encore plus intense, car les élèves savent désormais que le moindre raccourci sera exposé et analysé. Sarah, malgré cette critique, reste une candidate redoutable, dotée d’une résilience qui pourrait bien la mener jusqu’en finale. Mais elle sait maintenant qu’elle ne pourra plus compter sur ses vieux réflexes pour impressionner un jury, qu’il soit composé de professionnels ou de ses propres pairs.
La Star Academy continue de nous passionner par ces moments de vérité brute. Derrière les paillettes des primes et l’euphorie des prestations réussies, il y a le travail acharné, les doutes et parfois les petites erreurs de parcours qui font de ces jeunes artistes des êtres humains profondément attachants. La ruse de Sarah, loin d’être un acte de malveillance, est le reflet d’une élève qui, sous la pression, a cherché à se rassurer avec ce qu’elle maîtrisait le mieux. Mais le message de Jonathan Jenvrin est clair : pour briller, il faut accepter de se mettre en danger, de créer à partir du vide et de faire confiance à son propre instinct créatif. C’est à ce prix, et seulement à ce prix, que l’on passe du statut d’élève à celui d’artiste accompli.
Cette session d’évaluation restera gravée dans les mémoires comme celle où les masques sont tombés. En se jugeant les uns les autres, les élèves ont découvert la difficulté de la critique et la valeur de l’exigence. Sarah, au centre de la tempête, devra trouver les ressources nécessaires pour rebondir et prouver lors du prochain prime qu’elle a compris la leçon. Son parcours est loin d’être terminé, mais les règles ont changé. L’originalité est désormais le maître-mot, et la complaisance n’a plus sa place au château. Le public, lui aussi, observe et juge, attendant avec impatience de voir comment la jeune femme transformera cette déconvenue en une force nouvelle. La Star Academy n’a jamais été aussi passionnante, car elle nous montre que l’art est un combat de tous les instants, contre les autres, mais surtout contre soi-même.
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