
C’est un séisme dont l’épicentre se situe en plein cœur de la capitale espagnole, mais dont les ondes de choc se ressentent dans toute l’Europe du football. Huit petits mois et puis s’en va. Le couperet est tombé avec la froideur administrative d’un communiqué officiel : d’un “commun accord”, le Real Madrid et Xabi Alonso ont mis fin à leur collaboration. Une formule polie pour masquer une réalité bien plus brutale : une guerre de pouvoir interne, des égos froissés et une alchimie impossible entre un entraîneur aux idées arrêtées et un vestiaire de superstars devenu ingérable.
Le “dégât collatéral” de l’ère Mbappé
Si Kylian Mbappé a rapidement réagi sur Instagram avec un message élogieux, saluant un “entraîneur aux idées claires” et le remerciant pour sa confiance, la réalité des coulisses semble bien moins idyllique. L’arrivée de la star française a agi comme un catalyseur, redistribuant violemment la “géographie du vestiaire”. L’analogie est cruelle mais parlante : c’est comme si, dans un bus confortable où chacun avait sa place attitrée, un nouveau passager arrivait pour bousculer tout le monde, envoyant les uns au fond et les autres sur des sièges inconfortables.
Xabi Alonso se retrouve être la victime collatérale de cette nouvelle politique sportive voulue par Florentino Pérez. Il a dû gérer des frustrations immenses. Vinicius Jr, qui lutte pour conserver son influence, Rodrygo, passé à deux doigts du départ, et surtout Jude Bellingham. L’Anglais, étincelant en “puncheur” la saison passée, s’est retrouvé sacrifié tactiquement, contraint aux tâches obscures loin de la zone de vérité pour accommoder le nouveau schéma. Ces ajustements ont créé des frictions que le “style rock’n’roll” promis par Alonso n’a pas su apaiser. Contrairement à Carlo Ancelotti, maître dans l’art de la diplomatie et de l’adaptation, Alonso est arrivé avec des principes de jeu rigides, des séances vidéo jugées fastidieuses par certains cadres, et une vision qui s’est heurtée au pragmatisme historique de la Maison Blanche.
La dictature des résultats

Au Real Madrid, le beau jeu est une option, la victoire une obligation. Et c’est là que le bât a blessé pour l’ancien technicien de Leverkusen. Recruté pour créer un électrochoc, notamment en vue de la Coupe du Monde des Clubs, Alonso a échoué dans sa mission première : ramener des trophées immédiats. Avec deux finales perdues ou des compétitions clés ratées, son bilan comptable (malgré 24 victoires en 34 matchs) ne pesait pas assez lourd face au mécontentement des cadres.
Dans une institution où l’identité se forge dans la victoire, l’absence de titres majeurs en milieu de saison est impardonnable. Florentino Pérez, connu pour sa consommation effrénée d’entraîneurs (Alonso est le 16ème de son règne), n’a pas tremblé. La pression des résultats, combinée à un vestiaire qui a l’oreille du président, a scellé le sort du champion du monde espagnol. Le message est clair : si l’entraîneur ne s’adapte pas aux joueurs, c’est l’entraîneur qui part. Une dérive inquiétante où le pouvoir semble avoir définitivement basculé du côté des crampons, laissant le technicien en position de faiblesse permanente.
Alvaro Arbeloa : Le choix de la sécurité… ou de la facilité ?
Pour succéder à Alonso, la direction madrilène n’est pas allée chercher bien loin. Pas de Zinedine Zidane pour l’instant, mais un “homme de la maison” : Alvaro Arbeloa. Ancien défenseur du club, pur produit du moule madrilène, proche de Pérez et ennemi juré du FC Barcelone, il coche toutes les cases du “soldat” fidèle.
Dès sa première conférence de presse, Arbeloa a joué la carte de la caresse dans le sens du poil, louant un effectif de “grands professionnels” et de “super mecs”. Une communication lisse destinée à apaiser les tensions et à rassurer un groupe qui a besoin de confort plus que de révolution. Mais ce choix pose question. Si un immense joueur comme Xabi Alonso n’a pas réussi à imposer son autorité, comment Arbeloa, dont la carrière de joueur fut respectable mais moins étincelante, pourra-t-il se faire respecter par des monstres sacrés comme Mbappé ou Vinicius ?
Beaucoup voient en lui une solution d’intérim, un pansement sur une jambe de bois en attendant l’été prochain et peut-être le retour d’un véritable poids lourd comme Zidane. En attendant, Arbeloa devra faire ses preuves dès son premier match de Coupe du Roi face à Albacete. Sa mission est simple : redonner le sourire aux stars et, surtout, gagner. Car au Real Madrid, peu importe le nom sur le banc, seule la victoire protège du siège éjectable.
News
Affaire Brigitte Macron : Lionel Labosse lâche une bombe de 900 pages et dénonce “l’omerta d’État” sur le plus grand tabou de la Ve République
C’est un pavé dans la mare, ou plutôt un rocher lancé en pleine vitrine de la macronie. Dans un paysage…
Brigitte Bardot et la petite-fille invisible : Enquête sur le secret le mieux gardé d’une famille qui a choisi l’effacement
C’est une énigme qui défie les lois du “star-système”, un vide sidéral au cœur d’une galaxie médiatique pourtant saturée d’images….
Pascal Praud atomise François Hollande : Quand la “France d’en bas” règle ses comptes avec l’arrogance d’une élite faillie
C’est une séquence qui restera gravée dans les annales de la télévision et, peut-être, dans l’histoire politique de notre pays….
Nagui et Yann Barthès, la chute des idoles : Pourquoi les Français rejettent massivement les “donneurs de leçons” de la télévision
C’est un séisme médiatique, une secousse tellurique qui fait trembler les fondations mêmes du petit écran français. Le verdict du…
Nagui, le clown triste : Quand Mélanie Page révèle enfin la “tragique vérité” et les blessures secrètes de l’animateur préféré des Français
C’est une confession qui résonne comme un coup de tonnerre dans le ciel serein du paysage audiovisuel français, une de…
Brigitte Bardot et le “fils maudit” : Bernard d’Ormale révèle enfin la brutale vérité sur une maternité sacrifiée
C’est une histoire qui hante les coulisses du cinéma français depuis plus de soixante ans, une ombre tenace planant sur…
End of content
No more pages to load






