“Il a provoqué tout ça !” : À 64 ans, Florent Pagny brise le silence et balance la vérité sur Johnny, Laeticia et l’héritage maudit

« Johnny n’est pas non plus blanc-bleu dans tout ça… » Cette petite phrase, lâchée avec le calme olympien de celui qui n’a plus rien à perdre ni à prouver, a eu l’effet d’une déflagration. À 64 ans, Florent Pagny, l’homme qui a toujours préféré la vérité crue de la Patagonie aux courbettes mondaines de Paris, a décidé de vider son sac. Terminé les silences complaisants et les hommages édulcorés. Pour Pagny, l’heure est venue de regarder la réalité en face, aussi glaciale soit-elle.
Une amitié forgée dans la sueur et le respect
Pour comprendre pourquoi les mots de Florent Pagny pèsent si lourd, il faut revenir à l’essence même de sa relation avec Johnny Hallyday. Ce n’était pas une amitié de façade, née d’un cocktail VIP ou d’une opération de communication. Leur fraternité s’est bâtie sur le terrain, sous les projecteurs aveuglants des plus grands stades. En 1998, au Stade de France, leur duo sur Le Pénitencier reste gravé dans les mémoires comme un duel de titans, deux voix de baryton se mesurant l’une à l’autre avec une humilité guerrière.
Pagny se souvient encore de ce soir de 2003 au Parc des Princes. Arrivé en retard, perdu dans les dédales du stade alors que l’orchestre entamait déjà l’introduction, il avait dû courir, bousculer la sécurité et attraper son micro à la seconde près. Johnny, un demi-sourire en coin, l’attendait sur scène. C’est cette légitimité, cette proximité de “frères d’armes” qui donne aujourd’hui à Pagny le droit — et presque le devoir — de briser l’omerta qui entoure la mémoire du Taulier.
La vérité sur le testament : Johnny, le grand manipulateur ?
Depuis 2017, la France assiste, impuissante et souvent écœurée, à une guerre fratricide pour l’héritage. D’un côté, Laeticia Hallyday, la veuve gardienne du temple ; de l’autre, David et Laura, les aînés déshérités. Si beaucoup ont pointé du doigt l’influence de la dernière épouse, Florent Pagny propose une lecture bien plus sombre et provocatrice.
Invité au micro d’Éric Dussard sur RTL, Pagny a suggéré que le véritable responsable du chaos n’est autre que Johnny lui-même. « C’est lui qui provoque dès le départ », martèle-t-il. Selon le chanteur de Ma Liberté de penser, Johnny aurait pu être “amusé” par l’idée de semer la friction après son départ. Pagny décrit un Johnny capable de tirer les ficelles depuis l’outre-tombe, un homme qui n’était ni une victime manipulée, ni un père dépassé, mais le “patron” jusqu’à son dernier souffle, capable de laisser derrière lui une bombe à retardement testamentaire par pure complexité psychologique.
Le tacle assassin sur la statue de Bercy

La franchise de Pagny ne s’arrête pas aux questions de gros sous. Il s’attaque également aux symboles, et plus particulièrement à l’hommage rendu devant l’Accor Arena de Bercy. La statue inaugurée par Laeticia — une Harley-Davidson bleue perchée sur un manche de guitare de six mètres — n’a jamais convaincu les fans. Florent Pagny, lui, ne mâche pas ses mots au micro de son ami Bernard Montiel : « J’ai l’impression d’avoir une concession Harley qui a ouvert devant Bercy ».
Pour Pagny, réduire Johnny à des accessoires est une hérésie. « Johnny, c’était une chair, une sueur, une posture. Si on met Johnny, on met Johnny ! » fustige-t-il. En voulant faire de l’art conceptuel, les promoteurs de cet hommage auraient, selon lui, totalement évacué l’humain. Une critique chirurgicale qui rejoint le sentiment de milliers de fans orphelins : cet hommage manque d’âme, tout comme le clan manque aujourd’hui d’unité.
L’absence remarquée à la Madeleine
Une question a longtemps hanté les esprits : pourquoi Florent Pagny n’a-t-il pas porté le cercueil à la Madeleine au côté des autres proches ? Si certains y ont vu un manque de loyauté, la vérité de Pagny est tout autre. Son absence est le reflet de son refus du spectacle du deuil et de son besoin de rester en dehors des jeux d’influence qui commençaient déjà à se mettre en place.
En vidant son sac, Florent Pagny ne cherche pas à salir la mémoire de son ami, mais à la rendre plus humaine. Un génie, certes, mais un homme complexe, capable du meilleur comme du pire. Une vérité qui dérange, mais qui a le mérite de l’honnêteté : le seul responsable de l’affaire Hallyday, c’est Hallyday lui-même.
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