La Bombe de Laura Smet : L’actrice brise le silence et prépare une riposte cinglante à Laeticia Hallyday sur grand écran

À 42 ans, Laura Smet, la fille aînée du Taulier, a décidé qu’elle ne se tairait plus. Le temps des batailles judiciaires épuisantes, de la pression médiatique insoutenable et du silence contraint est révolu. Celle qui porte en elle la sensibilité à fleur de peau et le regard bleu magnétique hérité de Johnny Hallyday, vient de franchir une ligne que l’on croyait infranchissable, relançant la saga familiale la plus dévorante du show-business français. Son intention est claire : reprendre le contrôle du récit et imposer sa vérité, quitte à créer un nouveau séisme sur la place publique. Ce n’est plus seulement une question d’héritage, mais une guerre de la mémoire où l’art est devenu l’arme la plus explosive.

Le point de rupture a été atteint dans les colonnes du magazine Gala en juin 2025. Avec une concision digne d’un coup de poing, Laura Smet a lâché une phrase qui a résonné comme un défi adressé à l’ombre de sa belle-mère, Laeticia Hallyday : « Je veux que l’on raconte le vrai Johnny et pas des conneries. » Quatre mots, pas un de plus, mais qui visent directement le très attendu biopic officiel sur la vie du rocker, préparé par Laeticia avec le réalisateur Cédric Jiménez et Raphaël Quenard dans le rôle-titre. L’acte est d’une audace rare : remettre en cause publiquement la légitimité de la version proposée par la veuve, celle qui a pourtant les clés de l’œuvre et du patrimoine.

Mais cette déclaration n’est que la pointe émergée d’un iceberg bien plus grand. Car Laura Smet, désormais forte de sa maturité et de sa reconstruction personnelle, ne compte pas se contenter de critiquer. Selon des informations révélées par la presse, elle prépare sa propre riposte : un premier long-métrage en tant que réalisatrice, dont le scénario, à peine déguisé, s’annonce comme un règlement de compte artistique cinglant.

La genèse d’une blessure : de l’héritage à l’humiliation

 

Pour comprendre la détermination farouche de Laura Smet aujourd’hui, il faut revenir au point de départ de la tragédie. Le 5 décembre 2017, la France perd son idole. Pour Laura, le deuil se transforme en cauchemar quelques semaines plus tard avec la découverte du testament californien de son père. Le choc est d’une violence inouïe : ce document, rédigé sous la loi américaine, la déshérite complètement, tout comme son frère David Hallyday. La fortune, les droits d’auteur, les biens immobiliers sont intégralement légués à Laeticia, ainsi qu’à leurs deux filles, Jade et Joy.

Le vide laissé n’est pas seulement financier ; il est moral, intime. Comment celui qui lui avait dédié une chanson emblématique en 1986, « Laura », et qui lui avait donné son vrai nom – Smet – avait-il pu l’effacer de son héritage sans un mot, sans une lettre d’explication ? C’est le sentiment de trahison qui est le plus dévastateur.

C’est cette blessure qui a mené à la guerre judiciaire de 2018. Avec David, son allié indéfectible, Laura Smet s’est lancée dans une bataille épuisante, invoquant la loi française et la réserve héréditaire qui garantit une part minimale aux enfants, qu’il est impossible de contourner en France. Cette guerre, qui a duré près de deux ans et demi, a été un véritable carnage médiatique. Laura a été exposée à un jugement public impitoyable, souvent dépeinte par une partie de l’opinion comme la fille cupide s’attaquant à la veuve éplorée.

Elle s’est elle-même qualifiée d’« animal blessé » durant cette période, un qualificatif qui résume la douleur, le sentiment d’être traquée et jugée sans répit. L’actrice a d’ailleurs confié au magazine Elle en 2023 en payer encore aujourd’hui le prix dans son métier, avec une raréfaction des propositions de rôles, les producteurs hésitant à s’associer à une figure au centre d’un scandale familial aussi retentissant.

La reconquête symbolique et la dignité retrouvée

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Malgré l’épuisement, un accord a finalement été trouvé en juillet 2020. Bien qu’elle ait récupéré une somme significative (1,5 million d’euros, complétés par la part de David, portant le total à 2,5 millions d’euros), le véritable gain de Laura n’était pas monétaire. Elle a obtenu des biens symboliques d’une valeur inestimable : une guitare de son père, chargée de souvenirs, et surtout les droits patrimoniaux sur la chanson « Laura ».

Cette reconquête symbolique, ce lien retrouvé avec son père via l’art, a été une étape clé dans sa reconstruction. Elle a prouvé qu’elle avait compté, qu’elle n’était pas un fantôme dans la vie de Johnny. Pendant ce temps, Laeticia, si elle a conservé le patrimoine immobilier (évalué entre 28 et 34 millions d’euros), a aussi hérité de la colossale dette fiscale de 30 millions d’euros contractée par le Taulier. L’équilibre des forces, s’il n’est pas total, s’est au moins déplacé.

Mais l’accord financier n’a pas pansé les plaies émotionnelles. Les relations restent inexistantes, voire hostiles. En décembre 2023, lors du lancement de l’exposition sur Johnny à Paris, Laeticia a relancé les hostilités en accusant David et Laura, sur le plateau de 50 minutes Inside, d’avoir « fait beaucoup de promesses qu’ils n’ont pas tenu » à Jade et Joy. Une nouvelle humiliation publique pour Laura, présentée comme la demi-sœur qui a déserté. C’est face à cette persistance de l’accusation que Laura Smet a décidé de cesser d’encaisser en silence.

