« Il est Complètement Fou ce Mec » : L’Accusation Machiavélique de Ségolène Royal qui Fait Trembler l’Élysée sur la “Guerre Imaginaire”

Le jeudi 20 novembre, dans l’enceinte d’un plateau de télévision, ce qui aurait pu n’être qu’un débat politique de plus a rapidement viré au réquisitoire foudroyant. Invitée sur CNews, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle Ségolène Royal n’a pas seulement réagi aux nouvelles angoissantes du moment ; elle a lancé une charge frontale contre Emmanuel Macron, l’accusant de mener la nation vers une hystérie belliqueuse à des fins purement domestiques et politiques. Au cœur de cette tempête verbale : les déclarations du chef d’état-major des armées, Fabien Mandon, et une petite phrase qui a choqué la France entière : la nécessité d’« accepter de perdre ses enfants » pour que « notre pays ne flanche pas ».
La réaction de Ségolène Royal fut immédiate et viscérale, faisant écho à l’indignation que beaucoup ressentaient en silence : « Il est complètement fou ce mec ! » Cette exclamation, prononcée avec un mélange de stupeur et de colère froide, fut le prélude à une longue et implacable tirade qui a dit tout haut ce que d’innombrables citoyens et observateurs politiques n’osaient murmurer qu’à voix basse. Pour l’ancienne ministre, il ne s’agit plus d’une simple maladresse de communication, mais d’une stratégie de gouvernement dangereuse, cynique, et potentiellement dévastatrice pour l’avenir de la nation.
L’intervention de Ségolène Royal est un cri d’alarme contre ce qu’elle perçoit comme une dérive autoritaire et un management de la nation basé sur la terreur. Elle refuse catégoriquement l’idée d’« éduquer des enfants par la peur » et s’inquiète de l’impact psychologique et social d’un tel discours guerrier sur les nouvelles générations. Sa critique dépasse le cadre purement militaire pour embrasser l’économie, la démographie et, plus profondément, la morale politique du pouvoir en place.
Le Cynisme Machiavélique : Le Chef Faible Rêve de Devenir Chef de Guerre
L’argument le plus cinglant de Ségolène Royal est sans doute celui qui s’appuie sur la pensée classique. Elle a déterré une analyse politique vieille de plusieurs siècles, attribuant à Machiavel une formule d’une pertinence glaçante : « Un leader faible rêve de se transformer en chef de guerre. » Selon Royal, c’est précisément ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux. Le gouvernement, aux prises avec des troubles intérieurs (crises sociales, tensions économiques, impopularité persistante), chercherait à détourner l’attention et à refaire l’unité nationale autour d’une menace extérieure inventée ou exagérée.
Elle détaille cette stratégie en trois étapes :
Inventer un Ennemi et Faire Peur : L’objectif est de projeter le pays dans une « guerre imaginaire », de plonger la population dans une anxiété collective pour la rendre plus malléable.
Maintenir l’Obéissance et le Silence : En état de choc ou de peur, un peuple est plus enclin à accepter les restrictions de libertés, les dépenses budgétaires massives, et surtout, à rester silencieux face aux problèmes internes du pays.
Dénoncer les Pacifistes : Ceux qui appellent au calme ou qui prônent la paix sont immédiatement stigmatisés comme des « antipatriotes et des ennemis de la patrie ». Royal conclut avec gravité : « On y est. »
Cette analyse donne un sens politique sombre et inquiétant aux déclarations du chef d’état-major. Ce ne serait pas une simple erreur de communication, mais un élément d’un plan délibéré, orchestré (ou du moins toléré) par l’Élysée pour consolider un pouvoir jugé « faible » sur son propre territoire. Royal met en garde : l’histoire le prouve, un leader qui « déclenche une guerre pour éviter des troubles intérieurs finit toujours par accélérer sa propre perte. » Elle souligne l’ironie tragique d’un gouvernement qui se réfugie dans la rhétorique guerrière pour pallier un manque de crédibilité et d’adhésion populaire.
Le Triple Impact Dévastateur sur la Nation
Au-delà de la critique politique, Ségolène Royal a insisté sur les conséquences concrètes et humaines de ce discours anxiogène. Elle a décomposé l’impact de ces déclarations en trois niveaux de destruction nationale : économique, social et démographique.
1. L’Anxiété et l’Impact Social sur la Jeunesse : « Est-ce que vous imaginez l’impact qu’une décision comme ça peut avoir sur l’anxiété de la nouvelle génération ? » interroge-t-elle. Royal pointe le fait que la jeunesse, déjà confrontée à l’urgence climatique, aux incertitudes économiques et aux crises sanitaires, n’a pas besoin d’être plongée dans la perspective d’une guerre imminente et de la perte de vie. Un État a le devoir de rassurer, de projeter ses citoyens dans un futur viable, et non de brandir la menace de la mort comme outil de cohésion nationale. L’éducation ne se fait pas par la peur, insiste-t-elle, mais par l’espoir, par le projet, et par le respect.
