Crise Agricole et Scandale Dati : Le Discours de Maud Bregeon et le Mépris du Gouvernement Envers le Peuple Français Provoquent l’Indignation Générale

C’est avec un sentiment d’incrédulité totale, mêlé à une indignation profonde, que nous nous adressons à vous aujourd’hui. Il règne actuellement en France une atmosphère pesante, une tension palpable que chacun peut ressentir, et pourtant, une question obsédante demeure : comment est-ce possible ? Comment est-ce que les gens, le peuple français, peuvent-ils rester aussi calmes, aussi stoïques face à ce qui s’apparente de plus en plus à une provocation ouverte de la part du gouvernement ? Il est véritablement difficile de comprendre cette passivité apparente alors que les événements s’enchaînent avec une violence symbolique inouïe. Nous assistons à un spectacle politique où la déconnexion entre nos dirigeants et la réalité du terrain n’a jamais été aussi flagrante, aussi blessante. La colère qui gronde, celle de nos agriculteurs, n’est pas un caprice passager, c’est le cri de désespoir d’une profession qu’on assassine à petit feu, et la réponse de l’exécutif, incarnée récemment par les propos de Maud Bregeon, est tout simplement révoltante.

Il faut appeler un chat un chat et ne pas y aller par quatre chemins : on est en train de tuer purement et simplement l’agriculture française. C’est un constat terrible, mais c’est la réalité crue. Nos paysans, ceux qui nous nourrissent, ceux qui façonnent nos paysages et notre identité, sont à genoux. Leur colère est non seulement compréhensible, mais elle est totalement légitime. Ils se battent pour leur survie, pour la survie de leurs exploitations, de leurs familles, et pour l’avenir de notre souveraineté alimentaire. Face à cette détresse, on s’attendrait à de l’empathie, à des mesures concrètes, à une main tendue. Au lieu de cela, qu’avons-nous ? Nous avons eu droit à une intervention de Maud Bregeon sur les ondes de RTL qui a laissé plus d’un auditeur sans voix. La porte-parole du gouvernement a osé élever la voix. Oui, elle a osé. Compte tenu du bilan catastrophique de ce gouvernement en matière agricole et économique, la décence aurait voulu qu’ils se fassent tout petits, qu’ils adoptent une posture d’humilité et d’écoute. Mais non, l’arrogance semble être la marque de fabrique de cette fin de règne.

Maud Bregeon a prévenu, avec un ton qui frise la menace, qu’elle ne tolérerait plus aucun blocage. L’argument avancé est presque risible s’il n’était pas aussi tragique : il faut que les Français puissent rejoindre leur famille pour les fêtes de fin d’année. Certes, c’est tout à fait légitime. Personne ne conteste le droit des Français à fêter Noël en famille, à profiter de ces moments de répit. C’est sacré. Mais encore faudrait-il pouvoir fêter Noël tranquillement ! Ce qui devient de plus en plus difficile pour une grande partie de la population, et ce pour d’autres raisons encore, directement liées aux politiques menées depuis des années. L’inflation, la baisse du pouvoir d’achat, l’insécurité grandissante, tout cela concourt à gâcher la fête bien plus sûrement que quelques tracteurs sur une autoroute. Utiliser l’argument émotionnel des fêtes de famille pour délégitimer un mouvement social vital est une manœuvre grossière qui ne trompe personne. C’est tenter d’opposer les Français les uns aux autres, les vacanciers contre les travailleurs de la terre, alors que tous sont victimes, à des degrés divers, de la même gestion calamiteuse.

Crise agricole : le gouvernement "ne tolérera plus de nouveaux blocages",  affirme Maud Bregeon sur RTL

Ce que Maud Bregeon semble ne pas comprendre, ou ce qu’elle feint d’ignorer, c’est la nature profonde de ces blocages. Elle ne comprend pas que les Français, et les agriculteurs en première ligne, en ont marre. Tout simplement marre. C’est un ras-le-bol généralisé qui dépasse les simples revendications corporatistes. Ils veulent le montrer, ils veulent que leur souffrance soit visible, car ils ont l’impression de hurler dans le vide depuis trop longtemps. Pour éviter les blocages, madame la porte-parole, il aurait peut-être fallu agir en amont. Il aurait fallu que votre patron, votre boss, celui que certains suivent comme un gourou, Emmanuel Macron, ne fasse pas de la France un bateau en dérive totale. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : un navire sans cap, balloté par les crises, où le capitaine semble plus préoccupé par son image internationale que par le sort de l’équipage et des passagers. La responsabilité du chaos actuel n’incombe pas à ceux qui bloquent les routes par désespoir, mais à ceux qui, par leur inction ou leurs décisions désastreuses, ont poussé ces hommes et ces femmes à bout.

Non seulement cette sortie médiatique sur les blocages était maladroite et potentiellement incendiaire – car dire à des gens en colère de se taire ne fait généralement que les motiver à crier plus fort et à bloquer encore un peu plus – mais elle a été suivie d’une séquence encore plus surréaliste concernant Rachida Dati. Vous le savez, l’actualité judiciaire a rattrapé la ministre de la Culture. Son domicile a été perquisitionné hier. Elle va avoir un procès très bientôt. Elle trempe, selon toute vraisemblance et selon les éléments qui sortent dans la presse, dans plusieurs affaires très nébuleuses. Dans n’importe quelle démocratie apaisée et exemplaire, une telle situation entraînerait, sinon une démission immédiate, du moins une mise en retrait le temps que la justice fasse son œuvre. C’est une question de principe, d’éthique politique. Mais nous ne sommes plus dans ce cas de figure.