L’art comme arme : la guerre des biopics

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C’est en juin 2025 que Laura passe à l’offensive. En participant au titre hommage « Appelle-moi Johnny » de Pascal Obispo, elle a commencé à se « réparer » en renouant avec l’héritage musical de son père. Et c’est là qu’elle a frappé : « C’est bien de n’avoir rien fait dans l’urgence comme un biopic parce qu’il faut respecter le temps du deuil. »

Cette remarque ciblait le projet de Laeticia, qui semble vouloir imposer sa vision de Johnny, celle d’une icône lisse, expurgée de ses zones d’ombre, loin de l’homme complexe que fut le rocker. Le contraste qu’elle met en lumière est particulièrement cinglant : Pascal Obispo a eu « l’humanité » et l’« élégance » d’appeler Laura pour la prévenir d’un projet, un respect qu’elle n’a, de toute évidence, pas reçu de la part de l’équipe du biopic « officiel » gérée par Laeticia.

La phrase choc – « Je veux que l’on raconte le vrai Johnny et pas des conneries » – est la déclaration de guerre d’une fille qui refuse de voir l’image de son père confisquée et édulcorée. Elle ne s’oppose pas au biopic par principe, mais elle se positionne en garante de l’authenticité, s’arrogeant le droit moral et émotionnel de dire ce qui est vrai ou faux dans le récit de la vie du Taulier.

Le scénario explosif de la vengeance

 

Mais la riposte la plus retentissante n’est pas une simple phrase, c’est un projet artistique. En septembre 2025, la presse révèle que Laura Smet prépare son premier long-métrage en tant que réalisatrice. Le scénario, selon les fuites, est explosif : l’histoire d’une star qui tombe amoureuse d’une femme presque aussi jeune que sa fille, laquelle devient une « belle-mère jalouse, manipulatrice, prête à tous les coups bas » contre l’enfant de son compagnon, détruisant le lien entre père et fille.

Les ressemblances sont si flagrantes qu’elles ne peuvent être le fruit du hasard. Laeticia avait 23 ans de moins que Johnny, un âge proche de celui de Laura à l’époque de leur rencontre. Les tensions et la jalousie entre les deux femmes ont été largement documentées. En écrivant cette histoire, Laura Smet ne fait pas que de la fiction ; elle utilise l’art pour transformer sa douleur en récit universel, mais surtout, pour reprendre le contrôle du narratif familial.

C’est une stratégie brillante et terrifiante pour Laeticia. Laura ne se bat plus devant les tribunaux avec des avocats, mais sur le terrain du cinéma, là où les émotions, les symboles et les interprétations peuvent avoir un impact bien plus profond et durable que n’importe quel jugement. Elle cesse d’être la victime pour devenir la narratrice, celle qui tient la caméra et décide de l’angle. Qu’elle décide ou non de tenir le rôle de la belle-mère (le magazine Closer évoque ses hésitations pour ne pas s’éparpiller lors de sa première réalisation), le message est délivré : Laura racontera sa vérité.

La stabilité retrouvée, socle de la nouvelle force

 

Cette capacité à l’offensive, cette détermination inébranlable, n’aurait pas été possible sans une solide reconstruction personnelle. Après des années de tempêtes et d’instabilité, Laura Smet a trouvé un ancrage solide. En 2018, elle épouse l’entrepreneur discret Raphaël Lancray-Javal. Leur mariage religieux, célébré symboliquement le 15 juin 2019, jour de l’anniversaire de Johnny, a marqué une étape importante.

Puis, en octobre 2020, elle devient mère d’un petit garçon, Léo, dont le prénom est un hommage direct au père qu’elle n’a cessé d’aimer, Johnny s’appelant Jean-Philippe Léo Smet. La maternité, confie-t-elle, lui a apporté « une force nouvelle » et une sérénité qu’elle n’avait jamais connue.

Aujourd’hui, à 42 ans, Laura Smet est une femme mariée, mère, et plus que jamais artiste. Cette stabilité lui permet d’affronter le passé de face. Elle n’a plus peur des réactions, des critiques ou de la polémique. Elle a tout affronté – le deuil, la trahison, l’exposition, le jugement – et elle a survécu.

Elle refuse d’être effacée de l’histoire de Johnny Hallyday, de n’être qu’une note de bas de page dans le grand récit orchestré par d’autres. Elle est la fille pour qui il a chanté « Laura », celle qui porte son nom et ses yeux. Et sur le terrain de la création, elle est désormais chez elle.

Les années qui viennent s’annoncent donc explosives. L’affrontement ne sera plus sur l’argent, mais sur l’image et la mémoire. Le film de Laura pourrait sortir bien avant le biopic officiel de Laeticia, offrant deux visions radicalement opposées de la famille Hallyday. D’un côté, le récit validé, de l’autre, la vérité intime, douloureuse, portée par la fille qui a décidé de ne plus être la victime silencieuse, mais la réalisatrice de sa propre histoire. Une nouvelle bataille vient de commencer, et cette fois, Laura Smet est aux commandes.