La Bataille du Récit : Comment Laura Smet, l’« animal blessé », a transformé sa douleur en arme artistique contre Laeticia Hallyday

Huit ans après la mort de Johnny Hallyday, le silence est rompu. La fille aînée du Taulier, Laura Smet, a décidé que le temps de la retenue et des arrangements discrets était révolu. À 42 ans, celle qui a hérité des yeux bleus et de la sensibilité à fleur de peau de son père vient de franchir une ligne qu’elle n’avait jamais osé traverser, lançant une offensive médiatique et artistique directe contre Laeticia Hallyday. Ce n’est plus une querelle d’héritage, c’est une bataille pour le récit, pour la mémoire de Johnny, et pour sa propre place dans l’histoire familiale. Le message de Laura est clair, et il tient en quatre mots : « Je veux que l’on raconte le vrai Johnny et pas des conneries ».
Cette déclaration explosive, lâchée dans les colonnes de Gala en juin 2025, vise directement le biopic officiel que Laeticia Hallyday prépare avec le réalisateur Cédric Jiménez. Pour Laura, l’enjeu n’est plus financier, il est moral : empêcher que son père ne soit transformé en une icône lisse, édulcorée, et que sa propre existence ne soit effacée du tableau. Comme elle l’a confessé, il « y aura jamais de paix possible » entre elle et Laeticia, une situation qu’elle attribue à une « rivalité de femme ». Cette animosité, qui a engendré une guerre « sanglante », est désormais transposée sur le terrain de l’art, le seul où Laura peut reprendre le contrôle.
Le Choc du Testament : L’Effacement de Laura
Pour comprendre la violence de la riposte actuelle, il faut revenir au point de rupture : le 5 décembre 2017. Le décès de Johnny Hallyday, emporté par un cancer du poumon, fut un drame national, mais pour Laura, ce fut un double choc. Quelques semaines plus tard, elle découvrait l’impensable : un testament rédigé en Californie selon les lois américaines qui l’effaçait, elle et son frère David, de l’héritage de leur père. La totalité de la fortune, des droits d’auteur, des biens immobiliers étaient dévolus à Laeticia et à leurs deux filles, Jade et Joy.
Pour Laura, qui porte le nom de Smet (le vrai nom du rocker), et pour qui Johnny avait enregistré une chanson magnifique, l’absence de tout héritage, pas même « un mot d’explication », fut une trahison insoutenable. Elle qui avait grandi entre les moments de tendresse et les tournées se retrouvait effacée de l’histoire et du cœur de son père. Le vide laissé par l’absence d’une lettre adoucissant le coup fut le moteur de sa révolte.
La Guerre Judiciaire et le Prix de la Paix Intérieure

