France en Crise : Le Débat Explosif entre Éric Zemmour et Raphaël Glucksmann – La Bataille Féroce entre l’Identité Judéo-Chrétienne et la République de la Diversité.

La scène politique française, théâtre habituel des joutes oratoires, a été le lieu d’un affrontement idéologique d’une violence et d’une lucidité rares. Au centre de l’arène, deux hommes que tout oppose, mais qui se rejoignent dans la conviction que l’identité de la France est à un point de bascule. D’un côté, Éric Zemmour, figure de proue de l’extrême droite identitaire, président de Reconquête et auteur d’ouvrages percutants sur la décadence civilisationnelle, brandissant l’étendard de la France judéo-chrétienne. De l’autre, Raphaël Glucksmann, tête de liste social-démocrate aux élections européennes, incarnant une gauche républicaine, universaliste, farouche défenseure de la diversité et de la souveraineté européenne. Leur débat n’a pas été une simple discussion, mais une guerre ouverte entre deux visions du destin national : l’une obsédée par la menace de la “colonisation islamique” et le repli sur un passé fantasmé, l’autre par le péril de la “tyrannie étrangère” et la trahison des idéaux des Lumières.
Ce duel a fait trembler le plateau de télévision. Il a mis en lumière la profonde fracture qui traverse la société française, non seulement sur l’immigration ou la laïcité, mais sur la définition même de ce qu’est, et de ce que doit être, l’âme française. Chaque mot fut une bombe, chaque réplique une accusation, chaque silence un aveu. Zemmour a cherché à humilier Glucksmann par l’accusation d’une non-appartenance culturelle, tandis que Glucksmann a répondu par le rappel cinglant des condamnations judiciaires de son adversaire, le renvoyant au camp des ennemis de la République. Ce compte rendu détaillé est l’analyse d’une bataille qui a révélé, au-delà des invectives personnelles, les enjeux existentiels de la France contemporaine.
L’Ouverture du Feu : Le Procès de la Non-Appartenance Culturelle
Éric Zemmour a choisi de lancer les hostilités par une attaque personnelle et symbolique, visant à disqualifier son adversaire sur le terrain même qu’il prétend défendre : l’identité française. Il a exhumé une phrase célèbre de Raphaël Glucksmann, dont la portée avait déjà fait couler beaucoup d’encre : « Quand je vais à New York ou à Berlin, je me sens beaucoup plus chez moi culturellement… que quand je me rends en Picardie. »
Pour Zemmour, cette déclaration n’était pas un simple lapsus ou une maladresse rhétorique, mais une vérité profonde qui résume l’essence de son adversaire. Il l’a affirmé sans concession : « cette phrase vous résume. » L’enjeu n’est pas la sincérité du regret exprimé par Glucksmann, mais la révélation d’une distance irréductible entre l’élite “cosmopolite” et le cœur historique, charnel, de la France.
Zemmour a ensuite procédé à une véritable leçon d’histoire, transformant la Picardie en un symbole sacré. Il a rappelé que cette terre, à proximité de la Belgique, est le berceau de l’histoire de France, le lieu du « vase de Soissons », des « cathédrales innombrables » (Soissons, Amiens), du « château de Chantilly » où Louis XIV fut reçu, et du sacrifice ultime lors de la Première Guerre mondiale, la « bataille de la Somme ». En déclinant cette généalogie de symboles – l’Église, la Monarchie, les Lumières et le sacrifice guerrier –, Zemmour a cherché à prouver qu’en se sentant étranger à la Picardie, Glucksmann se coupait de l’histoire, du sang et de la foi qui ont forgé la nation.
La conclusion de cette tirade fut l’accusation la plus grave dans le lexique identitaire : « En fait, la France, ça ne me concerne pas. L’histoire de France ne me concerne pas. Je ne me l’approprie pas. » Zemmour a ainsi peint Glucksmann comme l’archétype de l’intellectuel hors-sol, un héritier spirituel de Bernard-Henry Lévy, dont l’identité des peuples n’intéresse que lorsqu’elle est lointaine – l’Ukraine, la Géorgie –, permettant ainsi de se « dispenser d’aimer ses voisins », selon la formule de Rousseau citée. L’accusation de « cosmopolitisme » devient sous la plume de Zemmour l’équivalent d’une trahison morale et culturelle, un détachement égoïste de la mère patrie.
Face à cette rhétorique puissante et historiquement chargée, la réponse de Glucksmann était attendue. Il a compris qu’il ne pouvait pas gagner sur le terrain des symboles historiques choisis par Zemmour. Il a donc immédiatement changé d’arène, basculant du plan culturel au plan éthique et légal.
