La fin de son mariage avec Christian Clavier a eu des répercussions pour Marie-Anne Chazel : “Il m’a fallu du temps pour rebondir”
L’inoubliable Zézette du Père Noël est une ordure fête ses 73 ans ce vendredi 19 septembre 2025. Vingt-quatre ans après sa séparation d’avec Christian Clavier, Marie-Anne Chazel garde un souvenir mitigé de la réaction de plusieurs de leurs amis communs à l’époque.
Elle est l’une des plus actives septuagénaires de la télévision et du cinéma français. Cette année, Marie-Anne Chazel a tourné un téléfilm (Le Noël de Monsieur Hubert) et une série (Un crime (presque) parfait). L’an dernier, elle a été faite Chevalier de l’Ordre national du Mérite et a joué dans la pièce Parle-moi d’amour. Et justement, elle file depuis 2006 le parfait amour avec Philippe Raffard, un homme d’affaires influent du Cap Ferret, rencontré grâce à l’animateur Bernard Montiel. Leur idylle a commencé cinq ans après sa séparation d’avec Christian Clavier, avec qui elle a été en couple de 1976 à 2001. Ils ont une fille, Margot, née en 1983. En 2009, dans Femme actuelle, sa maman confiait : “On se rêve parents idéaux. Mais moi en plus c’était mon premier enfant. Je n’avais pas le mode d’emploi. J’ai appris avec l’arrivée de ma fille. Mais attention, je n’ai pas non plus été une mauvaise mère ! Je me suis plantée sur plein de trucs, mais je n’estime pas avoir complètement raté les choses.”

Ce qu’elle regrette en revanche, c’est la façon dont se sont comportés plusieurs de ses soi-disant “amis” quand elle a divorcé de Christian Clavier. “Certains amis ont été à mes côtés, quand d’autres ont pensé qu’ils devaient choisir un camp, confiait Marie-Anne en 2010 dans le journal le Parisien. Ma peine n’en a été que plus grande, mais cela m’a permis de faire le tri, enfin, si l’on peut dire ça, car finalement, il s’est fait de lui-même. Heureusement, ceux qui sont restés à mes côtés ont été formidables ! Et petit à petit, j’ai commencé à aller mieux.” Elle a alors trouvé son bonheur au théâtre et à la télévision, avant de rebondir au cinéma en 2011 grâce à Daniel Auteuil et sa trilogie sur Marcel Pagnol.
Marie-Anne Chazel reconnaît volontiers que “il m’a fallu du temps pour rebondir. C’était il y a longtemps maintenant, mais j’ai beaucoup grandi grâce à cette expérience. Au début, évidemment, j’ai été détruite.” Après un “sevrage nécessaire”, le lien elle et Christian Clavier “continue de s’écrire, autrement” et a débouché sur une belle amitié. Mais elle le répète : “Il a fallu du temps ! J’en avais besoin pour me reconstruire et repartir sur d’autres bases. Quand on divorce à 50 ans, on a l’avantage d’avoir une expérience qui manque cruellement à la jeunesse. C’est un des éléments forts qui permet de repartir à zéro.” Point positif, la séparation n’a pas rompu le lien artistique qui la liait à son ex-époux. Après 2001, ils ont tourné deux films ensemble : le bien-nommé Les Bronzés 3. Amis pour la vie (2006) et Les Visiteurs : La Révolution (2016).
© BestImage, Michel MARIZY via Bestimage
Marie-Anne Chazel a appris à vivre seule
Alors que Christian Clavier se remettait dès 2004 en couple avec Isabelle de Araujo, une maquilleuse de cinéma rencontrée sur le tournage de L’Enquête corse, son ex a dû réapprendre à vivre seule. “Quand on est en couple, on se définit par rapport à l’autre, constatait-elle dans le Parisien. Je n’avais jamais vécu seule. J’ai dû faire un gros travail sur moi pour apprendre à me connaître, à découvrir la femme que j’étais. Avant ça, j’étais trop dans l’empathie : quand on est mariée, on accepte des situations qui conviennent au couple, même si elles ne sont pas forcément épanouissantes pour soi. Aujourd’hui, j’ai appris à poser mes limites. Je me suis aussi beaucoup interrogée sur mon enfance et mon éducation un peu psychorigide, qui peut expliquer mon manque de confiance en moi.”
Par “éducation un peu psychorigide” Marie-Anne Chazel fait référence à celle que lui a donné son père, un pasteur très froid. “Mon père est resté extrêmement distant avec mon métier, comme il l’était d’ailleurs dans la vie en général, se souvient la “Dame Ginette” des Visiteurs. Une attitude très culpabilisante. Je pense qu’il ne comprenait pas le fait que je fasse rire. Mon éducation s’est faite sans un compliment, rien n’était jamais assez bien. Évidemment, j’ai quand même avancé, j’ai réussi, mais le manque de reconnaissance est tout de même terrible ! Pour moi, ces principes d’éducation sont idiots, parce que la seule chose à donner à un enfant, reste la confiance en soi. Je l’ai enfin gagnée à 50 ans. Divorcer m’a appris que je pouvais me débrouiller seule, que j’étais bien plus forte que je ne le croyais.” Une leçon à méditer pour tous les divorcés du monde.
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