Jane Fonda pleure son ami Robert Redford : « Je voulais lui rendre visite, mais je ne suis pas parvenue à temps. À notre âge, j’ai appris qu’il ne fallait pas attendre »
Un adieu délicat à Robert Redford, entre souvenir vrai, leçon de temps et gratitude partagée

© Jane Fonda
Le silence qui suit la disparition d’un ami pèse fort et Jane Fonda le ressent pleinement. Mardi, Robert Redford s’est éteint à 89 ans, laissant une trace durable. L’actrice revoit l’homme, le partenaire, le pionnier du cinéma indépendant. Elle admet une douleur simple, celle de ne pas avoir su lui dire au revoir à temps. Cette absence rappelle la fragilité des liens quand le temps commence à compter.
L’hommage de Jane Fonda à l’ami et partenaire
Ils furent plus que partenaires à l’écran, affirme vanityfair.fr. Jane Fonda garde du tournage de « Pieds nus dans le parc » une tendresse évidente. La chimie était franche. La jeunesse gonflait chaque regard et donnait de l’élan. Plus tard, « Nos âmes la nuit » a refermé une boucle douce. Tout semblait plus simple, plus calme et pourtant plus vrai.
Au-delà des rôles, elle retient sa bonté. Il incarnait une Amérique ouverte, fidèle à ses engagements artistiques. Le travail comptait, l’éthique aussi. Il savait écouter. Il tranchait sans dureté et guidait sans forcer. Son charisme ne dominait pas, il rassemblait les équipes.
Les larmes du matin disent l’ampleur du manque. Elle répète qu’il a compté « de toutes les meilleures façons ». L’icône redevient un homme proche, avec de simples souvenirs précis. Des couloirs de studio, des scènes nocturnes, des mots chuchotés.
Sur les plateaux, Jane Fonda et Redford en confiance

Quatre collaborations ont bâti une intimité de travail rare. Chaque plateau devenait un espace sûr, avec des échanges précis et des silences utiles. L’économie des gestes portait la justesse des scènes. La caméra captait une complicité naturelle, jamais forcée, rythmée par la même exigence.
Le risque a nourri leurs carrières. Il dynamisait le cinéma indépendant, soutenait les auteurs, refusait la facilité. Cette liberté attirait des talents et consolidait un réseau fidèle. Dans ce mouvement, Jane Fonda voyait un allié lucide. Chaque projet gagnait une sincérité reconnaissable, presque artisanale, jusqu’aux derniers plans.
Le temps, pourtant, impose ses rappels. Elle dit avoir voulu le visiter, puis elle a remis. La leçon s’impose : à plus de quatre-vingts ans, il ne faut pas attendre. La mémoire se construit au présent, autour d’un café partagé, d’une promenade. Parfois, un appel bref suffit à dire l’essentiel.
Barbra Streisand, gratitude vive et portrait sans vernis
Barbra Streisand raconte l’énergie de « Nos plus belles années ». Chaque jour sur le plateau restait intense, joyeux, presque électrique. Ils venaient d’univers opposés : lui, proche des chevaux ; elle, allergique. Cette différence piquait la curiosité, nourrissait le jeu et tenait l’attention en éveil.
Le portrait se précise : charismatique, intelligent, intense et toujours intéressant. Loin de l’icône lisse, il posait des choix nets et cherchait la nuance. Avec Jane Fonda ou Streisand, il gardait un regard vif sur l’art et la société. Le professionnalisme s’alliant à la tendresse donnait une vérité durable.
Leur dernier déjeuner a laissé une trace légère. Ils ont parlé d’art et décidé d’échanger leurs premiers dessins. Ils ont souri, simplement. Dans ce geste discret, un état d’esprit : partager, transmettre, sans emphase. La gratitude affleure et l’absence, désormais, prend un visage doux et calme.
Ce que l’adieu enseigne sur l’amitié, le temps et la présence
La peine devient boussole et Jane Fonda la suit avec pudeur. Le souvenir d’un artiste libre résonne comme un appel à vivre sans remettre. Redford rappelait qu’une œuvre tient par sa sincérité et par la fidélité aux liens. Ne rien différer : visiter, écrire, appeler, serrer une main. La mémoire se gagne au présent, par des gestes simples, réguliers et vrais.
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