Le Contre-Procès : Glucksmann Fait de l’Éthique une Arme Politique
Raphaël Glucksmann n’a pas laissé son adversaire s’installer dans sa posture de donneur de leçons. Sa première riposte fut de ramener le débat à la réalité juridique et morale de Zemmour : « Déjà, ce n’est pas un honneur de débattre avec vous, puisque vous êtes un multirécidiviste, vous êtes condamné pour injure raciale, pour incitation à la haine religieuse et à la haine raciale. »
En opposant ses condamnations à la thématique de l’honneur et de l’identité nationale, Glucksmann a cherché à disqualifier l’orateur avant même d’entrer dans le fond du débat. Son objectif n’était pas de convaincre Zemmour, mais de le « combattre partout » et de « reprendre le drapeau tricolore des mains » de l’extrême droite. Glucksmann a ainsi posé son acte de présence comme un devoir républicain, une confrontation nécessaire contre ce qu’il perçoit comme une menace intérieure.
La contre-attaque s’est poursuivie par une inversion des rôles. Glucksmann s’est désigné comme le véritable patriote à cette table, accusant Zemmour de ne pas aimer la France réelle. Pour Glucksmann, le nationalisme de son adversaire est un « fantasme », une vision nostalgique et stérile qui s’appuie sur des références historiques réactionnaires (Joseph de Maistre). Il a accusé Zemmour d’être « écœuré » et « abjecte » à chaque fois que la « France rayonne » ou « réussit » dans sa diversité (les Jeux Olympiques, l’accueil du monde). Le reproche est cinglant : Zemmour ne serait pas un amoureux de la France, mais un amoureux de son propre fantasme de la France, un pays qui, selon Glucksmann, n’a « quasiment jamais existé ».
L’accusation la plus forte, celle qui a servi de point de jonction avec le titre choisi par Zemmour lui-même (“l’idiot utile”), fut celle de la trahison géopolitique. Glucksmann a peint Zemmour comme « au service d’une tyrannie étrangère », l’accusant d’une admiration sans borne pour les « adversaires » de la France et de l’Europe : Vladimir Poutine, Viktor Orban, et Donald Trump. Ces leaders, selon Glucksmann, sont « hostiles aux intérêts de la France » et cherchent à « détruire notre industrie automobile ». Zemmour, le pourfendeur de l’invasion islamique, est ainsi dépeint comme le « larbin » (le stooge) de ces puissances, sacrifiant les intérêts nationaux et l’industrie française (le cas BYD/Orban) pour une idéologie d’extrême droite internationale.
En somme, le duel a commencé par une bataille pour l’identité culturelle (Picardie) et a rapidement basculé dans une lutte pour l’allégeance nationale, Glucksmann forçant Zemmour à se justifier sur son patriotisme face aux intérêts russes et américains.
La Guerre des Civilisations : L’Affrontement sur l’Islamisation et la Diversité

Le cœur du débat, là où les visions du monde se sont heurtées de plein fouet, fut l’analyse de l’immigration et de l’islam en France. Pour Éric Zemmour, la menace est claire et immédiate : « Nous vivons une invasion migratoire. Nous avons une civilisation qui est en train de nous remplacer. » L’islam n’est pas qu’une religion, c’est une « civilisation », et même un « pays » dans l’esprit de ses fidèles.
Face à cette thèse du « Grand Remplacement », Glucksmann a riposté par une accusation morale violente, comparant Zemmour aux fondamentalistes religieux qu’il combat : « Vous dites l’islamisation, c’est comme le Covid, c’est une un virus moral. » Cette rhétorique de la déshumanisation, selon Glucksmann, le place au même niveau que les prédicateurs islamistes qu’il a étudiés en Algérie, qui affirmaient eux aussi que « La France est un virus moral. » La ressemblance de vocabulaire est intentionnellement utilisée pour choquer : Zemmour, en voulant se défendre contre l’islamisme, aurait adopté une vision du monde similaire, celle d’un « affrontement généralisé entre deux identités que vous définissez vous-même sans les connaître comme étant parfaitement univoque. »
Glucksmann a alors brandi l’étendard d’une France historique opposée à la vision univoque de Zemmour. Il a affirmé que la « grandeur de la France » et sa liberté provenaient « précisément d’avoir été libre parce qu’elle était diverse. » Il a cité l’exemple du Roman de Renart (un texte fondateur), de la Révolution, de l’abolition des privilèges et des Lumières, comme la preuve que la diversité n’est pas une faiblesse, mais une « source d’équilibre. » Pour Glucksmann, l’identité française est multiple, inclassable – elle est à la fois « terrienne et maritime », du « Nord et du Sud » – et c’est cette complexité qui a permis l’invention de l’universalisme républicain.
