Gérard Depardieu brise le silence : “Elle va en chier la Laeticia”, la phrase choc qui a fait basculer la guerre autour de l’héritage de Johnny Hallyday

À 76 ans, Gérard Depardieu n’a plus rien à prouver ni rien à perdre. Le monstre sacré du cinéma français, celui qui a traversé des décennies de pellicule en incarnant des rôles légendaires, n’a jamais eu sa langue dans sa poche. Mais c’est avec cinq mots prononcés d’une franchise brute, quelques semaines seulement après la disparition de Johnny Hallyday, qu’il a déclenché une déflagration médiatique et morale : « Elle va en chier la Laeticia. »
Cette phrase, lancée sans filtre sur le plateau de l’émission Quotidien en février 2018, au cœur de la tempête testamentaire, a résonné bien au-delà des plateaux de télévision. Elle a immédiatement conféré une légitimité colossale au combat de Laura Smet et David Hallyday, les enfants aînés du rocker, contre leur belle-mère, Laeticia. Car Gérard Depardieu n’est pas un simple commentateur. Il est l’ami de Johnny depuis près de 40 ans, celui qui a partagé ses excès, ses nuits folles, ses moments de gloire et ses failles. Quand un homme de cette trempe prend position, son témoignage compte. Il révèle une vérité qui va bien au-delà des clauses juridiques : une vérité humaine, viscérale, sur l’homme qu’était Johnny et l’injustice qu’il aurait abhorrée.
Quarante Ans de Complicité et de Loyauté Viscérale
Pour comprendre le poids des mots de Depardieu, il faut remonter aux années 1970. Johnny Hallyday et Gérard Depardieu incarnaient alors deux facettes d’une même époque, celle des personnalités explosives qui vivent à fond, sans retenue, sans limite. Le courant passe immédiatement entre le rocker, idole électrisante des stades, et l’acteur qui explose au cinéma. Leur amitié, loin d’être une simple façade médiatique, est une complicité viscérale, intense, un lien de « frères d’armes » unis par une même soif de liberté absolue.
Leurs nuits étaient longues, les discussions passionnées, et les excès monumentaux. Leur proximité était telle qu’elle ignorait toutes les règles, y compris celles de la circulation, comme en témoigne l’anecdote racontée par Patrick Roussel, le garde du corps de Johnny. L’acteur et le chanteur s’arrêtant en plein milieu du carrefour de la Porte d’Auteuil à Paris pour une discussion animée, bloquant des centaines d’automobilistes sans que personne n’ose klaxonner. Ce moment surréaliste illustre leur monde à part : quand Johnny voulait voir Gérard, rien ne pouvait l’arrêter.
Mais leur lien va bien au-delà de ces facéties. Depardieu a également révélé un événement glaçant qui a failli leur coûter la vie dans les années 1970 : une soirée où, dans un moment d’inconscience totale, ils ont sniffé une substance dangereuse, provoquant 48 heures de coma. « On s’est souvenu de rien, » a précisé Depardieu, racontant le réveil chez Sylvie Vartan et l’avertissement du médecin. Cette expérience limite, où ils ont littéralement frôlé la mort ensemble, a forgé un lien indéfectible. On ne trahit jamais quelqu’un avec qui on a traversé une telle épreuve. C’est cette loyauté profonde qui a poussé Depardieu à sortir de son silence.
La Colère Face à la Trahison de la Mémoire de Johnny
En février 2018, alors que le scandale éclate, Depardieu ne mâche pas ses mots face à Yann Barthès. Il regarde la caméra et lâche ce qu’il pense être une injustice qu’il ne peut laisser passer. Il justifie son droit de parole : « Je connais Laura, je connais David. » Et puis, vient la sentence qui va faire le tour du monde.
Mais au-delà de la phrase choc, son analyse touche au cœur du problème. Depardieu est catégorique : « Johnny était quelqu’un qui n’en avait rien à foutre de tout ça. » Selon l’acteur, le rocker se fichait de l’argent, de l’héritage, de tous ces « calculs mesquins. » Johnny vivait pour la musique, pour la scène, pour l’instant présent. Il n’était pas homme à planifier sa succession des heures chez un notaire.
