Gérard Depardieu (76 ans) Brise le Silence et Lance une Accusation Choc Contre Laeticia Hallyday : “Elle va en chier”

PARIS – Le 8 février 2018, la France était encore sous le choc et l’émotion du décès de son idole, Johnny Hallyday. Alors que le rockeur venait de s’éteindre deux mois plus tôt, la controverse autour de sa succession commençait à peine à bouillonner dans les coulisses du show-business. Mais c’est sur un plateau de télévision, devant des millions de téléspectateurs, qu’un homme, figure de légende au franc-parler inégalable, a décidé de jeter un pavé dans la mare. Gérard Depardieu, 76 ans, a brisé un silence que personne n’attendait, lâchant une phrase d’une brutalité inouïe, visant directement Laeticia Hallyday : « Elle va en chier la Laticia ».
Ce cri du cœur, ou plutôt de la colère, tranchant et choquant, a immédiatement propulsé l’affaire de l’héritage de Johnny au rang de drame national et de joute morale. Pourquoi un tel acteur légendaire, connu pour son exubérance mais rarement impliqué dans de telles affaires de famille, prend-il position aussi violemment ? Ce soir-là, le verbe cru de Depardieu n’est pas un simple avis personnel ; c’est l’expression d’une loyauté ancienne, d’une amitié forgée dans le tumulte et d’un malaise profond face à ce qu’il perçoit comme une trahison posthume. Derrière cette sortie fracassante se cache une histoire d’amitié, d’excès, de fidélité et d’une faille familiale qui continue de diviser les Français.
L’Amitié Forgée dans l’Excès et la Loyauté
Pour comprendre l’indignation de Gérard Depardieu, il faut remonter à la source de sa relation avec Johnny Hallyday. Leur amitié, c’est un lien forgé dans le tumulte des années 1970, une époque où Paris vibrait au rythme du rock, de la cocaïne et des révolutions artistiques. Très vite, une complicité unique s’installe entre le comédien en pleine ascension et la future légende du rock français. Ensemble, ils écument les nuits parisiennes, partagent les studios, les tables et, comme le révèle Depardieu, parfois même les mêmes démons.
Un épisode marquant, souvent rappelé dans les confidences de l’acteur, est cette nuit de 1975 où les deux hommes, après avoir consommé du Brown Sugar, une forme puissante d’héroïne, sombrent dans le coma pendant 48 heures. « On a frôlé la mort ensemble, et ce genre d’expérience lie les hommes à jamais », dira plus tard l’acteur, visiblement ému. Dès lors, Depardieu devient un témoin privilégié de l’évolution de Johnny, tant sur scène que dans l’intimité. Il voit l’homme derrière la star : ses élans de générosité, sa fragilité, son incapacité à gérer l’argent et, surtout, son rapport ambivalent à la paternité.
Dans une interview accordée au Figaro, l’acteur confiera que Johnny n’était peut-être pas un père modèle, mais qu’il aimait ses enfants à sa façon. Cette affirmation prend tout son sens lorsque le scandale de la succession éclate, quelques mois après la mort du chanteur en décembre 2017. Le testament, rédigé aux États-Unis, exclut totalement Laura Smet et David Hallyday, les deux enfants issus de précédentes unions. L’intégralité du patrimoine est léguée à Laeticia Hallyday, sa dernière épouse.
L’Accusation Implicite : « Johnny n’aurait jamais voulu leur faire ça »