Zemmour a rejeté cette vision, citant l’historien Braudel selon lequel le « drame de la France, c’est justement une excessive diversité » qui l’a poussée aux guerres de religion. Il a accusé Glucksmann et « les vôtres » d’avoir favorisé cette « extrême diversité avec l’invasion islamique. »
La Laïcité en Procès : Le Voile comme Symbole de Colonisation
Le point de bascule symbolique du débat fut la discussion autour de la laïcité et, en arrière-plan, la présence d’une femme voilée dans le public. Zemmour a fait de cette question un test de l’assimilation républicaine. Il a accusé Glucksmann de confondre l’assimilation et l’intégration, et a affirmé que sous la Troisième République – souvent idéalisée pour son universalisme – la femme voilée « n’aurait pas eu le droit de sortir avec son hijab » ni de travailler, car « la République, c’est l’assimilation » et les religions ne devaient pas s’afficher dans l’espace public.
Zemmour a défendu l’idée que le christianisme bénéficie d’un statut particulier, car il est la religion qui a « fait la France », ce qui n’est « pas le cas de l’Islam. » Il a ainsi justifié un traitement différencié : les religieuses catholiques seraient tolérées, mais pas la femme voilée, car cette dernière “utilise la liberté que permet la société française pour la retourner au service de la colonisation islamique.” Il a qualifié le voile de « stratégie » mise au point par les Frères musulmans, une manifestation physique de la conquête des « terres des infidèles par l’Islam, » comme écrit dans le Coran.
Glucksmann a dénoncé l’absurdité de cette interprétation, soulignant que cette femme « n’a rien demandé en tant que nation » et qu’elle a « dit même qu’elle voulait être citoyenne. » Il a dénoncé la vision de Zemmour, qui, selon lui, verrait « un musulman et [serait] sûr que ce musulman est un soldat au service d’un projet idéologico-théologico-politique. » Il a rappelé son expérience en Algérie, où des musulmans risquaient leur vie pour dénoncer l’islamisme, prouvant que l’opposition n’est pas entre l’Islam et la France, mais entre l’idéologie islamiste et la République.
Glucksmann a ensuite retourné l’argument de la laïcité contre Zemmour, l’accusant de ne pas la comprendre. La laïcité, a-t-il affirmé, « va regarder les gens pour ce qu’ils font, pas pour ce qu’ils sont. » Zemmour, en jugeant les gens sur leur tenue vestimentaire et leur religion, se placerait en opposition totale avec cet universalisme républicain, revenant à la logique des Ligues catholiques qu’il aurait défendues dans ses écrits – une affirmation que Zemmour a niée avec force, citant Michel de l’Hospital.
Le débat sur la laïcité a mis en lumière la différence fondamentale : pour Zemmour, la laïcité est un outil de défense civilisationnelle, un prolongement de la Monarchie absolue destiné à éradiquer la diversité religieuse (sauf le socle chrétien). Pour Glucksmann, c’est l’outil de l’État pour garantir l’égalité des individus, quelle que soit leur origine, pourvu qu’ils se conforment à la loi – une loi qui, par essence, doit être neutre face aux identités.
L’Ennemi Prioritaire : Racailles Islamiques ou Tyrannies Étrangères ?
Le point final de l’affrontement a porté sur la hiérarchisation de la menace. Glucksmann a prédit un scénario où l’extrême droite prendrait le pouvoir et ferait basculer la France « dans le camp des tyrannies », menaçant son histoire démocratique et la souveraineté européenne. Il a insisté sur la menace des cyberattaques russes contre les hôpitaux français, preuve que l’ennemi est bien Poutine, que Zemmour « applaudit par conviction idéologique. »
Zemmour a balayé cette menace comme secondaire, préférant se concentrer sur le péril intérieur, celui qui tue concrètement dans les rues : « Ce n’est pas des soldats russes qui tuent nos enfants. Ce n’est pas un soldat russe qui a tué Philippine. Ce n’est pas un soldat russe qui a tué Thomas. » Il a affirmé que ceux qui meurent aujourd’hui sont des jeunes français « tués par des racailles islamiques, » pour qui « la religion est une nation. »
Le duel s’est ainsi figé sur deux priorités irréconciliables : pour Zemmour, la guerre est civilisationnelle et intérieure ; l’ennemi est le « racaille islamique » qui refuse l’assimilation. Pour Glucksmann, la guerre est géopolitique et politique ; l’ennemi est l’idéologie illibérale qui sape la démocratie de l’intérieur et s’allie aux tyrans de l’extérieur.
Les accusations d’être le « larbin » de Poutine d’un côté, et d’être l’« idiot utile » de l’islamisation de l’autre, résument l’intensité du clivage. Glucksmann a conclu que Zemmour est tellement obsédé par l’Islam qu’il est prêt à s’allier à Poutine, Trump et Orban, au mépris des intérêts français, car il n’aime que son « propre fantasme » de la France. Zemmour, quant à lui, a affirmé que la détestation de l’Islam par la jeunesse musulmane, qui se replie sur une religion qui est un « pays » dans leur esprit, est la preuve que sa prédiction d’il y a 20 ans est devenue la réalité.