Interrogée à ce sujet, Maud Bregeon a affirmé, sans ciller, que Rachida Dati avait encore toute sa place au gouvernement. Cette déclaration est stupéfiante. Elle révèle un niveau de cynisme absolu. Mais en y réfléchissant bien, et avec un brin d’ironie amère, on pourrait dire que quelque part, elle a raison. Oui, elle a raison. Quand on regarde la composition du gouvernement actuel, quand on voit le profil de ceux qui nous dirigent, Rachida Dati, même croulant sous les problèmes judiciaires, a en effet toute sa place. Elle s’intègre parfaitement dans ce tableau. C’est dire l’état de déliquescence morale de notre classe dirigeante. Si le critère pour être au gouvernement est d’être irréprochable, alors les rangs seraient bien clairsemés. Si le critère est de faire partie d’un système qui se protège envers et contre tout, au mépris de l’opinion publique et de la justice, alors oui, sa place est assurée. C’est une logique implacable, celle d’une caste qui ne rend de comptes à personne.

Tổng thống Pháp Emmanuel Macron - Tin tức mới nhất

Décidément, ces politiques se foutent royalement de notre gueule. Il n’y a pas d’autre façon de le dire. L’expression peut paraître triviale, mais elle est la seule qui traduise fidèlement le sentiment de millions de Français aujourd’hui. De A à Z, du matin au soir, il n’y a pas un moment où ils arrêtent de se moquer de nous. C’est une insulte permanente à notre intelligence. Ils nous demandent des efforts, ils nous demandent de la sobriété, ils nous demandent de travailler plus longtemps, et pendant ce temps, ils vivent dans une bulle d’impunité et de privilèges, déconnectés des réalités. Ils gèrent le pays comme on gère une start-up, sans âme, sans vision, en sacrifiant ce qui faisait la force et la fierté de la France, comme son agriculture.

Le message implicite derrière les propos de Maud Bregeon et le maintien de Rachida Dati est clair : “Circulez, il n’y a rien à voir”. Apparemment, il faudrait que nous prenions tout cela avec le sourire. Il faudrait rester sagement chez soi, bouffer sa bûche de Noël en silence, regarder les guirlandes clignoter et surtout, surtout, fermer notre gueule. Accepter l’inacceptable. Accepter que nos agriculteurs disparaissent. Accepter que nos ministres soient suspectés de corruption. Accepter que le pays parte à vau-l’eau. C’est cette passivité qu’ils espèrent. C’est sur cette résignation qu’ils comptent pour continuer à mener leurs politiques destructrices sans être inquiétés. Ils parient sur la fatigue des Français, sur leur lassitude, sur l’envie bien naturelle de profiter des fêtes pour oublier tout le reste.

Mais je pense, et j’espère de tout cœur ne pas me tromper, que les Français n’ont pas cet objectif-là pour les prochaines journées et les prochaines semaines. Je pense que la coupe est pleine. Le mépris a atteint un tel niveau qu’il ne suscite plus la soumission, mais la révolte. Les agriculteurs nous montrent la voie. Ils ne se laisseront pas faire, ils ne se laisseront pas intimider par les petites phrases d’une porte-parole. Et derrière eux, c’est tout un peuple qui commence à ouvrir les yeux. L’image d’Épinal du Français râleur mais inoffensif est en train de changer. Nous sommes face à des enjeux vitaux. Il ne s’agit plus seulement de politique politicienne, il s’agit de notre modèle de société, de notre justice, de notre alimentation.

C’est tant mieux si les Français refusent de “manger leur bûche et fermer leur gueule”. C’est tant mieux si l’esprit critique et l’esprit de résistance se réveillent. Car face à un gouvernement qui semble avoir perdu tout sens des réalités et tout sens de l’honneur, le silence serait complice. Il est temps de dire stop. Stop au mépris, stop aux leçons de morale de la part de ceux qui sont les moins bien placés pour en donner, stop à la destruction de nos acquis. Les propos de Maud Bregeon, loin d’apaiser la situation, n’ont fait que jeter de l’huile sur le feu. Ils ont révélé le vrai visage de ce pouvoir : autoritaire, arrogant et déconnecté.

En cette période de fêtes, il est important de se retrouver, de partager, d’aimer ses proches. Mais il est tout aussi important de ne pas oublier ce qui se joue. La solidarité avec nos agriculteurs ne doit pas faiblir. L’exigence de probité envers nos dirigeants ne doit pas être mise en vacances. Si le gouvernement pense que la trêve des confiseurs suffira à éteindre l’incendie social qu’il a lui-même allumé, il se trompe lourdement. La braise est là, ardente, et le souffle du mépris ne fait que la raviver. Alors non, nous ne fermerons pas notre gueule. Nous continuerons à observer, à critiquer, à soutenir ceux qui luttent, et à demander des comptes. Parce que la France mérite mieux que ce “bateau en dérive”. Parce que nous méritons mieux que des éléments de langage débités froidement pour masquer une incompétence notoire ou des affaires troubles.

L’affaire Rachida Dati et la crise agricole sont les deux faces d’une même pièce : celle d’un système à bout de souffle. D’un côté, l’abandon des forces vives de la nation, ceux qui travaillent dur ; de l’autre, la protection des élites, quoi qu’elles fassent. Ce “deux poids, deux mesures” est insupportable. Il est le carburant de la colère. Et cette colère, légitime, saine, nécessaire, est peut-être la seule chose qui puisse encore sauver ce qui reste à sauver. Alors, que ce message soit entendu : nous avons bien reçu vos menaces et vos éléments de langage, madame Bregeon, mais ils ne passeront pas. La réalité est têtue, et la dignité du peuple français n’est pas négociable, même – et surtout – en période de Noël.