La presse s’enflamme, les Français s’interrogent : ce choix radical, rayer ses enfants de sa succession, était-il vraiment la volonté de Johnny ? C’est dans ce contexte de confusion et de douleur que Depardieu prend la parole publiquement pour défendre Laura et David. « Je connais Johnny, il n’aurait jamais voulu leur faire ça. Il s’en fichait de l’argent, il était au-dessus de tout ça », affirme-t-il sur France I.
Ces mots ne sont pas anodins. Ils insinuent que Johnny n’a pas rédigé son testament en toute lucidité ou en toute liberté. Depardieu n’accuse personne nommément, mais son regard appuyé et sa phrase célèbre laissent peu de place au doute. Il rejoint ainsi une opinion partagée par une grande partie du public français : celle d’une manipulation possible, d’une influence exercée sur un homme affaibli, malade et vulnérable en fin de vie.
Ce sentiment d’injustice est d’autant plus profond que Depardieu lui-même confie ne pas avoir pu parler à son ami avant sa mort, affirmant : « Je n’ai pas pu lui dire au revoir, ce n’est pas normal ». Ce sentiment d’exclusion alimente une blessure viscérale chez l’acteur. À ses yeux, Johnny avait des défauts, mais il n’aurait jamais volontairement tourné le dos à ses enfants. En privé, il aurait dit à plusieurs amis que « Johnny ne comprenait rien à l’argent, il signait tout ce qu’on lui mettait sous le nez ». Des propos troublants qui laissent entendre que le testament américain aurait été rédigé sans réelle conscience des implications.
L’Héritage Empoisonné et la Bataille Judiciaire
Le scandale est d’autant plus fort que le testament, rédigé en Californie, utilise le droit américain qui permet une liberté testamentaire quasi absolue, contrairement au droit français qui protège les héritiers réservataires. Ce choix de juridiction est immédiatement perçu comme stratégique, voire manipulateur. La première bombe éclate : Laura Smet saisit le tribunal de grande instance de Nanterre en février 2018, quelques jours après les déclarations de Depardieu, pour contester le testament. David Hallyday la soutient, et le clan Hallyday se fracture sous les projecteurs.
L’empire Hallyday est conséquent, englobant villas, voitures, motos, un catalogue musical de plusieurs centaines de titres et des droits artistiques futurs. Au-delà de la valeur brute, c’est la répartition du patrimoine moral qui cristallise le conflit : Laeticia devient la seule détentrice des droits d’exploitation de l’image et de la voix de Johnny.
Finalement, en juillet 2020, après plus de deux ans de conflit et de batailles juridiques, un accord est signé entre Laeticia et les deux enfants. David aurait renoncé à toute part financière en échange d’un droit moral sur certaines œuvres, et Laura recevrait un pourcentage minoritaire sur les ventes futures. Pour Depardieu, ce résultat reste amer. Il y voit la preuve que Johnny ne s’est pas laissé entraîner par son propre choix, mais qu’il s’est laissé influencer, affaibli par la maladie et son isolement. Pour lui, l’accord tardif n’est pas une victoire, mais la « réparation minimale d’un tort immense ».
La Portée Morale de la Colère de Depardieu

Les déclarations de Gérard Depardieu n’ont pas seulement secoué le monde du spectacle ; elles ont cristallisé un malaise bien plus profond dans la société française. En quelques mots crus, l’acteur a mis le doigt sur une fracture que beaucoup ressentaient sans oser l’exprimer : le soupçon d’injustice, la perte du lien et l’idée qu’une veuve puisse concentrer pouvoir, image et argent au détriment des enfants d’un premier lit.
Cette affaire a réveillé des tensions familiales dans de nombreux foyers où les recompositions conjugales se vivent souvent dans la douleur et les non-dits. Pour une partie du public, Laeticia Hallyday a incarné un archétype : celui de la belle-mère toute-puissante, jeune, souriante, qui prend le relais d’un homme affaibli et qui centralise amour, communication et patrimoine.
Mais ce que Depardieu a surtout déclenché, c’est une discussion morale en prenant publiquement position contre Laeticia. Il a rompu un tableau, celui du silence pieux après la mort, là où beaucoup auraient préféré éviter toute polémique. Lui a fait l’inverse : il a considéré qu’honorer Johnny, c’était défendre ceux qu’il laissait derrière. Cette posture, perçue comme courageuse par certains, a eu un effet cathartique pour des milliers de spectateurs qui se sentaient eux aussi impuissants face à des situations d’héritage tendues ou injustes.
Aujourd’hui, même si un accord a été trouvé, la phrase de Depardieu résonne encore comme un écho douloureux, une mise en garde. À 76 ans, Gérard Depardieu n’a jamais retiré un mot. Il n’a pas cherché à apaiser ni à clarifier. Son regard sur l’affaire est resté tranché, fidèle à sa vérité : défendre l’idée du respect de la filiation et de la loyauté. Pour lui, le véritable héritage de Johnny ne résidait pas dans ses villas ou ses royalties, mais dans le lien qu’il laissait entre ses enfants et lui, un lien brisé dans les derniers mois de sa vie. C’est ce cri de fidélité et de douleur qui, en fin de compte, a ajouté une voix grave et indispensable au cœur de cette querelle.
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