2. La Paralysie Économique : Royal, avec son expérience gouvernementale, met en garde contre la répercussion directe sur l’économie : « Les gens vont avoir peur, économiser, ça va figer les investissements. » L’incertitude et la peur d’un conflit majeur incitent les ménages et les entreprises à l’attentisme, à la rétention monétaire. Cette frilosité collective a pour conséquence de ralentir la consommation, de geler les investissements et de paralyser l’économie du pays. L’objectif d’une « guerre imaginaire » pour des gains politiques pourrait ainsi aboutir à un impact économique considérable, sapant les efforts de relance et de croissance. La peur, pour elle, est un poison systémique.
3. Le Désastre Démographique : C’est peut-être la critique la plus acerbe et la plus cinglante. Ségolène Royal fait le lien entre la peur de la guerre et l’effondrement de la natalité, un enjeu national déjà critique. « On n’a pas le droit de laisser encore s’effondrer la natalité, » déclare-t-elle. Elle va jusqu’à l’ironie noire : si l’on raconte cela aux jeunes, ils vont non seulement s’abstenir de faire des enfants, mais en plus, le pays se plaindra de ne pas avoir « encore moins d’enfants pour faire des soldats. » Cette inversion de la logique démographique, perçue comme un cynisme d’État, est la preuve, pour elle, d’une politique irresponsable et déconnectée des réalités et des désirs profonds de la population. « Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? » s’interroge-t-elle, exprimant une totale incompréhension face à cette gestion jugée perverse des attentes citoyennes.
L’Ultimatum Politique : Explications ou Démissions Immédiates
Face à ce qu’elle considère comme une mise en danger de la nation à des fins politiques, Ségolène Royal a posé un ultimatum clair et précis, exigeant une reddition de comptes immédiate et sans concession. Son appel se fonde sur le principe de la responsabilité républicaine : un pays ne peut pas se permettre d’avoir un Chef d’État qui ignore les intentions de son état-major ou un chef d’état-major qui parle au nom du pays sans l’accord du Président.
Elle présente deux hypothèses qui nécessitent toutes deux une sanction politique forte :
Le Président Savait : Si Emmanuel Macron, qui est constitutionnellement le chef des armées, était au courant de la déclaration du chef d’état-major, alors il doit immédiatement « s’expliquer » devant la nation. Il doit justifier pourquoi il a laissé un tel discours anxiogène être diffusé.
Le Président Ignorait : Si le Président n’était pas au courant, alors c’est le chef d’état-major, Fabien Mandon, qui doit « démissionner » immédiatement. Le pays ne peut tolérer qu’un tel niveau de communication sur un sujet aussi sensible soit hors de contrôle présidentiel.
Royal insiste sur un point fondamental : la France doit être un « acteur de paix et non un acteur de guerre ». Elle dénonce le fait que le contraire soit en train de se produire, insinuant même une motivation encore plus sombre : l’hypothèse que la menace de guerre soit une tentative de « semer la pagaille » ou, pire, de s’assurer qu’il n’y ait pas d’élection présidentielle si la France entrait en conflit.
Ce soupçon, s’il est avéré, relèverait du rêve « inconscient » d’un Président cherchant à se maintenir au pouvoir par la crise. Elle exige que l’Assemblée Nationale « se saisisse de ce problème » pour établir la vérité. L’enjeu, selon Ségolène Royal, est immense : on n’a pas le droit de « faire peur à une nation toute entière » et de la « plonger dans l’anxiété ».
Le réquisitoire de Ségolène Royal est un moment de vérité politique. Il ne s’agit pas de juger une personnalité, mais de dénoncer une méthode de gouvernement jugée dangereuse, voire perverse. En citant Machiavel et en insistant sur la nécessité d’une responsabilité totale, elle a remis la démocratie et le sens de l’État au centre du débat. La force de son intervention réside dans le fait qu’elle a articulé les peurs diffuses de la société, les transformant en une accusation politique structurée et implacable contre la gestion actuelle du pays.
Alors que le silence de l’Élysée sur ce point précis était assourdissant, l’ancienne candidate a forcé la lumière sur une crise de confiance qui ne fait que s’aggraver. La France a besoin de leaders qui inspirent la confiance et la sérénité, et non pas la terreur et l’obéissance forcée. Le coût de cette « guerre imaginaire » ne se chiffrera pas seulement en budgets, mais en fractures sociales et en angoisse collective. Le pays est désormais suspendu aux explications qui devront suivre, car, comme l’a si bien rappelé Ségolène Royal, la République ne peut se construire sur le silence et la peur.
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