« Deux Laideurs Gouvernent la France » : À 91 Ans, Le Rugissement de Brigitte Bardot Contre l’Hypocrisie du Couple Macron

Mesdames, Messieurs, la France a cru qu’elle s’était éteinte, mais à 91 ans, Brigitte Bardot est bien vivante et plus que furieuse. Dans un souffle d’indignation, l’icône de Saint-Tropez a lancé une sentence qui a glacé le pays et provoqué un véritable séisme médiatique : « Deux choses me révoltent en France : la cruauté envers les animaux et le couple Macron. » Une attaque frontale, sans filtre, prononcée par celle qui n’a jamais craint de briser les tabous ni de s’opposer aux puissants.

Depuis sa maison de La Madrague, Bardot ne s’est pas contentée d’une simple critique politique ; elle a fustigé une époque qu’elle juge lâche, complice du silence et de l’hypocrisie. Son courroux ne visait pas seulement un couple présidentiel, mais une attitude qu’elle juge vaine et décorative, incarnant une France des salons, pleine de discours mais vide d’actes. La rage de Brigitte Bardot n’est pas le signe d’une amertume sénile, mais la continuité logique et implacable d’un combat mené sans relâche depuis un demi-siècle.

L’Icône Indomptable et la Logique de la Fureur

 

L’histoire de Brigitte Bardot est celle d’une métamorphose radicale. Après avoir été le symbole de la liberté féminine et de la sensualité insoumise dans Et Dieu créa la femme (1956), elle a fui le système qui l’avait broyée. En 1973, elle annonce sa retraite artistique, préférant la compagnie des animaux à celle des plateaux. Dès lors, elle a transformé sa notoriété en une arme militante.

La Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986, est devenue son véritable rôle de fin de vie : défendre les bêtes contre la chasse, les abattoirs et la fourrure. Sa voix, souvent jugée excessive, est celle des sans-voix. Elle écrit, manifeste, insulte parfois, mais toujours au nom de la cause animale. Elle n’a plus besoin de séduire, seulement de convaincre.

Son attaque contre le couple Macron est l’aboutissement de cette logique de l’inflexibilité. Bardot déteste la tiédeur, méprise la complaisance, et n’a jamais pardonné l’inaction. Elle s’en est prise à Jacques Chirac, à Nicolas Sarkozy en 2007 pour l’« hypocrisie d’un gouvernement sourd au cri des bêtes », et à François Hollande en 2012 pour sa « lâcheté » face à la barbarie. Emmanuel Macron n’échappe pas à cette règle : pour elle, le président affiche « trop d’images, pas assez d’actions. »

L’insulte spécifique, « Deux laideurs », résonne comme une gifle politique, mais aussi comme un cri du cœur. Elle n’attaque pas la beauté physique, mais celle de l’âme. Bardot accuse le couple présidentiel de se contenter de gestes symboliques – visite d’un refuge, signature de pétition – sans jamais engager de réformes réelles. Pour elle, ces sourires médiatiques masquent une indifférence mortifère.

La Tragédie du Silence et le Refus de l’Hypocrisie

 

Le malentendu avec Brigitte Macron symbolise parfaitement cette rupture. Bardot a raconté que la Première Dame avait évoqué son livre L’Arme de Combat avec enthousiasme, tout en évitant soigneusement les sujets sensibles. « Elle voulait me flatter, pas me comprendre, » aurait soupiré Bardot. Ce mépris perçu, cette façade polie, l’a ulcérée. Depuis, elle considère le couple présidentiel comme une illusion : de beaux discours, de beaux costumes, mais rien derrière.

Lorsqu’on lui demande si elle regrette ses mots, Bardot tranche net, une sentence devenue virale : « Je préfère être insupportable qu’indifférente. » Cette réponse relance le débat sur la liberté d’expression des icônes vieillissantes. Bardot ne cherche plus à plaire ; elle veut rester fidèle à elle-même, quitte à choquer un pays qu’elle juge endormi et complice.

Pendant ce temps, un autre scandale a gonflé : la fausse rumeur de sa mort, lancée sur X par un influenceur. L’information se propage à une vitesse folle avant que l’intéressée ne rompe le silence avec un message cinglant : « Je vais bien et je n’ai pas l’intention de tirer ma révérence. » Par cette réplique, elle ridiculise la rumeur, prouvant une fois de plus qu’à 91 ans, elle reste maîtresse de sa parole et refuse qu’on parle pour elle. Ce coup d’éclat, entre rage et renaissance, renoue avec le mythe de la femme qui refuse de mourir.

La Madrague : Sanctuaire et Dernier Rempart

À 91 ans, Brigitte Bardot explose de colère : « Deux laideurs gouvernent la  France ! » - YouTube

À La Madrague, sa maison de Saint-Tropez, devenue un véritable sanctuaire, le temps semble s’être arrêté. Entourée de dizaines d’animaux recueillis – chiens boiteux, ânes rescapés, chevaux aveugles – Brigitte Bardot mène une vie retirée, loin des photographes. C’est dans ce calme qu’elle vit ses journées, écrivant encore, dénonçant toujours.

Bardot se décrit aujourd’hui comme une « vieille louve blessée, mais vivante. » Elle passe de longues heures sur sa terrasse, regardant la mer, parlant à ses bêtes comme à des confidents. Elle se souvient de la jeune femme adulée et traquée : « J’ai été trop libre pour qu’on me pardonne, » aurait-elle soufflé. Dans ce calme apparent, Bardot prépare son dernier combat : faire adopter une loi stricte contre la chasse de loisir. « Je veux partir en ayant obtenu ça, » dit-elle souvent. Sa vie entière se résume à ce paradoxe : fuir les hommes mais défendre la vie.

Elle incarne une tension entre fatigue et devoir, entre retraite et combat. Les rides n’ont pas effacé son regard de feu ; ce n’est plus la beauté qui fascine, mais la force brute d’une femme qui ne pardonne pas. L’histoire de Bardot est celle d’un être qui aura vécu sans compromis, qui a bousculé les codes sociaux et qui continue, même à 91 ans, de déranger.

Conclusion : La Conscience Intemporelle et le Legs du Cri

 

Aujourd’hui, Brigitte Bardot est devenue bien plus qu’une actrice mythique ou même une militante ; elle est une conscience. Son héritage ne se mesure ni en films ni en fortune, mais en secousses qu’elle a provoquées. Elle a changé la manière dont la France regarde les animaux, rappelé que la compassion n’est pas une faiblesse et prouvé qu’une voix solitaire pouvait faire trembler les puissants.

Le cri « Deux laideurs gouvernent la France » n’est pas une simple invective, mais un testament moral. Il met au défi les nouvelles générations politiques, les forçant à se demander ce qui compte réellement : la mise en scène du pouvoir ou les actes concrets contre la souffrance.

Tant que le monde s’agite, Bardot demeure immobile, observant depuis son rivage un pays qu’elle aime autant qu’elle le déteste. Son nom est murmuré comme une prière païenne, celle de la liberté absolue. Ses erreurs, ses colères, ses excès, tout fait partie d’un même récit. Et quand viendra le jour où sa voix s’éteindra, restera cette question suspendue : la France saura-t-elle encore écouter ceux qui osent déranger, ceux qui refusent d’être indifférents ? Le legs de Brigitte Bardot est le rappel puissant qu’une vie vécue sans compromis est le plus grand des actes de résistance.