Ce qui vient de se passer dans le paysage politique français n’est pas une simple péripétie ou une déclaration de plus dans le tumulte médiatique quotidien. Nous parlons d’un événement d’une gravité absolue, d’une véritable déclaration de guerre lancée depuis le cœur de la Vendée vers le palais de l’Élysée. Philippe de Villiers, figure historique de la droite souverainiste et créateur du Puy du Fou, vient de lâcher ce que l’on ne peut qualifier autrement que de bombe thermonucléaire politique. Alors que les grands médias semblent frappés d’une surdité soudaine et suspecte, les propos du Vicomte résonnent avec une violence inouïe, déchirant le voile du politiquement correct pour mettre à nu la réalité du pouvoir macroniste. Oubliez la politesse de salon et les critiques feutrées. Villiers ne se contente plus de désapprouver la politique d’Emmanuel Macron ; il le déshabille politiquement devant la nation entière, utilisant des termes d’une brutalité rare : fin de la France, mensonge d’État, et surtout, le mot interdit, celui qui fait trembler les institutions, la haute trahison.

Selon les révélations de Philippe de Villiers, le président de la République ne commettrait pas simplement des erreurs de gestion ou des maladresses de communication. Il exécuterait un plan froid, méthodique et calculé, dont l’objectif ultime ne serait pas de servir les intérêts des citoyens français, mais ceux d’une élite mondialisée qui nous méprise ouvertement. Cette sortie est différente de toutes les précédentes car elle ne repose pas sur de vagues intuitions, mais sur des faits et des noms mis sur la table avec une précision chirurgicale. Il y est question de la dissolution programmée de notre souveraineté, d’une faillite organisée et d’un pacte secret qui nous lierait les mains pour les décennies à venir. L’Élysée tremble, et pour cause : la vérité que Villiers tente de porter à la connaissance du public est de celles qui glacent le sang.

Au cœur de cette charge héroïque se trouve l’accusation de haute trahison. Philippe de Villiers affirme avec force qu’Emmanuel Macron ne gouverne plus la France au sens noble du terme, mais qu’il la liquide, la brade morceau par morceau. Le Vicomte s’appuie sur une série de décisions prises dans l’ombre du palais présidentiel, loin des regards indiscrets, alors que les Français avaient la tête ailleurs, préoccupés par les fêtes de fin d’année. Le président aurait signé, selon ses mots, l’acte de vente de la France à des intérêts étrangers pour pouvoir payer les intérêts d’une dette devenue hors de contrôle. Le point de bascule se situerait lors de négociations secrètes tenues le 10 décembre dernier entre l’Élysée et la Commission européenne dirigée par Ursula von der Leyen. En échange d’un délai supplémentaire pour réduire un déficit public abyssal qui frôle désormais les 6,2 % du PIB — un record historique et mortifère — Macron aurait accepté des concessions humiliantes. On ne parle plus ici de simples réformes administratives, mais de la mise sous tutelle effective de notre budget national. La France, jadis grande puissance souveraine, ne serait plus qu’une filiale en faillite gérée depuis Bruxelles par des technocrates non élus.

Les chiffres avancés par Villiers sont ceux de la honte absolue : 3200 milliards d’euros. C’est la barre psychologique et mortelle que la dette publique française vient de franchir. Mais au-delà du montant astronomique, c’est la vitesse de cette explosion qui terrifie. En seulement sept ans de macronisme, la dette a bondi de près de 1000 milliards d’euros. Une question légitime se pose alors, et Villiers la pose avec une force dévastatrice : où est passé cet argent ? Il n’a manifestement pas servi à reconstruire un hôpital public en ruine, ni à redresser une école nationale en perdition, encore moins à assurer la sécurité élémentaire des citoyens dans nos rues. Selon l’analyse du Vicomte, cet argent a été englouti dans ce qu’il nomme le tonneau des Danaïdes de l’assistanat massif et d’une immigration totalement incontrôlée. Il pointe du doigt un rapport confidentiel de la Cour des comptes, soigneusement enterré par l’exécutif, qui estimerait le coût réel de cette politique migratoire et sociale à plus de 85 milliards d’euros par an. En résumé, la France emprunte massivement à la Chine et aux marchés financiers américains pour financer sa propre submersion culturelle et son démantèlement identitaire.