Élaboration Thématique et Analyse de la Fracture Idéologique (Développement Thématique)
Le débat entre Éric Zemmour et Raphaël Glucksmann n’est pas un simple échange politique, c’est une confrontation entre deux héritages philosophiques. D’un côté, une pensée essentialiste qui voit la France comme une entité historique et culturelle définie par la lignée judéo-chrétienne et la monarchie. De l’autre, une pensée constructiviste qui définit la France par ses idéaux républicains, la Révolution, et son universalisme, où l’identité est un projet politique et non un fait ethnique.
Le Poids des Mots : De la Critique à l’Injure
La violence rhétorique du débat révèle l’état de tension extrême du discours public français. Zemmour, souvent accusé d’outrance, a fait face à une violence verbale réciproque, Glucksmann utilisant des termes comme « multirécidiviste », « larbin », et la comparaison directe aux « prédicateurs islamistes ». Cette stratégie de contre-procès vise à miner la légitimité morale de l’adversaire avant même d’aborder ses arguments. Pour Glucksmann, il est impossible de discuter d’identité avec quelqu’un qui est condamné pour haine raciale ; l’idéologie est viciée à la source.
Zemmour, en retour, a manié l’arme de l’analogie historique et culturelle. La Picardie n’est pas un simple lieu géographique ; c’est un signifiant vide qu’il remplit de sang, de foi et d’histoire pour mieux souligner la déconnexion de l’élite “cosmopolite”. L’accusation d’être l’« idiot utile » de l’islamisation est un terme d’inspiration léniniste, accusant l’adversaire de naïveté idéologique et de collaboration involontaire avec l’ennemi.
La Laïcité : Un Concept Dévoyé par les Extrêmes
La discussion sur la laïcité est le moment le plus révélateur de la profondeur du désaccord. Zemmour défend une laïcité d’exclusion, où l’État doit activement défendre le socle civilisationnel chrétien en interdisant toute manifestation publique de l’Islam (symbolisée par le voile). Sa vision est celle d’une hiérarchie religieuse, où le christianisme, ayant “fait la France,” jouit d’un privilège historique, tandis que l’Islam est perçu comme une force de conquête étrangère. Ce n’est pas la laïcité de 1905, qui était une loi de séparation et de neutralité, mais une laïcité d’affirmation culturelle.
Glucksmann, quant à lui, défend une laïcité d’intégration qui est un idéal universaliste où la loi s’applique à tous les individus de la même manière. En insistant sur le fait de juger les gens sur « ce qu’ils font, pas sur ce qu’ils sont », il réaffirme l’idéal de l’assimilation républicaine : l’individu renonce à son identité communautaire au profit de l’identité citoyenne. Cependant, en défendant une interprétation plus souple de la visibilité religieuse dans l’espace public (sauf là où la loi l’interdit, comme à l’école), Glucksmann est perçu par Zemmour comme tolérant une forme de séparatisme. La femme voilée devient ainsi l’objet d’une instrumentalisation politique mutuelle, un pion sur l’échiquier des identités.
L’Urgence des Menaces : Intérieur contre Extérieur
La divergence sur la menace prioritaire est le point de non-retour du débat. Pour Zemmour, l’urgence est la survie civilisationnelle et physique des Français face à la « fitna » intérieure. Il utilise la liste des victimes d’agressions par des individus d’origine immigrée pour donner un visage humain à sa thèse de l’invasion, rendant la menace russe abstraite et lointaine. Le danger est dans les rues, sous la bannière d’Allah.
Pour Glucksmann, l’urgence est la survie du modèle démocratique français face à la menace illibérale mondiale. Il alerte contre la bascule dans le camp des tyrannies (Poutine, Orban) et le risque d’un effondrement de la souveraineté européenne. En accusant Zemmour de saboter l’industrie française par ses votes contre les fonds européens de défense, Glucksmann tente de faire de l’identité une question économique et géopolitique, démontrant que l’obsession de l’immigration masque le véritable sacrifice des intérêts nationaux.
Ce débat, d’une intensité rare, n’a pas produit de vainqueur clair, mais il a parfaitement cartographié l’état de la pensée politique française, révélant une nation déchirée entre la nostalgie d’un âge d’or chrétien fantasmé et l’anxiété face aux défis de l’universalisme dans un monde post-colonial et multipolaire. L’avenir de la France se jouera, selon toute vraisemblance, dans cette confrontation acharnée entre le culte de la diversité et l’appel au sursaut identitaire.
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