Face à ce qu’elle a perçu comme un déni de son existence, Laura ne resta pas les bras croisés. Après des tentatives initiales de communication courtoise avec Laeticia, le ton changea rapidement, évoluant vers une confrontation ouverte. En février 2018, Laura et David contestaient publiquement le testament. C’était le début d’une guerre « médiatique, judiciaire, psychologique » qui allait durer plus de deux ans.
Cette période fut particulièrement éprouvante pour Laura. Elle se retrouva exposée à des jugements impitoyables, aux commentaires violents des réseaux sociaux, devenant, malgré elle, le symbole de « la fille cupide qui s’attaque à la veuve de son père ». L’actrice, qui n’avait jamais cherché les projecteurs, se qualifia elle-même d’« animal blessé », deux mots qui résument la douleur, la trahison et le sentiment d’être traquée et agressée par les regards.
Ce combat lui a coûté cher, non seulement en paix intérieure, mais aussi professionnellement. En 2023, elle confiait à Elle : « aujourd’hui encore je paye les conséquences de cette surexposition dans mon métier. J’ai moins de propositions ». Les producteurs hésitaient à s’associer à un scandale familial de cette ampleur, affectant son image et sa carrière.
La bataille prit fin en juillet 2020 par un accord. Laura reçut 2,5 millions d’euros (grâce à la générosité de son frère David qui lui reversa sa part d’un million d’euros). Mais le geste le plus important fut symbolique : Laura obtint les droits patrimoniaux de la chanson Laura, celle que son père avait enregistrée pour elle. Ce n’était pas l’argent qui comptait le plus, mais ce « lien symbolique », cette preuve qu’elle avait compté pour son père. Cependant, l’accord n’a rien réglé sur le plan émotionnel. Les blessures sont restées béantes, et le fossé avec Laeticia est infranchissable.
L’Arme de l’Art : Raconter « Le Vrai Johnny »
La véritable riposte de Laura Smet est venue par l’art, son terrain de prédilection. En juin 2025, alors qu’elle s’exprime sur un hommage musical à son père, elle en profite pour tacler sans détour le projet de biopic porté par Laeticia Hallyday. Elle critique l’urgence du projet, estimant qu’il faut « respecter le temps du deuil ».
Puis vint la phrase qui a fait l’effet d’un coup de poing dans le monde médiatique : « Je ne suis pas contre un biopiic sur mon père, j’en rêverai même, mais je veux que l’on raconte le vrai Johnny et pas des conneries ». Ces « quatre mots » visent directement Laeticia. Laura ne l’accuse pas nommément, mais tout le monde comprend : elle refuse que le film embellisse trop l’histoire, qu’il transforme Johnny en une « icône lisse et sans aspérité ». Pour Laura, Johnny n’était pas un saint, et il mérite une vérité complète, avec « ses failles, ses erreurs, ses zones d’ombre ».
Cette attaque frontale est renforcée par un contraste saisissant : Laura souligne l’« élégance » de personnalités comme Pascal Obispo, qui a eu la décence de la consulter avant de s’associer à un projet sur Johnny, contrairement à l’équipe du biopic officiel, et surtout à Laeticia. Elle sous-entend clairement que ceux qui gèrent l’œuvre de Johnny (Laeticia) manquent « cruellement » de cette élégance.
La Contre-Attaque Ultime : Son Propre Film
L’acte le plus retentissant dans cette guerre de narratifs est sans doute le projet de film que Laura Smet prépare. En septembre 2025, Closer révèle que Laura travaille sur son premier long métrage en tant que réalisatrice. Le scénario est explosif, et les ressemblances avec sa propre vie sont impossibles à ignorer.
Selon le magazine, elle a écrit l’histoire d’une star qui tombe amoureuse d’une femme « presque aussi jeune que sa fille », une belle-mère « jalouse, manipulatrice, prête à tous les coups bas contre l’enfant de son compagnon ». C’est un règlement de comptes à peine déguisé, une façon pour Laura d’utiliser son art pour raconter sa vérité, sa « version des faits ». Elle transforme sa douleur en création artistique, reprenant enfin le contrôle du récit qu’elle a subi pendant des années.
Ce projet révèle une Laura nouvelle. Elle ne se battra plus dans les tribunaux ou dans les médias, mais sur le terrain du cinéma, là où « elle est chez elle ». Elle a choisi l’art comme arme, faisant de son film un véritable manifeste.
La Renaissance de Laura : De la Victime à la Narratrice

Cette transformation n’aurait pas été possible sans une reconstruction personnelle profonde. La maternité, en particulier, a été un catalyseur. En 2018, Laura a épousé Raphaël Lancrey-Javal, et en octobre 2020, elle est devenue maman d’un petit Léo, un prénom hommage direct à son père, dont le nom complet était Jean-Philippe Léo Smet.
La stabilité retrouvée lui a donné une « force nouvelle » et la capacité d’affronter le passé « sans être détruite par lui ». À 42 ans, Laura est stable, mariée, mère, et cette assise lui permet de critiquer le biopic, de préparer son propre film, et d’affirmer ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut plus.
Ce combat pour la mémoire de son père est, au fond, un combat pour elle-même, pour que les gens se souviennent qu’elle était la fille qui portait son vrai nom, celle « pour qui il a chanté Laura ». Elle refuse désormais de se taire pour éviter les polémiques, ayant compris que le silence ne la protégerait pas.
Les années à venir seront décisives. Le film de Laura pourrait sortir avant le biopic de Laeticia, créant une confrontation frontale de deux visions de la famille Hallyday sur grand écran. D’un côté, la version officielle, validée par la veuve, de l’autre, la version intime, douloureuse, portée par la fille aînée. Ce que Laura révèle aujourd’hui, c’est son refus catégorique d’être effacée, de voir son père réduit à une seule partie de sa vie. Elle reprend le contrôle, elle reprend sa place, elle reprend sa voix.
Une femme qui a traversé une telle guerre familiale et qui a trouvé la force de se reconstruire « n’a plus peur de rien ». Elle a tout affronté, elle a tout surmonté, et désormais, personne, pas même Laeticia Hallyday, ne pourra l’arrêter. Laura Smet n’est plus la victime silencieuse, elle est « la réalisatrice, la narratrice, celle qui tient la caméra ».
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