L’ombre des cabinets de conseil américains, et particulièrement celle de McKinsey, plane toujours sur les décisions stratégiques de l’État, malgré toutes les promesses de transparence faites par le passé. Villiers relance la machine à scandales en affirmant que ces consultants privés, basés à New York, sont toujours aux commandes, allant jusqu’à rédiger la future loi de programmation militaire française. C’est un scandale d’État sans précédent : comment accepter que des intérêts privés étrangers décident de l’avenir de notre dissuasion nucléaire et de notre indépendance stratégique ? Pour Philippe de Villiers, Emmanuel Macron n’est qu’un simple VRP, un vendeur représentant placier d’une oligarchie mondialiste dont le but est de démanteler l’exception française pièce par pièce. EDF, la SNCF, et maintenant l’armée : tout doit être ouvert à une concurrence sauvage, tout doit être rentabilisé, dussent notre souveraineté et notre sécurité en pâtir définitivement.

Cette politique de la terre brûlée mène inévitablement à ce que Villiers appelle la “grande explication”. L’analyse va bien au-delà de la simple joute électorale ; elle prédit un embrasement social majeur. Partout, la colère gronde. Les agriculteurs sont à genoux, littéralement étouffés par des normes écologiques punitives dictées par Bruxelles et validées avec zèle par Paris. Les petits patrons sont asphyxiés par une fiscalité délirante, tandis que les citoyens subissent de plein fouet une inflation galopante. Les gilets jaunes n’étaient, selon lui, qu’un modeste avertissement. Ce qui se prépare serait bien pire. Villiers décrit une France fracturée, coupée en deux de manière irréversible : d’un côté, une élite parisienne déconnectée, protégée dans ses quartiers de prestige et profitant des dividendes de la mondialisation ; de l’autre, la France périphérique, celle qui travaille, qui paye, qui souffre et qui se sent profondément méprisée par ses dirigeants.

Le plus inquiétant dans le discours de Philippe de Villiers n’est pas seulement la violence des accusations, mais la certitude qui l’habite. Il ne se contente pas de suppositions ; il affirme savoir. Il évoque des sources directes au sein même de l’état-major des armées et du ministère de l’Intérieur. Ces cadres de l’État seraient effarés par les ordres qu’ils reçoivent quotidiennement : des ordres de laisser-faire face à l’insécurité galopante, des ordres de ne surtout pas faire de vagues. Pourquoi une telle passivité organisée ? Pour ne pas effrayer les investisseurs étrangers avant la grande vente finale des bijoux de famille de la nation française.

Alors, pourquoi cette sortie fracassante maintenant ? Parce que le système panique. Partout en Europe, le vent tourne. De l’Italie à l’Allemagne, les mouvements nationaux gagnent du terrain et menacent l’hégémonie des élites technocratiques. Le camp Macron sent que la bataille des idées est perdue. Dès lors, la stratégie consisterait à rendre la situation irréversible avant l’échéance de 2027. C’est un sabotage démocratique préventif : laisser une France tellement endettée, tellement divisée et tellement enchaînée par des traités européens contraignants que le prochain président, quel qu’il soit, se retrouvera avec les mains totalement liées, incapable d’agir pour le bien du peuple.

Nous sommes face à une question de survie nationale qui dépasse largement les clivages politiques habituels. Emmanuel Macron a-t-il réellement franchi le Rubicon de la trahison ? Les preuves accumulées par Philippe de Villiers et le silence gêné, presque coupable, des ministres face à ces accusations semblent confirmer que le Vicomte a touché un nerf extrêmement sensible. Cet avertissement solennel ne peut être ignoré. Si seulement une fraction de ce qui est affirmé ici est vraie, nous traversons la plus grande crise institutionnelle de toute l’histoire de la Ve République. Il est temps de se poser la question terrifiante : et si tout cela était rigoureusement exact ? Et si la liquidation de la France n’était pas une métaphore littéraire, mais un calendrier politique précis et en cours d’exécution ? Les signaux sont tous au rouge : dette hors de contrôle, insécurité explosive et accusation de trahison par une figure historique. Le silence de la majorité présidentielle, suivant le vieil adage “qui ne dit mot consent”, est peut-être la preuve la plus accablante de la véracité de ce diagnostic clinique d’un pays que l’on tente d’effacer de l’histoire. La France doit-elle se préparer à sa dissolution finale dans un projet fédéraliste européen dont elle ne serait qu’un lointain souvenir, ou le peuple saura-t-il se lever pour interrompre ce processus de liquidation nationale ? La réponse à cette interrogation déterminera notre avenir à tous.