Pour Depardieu, la réponse à la guerre familiale est implicite mais limpide : si ce conflit déchire la famille, c’est que Johnny a été influencé. Quelqu’un a orienté sa décision de déshériter complètement ses enfants aînés, une situation que l’artiste, amoureux de tous ses enfants (Laura, David, Jade et Joy), aurait profondément détestée. Même s’il ne cite aucun nom, tout le monde comprend la nature de son sous-entendu.
L’Allié Poids Lourd de Laura et David

Gérard Depardieu prend la défense de Laura et David sans ambiguïté. Il sait que Laura est une femme discrète qui a toujours fui les projecteurs et que David n’a jamais cherché à exploiter le nom de son père. Le fait qu’ils se retrouvent sous le feu des critiques, présentés comme des enfants cupides s’attaquant à la veuve, est une injustice insupportable pour l’acteur.
Il mentionne également un détail lourd de sens, observé lors des funérailles nationales à la Madeleine : « J’ai vu une image qui m’a frappé où il y avait les enfants à côté de monsieur et madame Macron. Il n’était pas à côté de Laeticia, il ne me semble pas. » Cette observation, apparemment anodine, met en lumière la fissure déjà existante au sein de la famille, même en ce moment de deuil collectif. Depardieu a vu le fossé qui allait bientôt devenir un gouffre juridique et médiatique.
L’impact des déclarations de Depardieu fut immédiat. Les médias francophones s’emparèrent de la citation, qui s’afficha en une des magazines. Les réseaux sociaux s’embrasèrent, divisant la France. Les partisans de David et Laura se sentirent confortés. Ils avaient désormais dans leur camp un témoin de quarante ans, crédible, qui validait leur sentiment d’injustice. Ce témoignage révéla une vérité essentielle : Laeticia n’avait pas le soutien unanime des proches historiques de Johnny. Eddie Mitchell, autre ami de longue date du rocker, prendra également position en faveur des aînés.
La Prédiction Accomplie et le Poids Moral
Les mois qui ont suivi l’interview ont donné raison à la prédiction de Depardieu : « Ça va être long. » La bataille juridique dura deux ans et demi, rythmée par des procédures interminables et des tensions insoutenables. Laeticia, de son côté, en a « bavé » : elle fut critiquée, attaquée, accusée d’avoir manipulé Johnny et d’avoir écarté ses enfants. Chaque apparition publique devint un supplice médiatique où elle devait se justifier sans cesse, tout en gérant une dette fiscale colossale laissée par le Taulier.
Depardieu n’a pas eu besoin de multiplier les interventions médiatiques. Sa déclaration initiale, gravée dans les mémoires, a suffi à installer un doute durable dans l’opinion publique. Un témoignage comme le sien, porté par le poids d’une icône reconnue mondialement et d’un ami fidèle, a une valeur inestimable, dépassant de loin la froideur des documents juridiques.
L’accord de juillet 2020 a finalement mis fin au conflit, offrant à Laura une somme d’argent et des objets personnels de son père. Les blessures, cependant, ne guériront jamais complètement. Mais au-delà de l’aspect légal, c’est l’aspect moral qui perdure. Depardieu a rappelé à tous que Johnny n’était pas qu’un patrimoine à gérer, ni une machine à cash dont on se disputait les royalties. C’était un homme avec des amis fidèles, des valeurs profondes et une histoire complexe.
À 76 ans, Gérard Depardieu n’a sans doute aucun regret d’avoir parlé ce jour de février 2018. Il a défendu ceux qu’il considérait comme les victimes d’une injustice. Il a surtout honoré la mémoire de son ami, refusant que celle-ci soit réduite à une question d’argent. Il a choisi la voie de la vraie loyauté, celle qui refuse le silence complice et qui dit la vérité, même si elle dérange. Et sept ans plus tard, ce qu’il a révélé continue de résonner, car l’héritage de Johnny est avant tout une question de respect, de dignité et de mémoire.
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