L’actrice, qui était devenue une icône mondiale après la sortie de « Et Dieu… créa la femme » en 1956, est morte, à l’âge de 91 ans. De nombreux responsables politiques et associatifs ainsi que des figures du monde de la culture lui ont rendu hommage.

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Mis à jour aujourd’hui à 16h43

Brigitte Bardot sur le tournage de « La Vérité », réalisé par Henri-Georges Clouzot, le 23 août 1960, à Paris. AFP

Des hommages à BB sur le chemin de La Madrague

Sur le portail de La Madrague, belle villa bordée par la plage à Saint Tropez vite devenue aussi mythique que sa propriétaire, une couronne de Noël, le « Toutou’s bar » rempli d’eau, et une poignée de roses blanches. Une admiratrice a confié à l’Agence France-Presse avoir couru les déposer au pied du portail bleu quand elle a appris la mort de l’actrice, juste avant que les gendarmes ne barrent le chemin de terre bordé de roseaux qui mène à la demeure.
Des fleurs déposées devant la maison de Brigitte Bardot, à Saint Tropez, le 28 décembre 2025.

Ils étaient peu nombreux à lui rendre hommage dimanche tant Saint-Tropez, petit port méditerranéen, s’assoupit l’hiver tandis qu’il est un haut-lieu de la jet-set internationale l’été. Mais ceux qui viennent ont tous une anédocte à partager sur la star planétaire, icône du 7e art, qui y menait une vie simple, loin des sorties polémiques et politiques qui pouvaient la caractériser.

En septembre 2024, l’actrice se confiait au Monde sur l’équilibre qu’elle avait trouvé dans cette maison isolée, entre solitude et silence.
La villa La Madrague, de Brigitte Bardot, à Saint Tropez, le 28 décembre 2025.

« Mon isolement, c’est un choix. C’est un luxe. Le silence. Etre tranquille, avec seulement très peu de gens. Avoir la paix. Sans une foule déchaînée autour de soi. Sans être mise en vitrine. La solitude, telle que je l’assume, ça a toujours été mon rêve, et maintenant, je l’assume, mon rêve. Je suis ravie de ma condition actuelle »