Alex Hugo : “C’est une émotion forte à chaque fois”, Samuel Le Bihan raconte sa rencontre avec des animaux sauvages sur le tournage de la série de France 3

Proche de son public, Samuel le Bihan, de retour à l’écran dans une enquête d’Alex Hugo diffusée ce mardi 11 novembre 2025 sur France 3, a accepté de répondre à des questions de fans.
À l’occasion de la diffusion du dernier épisode inédit d’Alex Hugo, intitulé Le Nouvel Eldorado (Notre avis) et à revoir sur France.tv, Samuel le Bihan a accepté de se prêter à l’exercice du question – réponse, mais avec une nouveauté : ce n’est pas aux questions des journalistes qu’il répond, mais à celles de ses fans. Du tournage, à ses projets en passant par sa vie personnelle, la star d’Alex Hugo, bientôt en tournage de la saison 2 de Carpe Diem, répond aux questions de ses admirateurs les plus fidèles, avec la générosité et l’authenticité qui le caractérise.
Alex Hugo : “Une fois je me suis cassé la cheville“, Samuel le Bihan revient sur les conditions parfois dangereuses du tournage
Chantal : Question toute bête, comment allez-vous ?
Fatigué physiquement et psychologiquement. Je viens de réaliser un épisode d’Alex Hugo [à découvrir en 2026, N.D.L.R.] et c’était éprouvant d’être devant et derrière la caméra. Il y a toute une équipe, 50 personnes qui attendent que vous ayez réponse à tout. Et par moments, vous ne savez pas, mais vous n’avez pas le droit de le dire. Je n’avais pas mesuré à quel point cela absorbe de l’attention et de l’énergie. Mais malgré une fatigue profonde, je vais bien et je suis content.
Christine : Êtes-vous doublé pour vos cascades ?
Ça peut arriver, même si j’en fais beaucoup moi-même. C’est comme ça qu’une fois je me suis cassé la cheville il y a deux ans dans une cascade. Le danger quand je me blesse, c’est que cela arrête le tournage et ça, on ne peut pas se le permettre. Du coup maintenant, sur les cascades trop dangereuses, je suis doublé par un cascadeur. Mais je fais la majeure partie de mes cascades, parce que j’adore ça.
Marie-Claire : Alex Hugo pourrait se délocaliser et enquêter en ville le temps d’un épisode ?
Nous avons mené une enquête à Marseille une fois, mais c’est l’un des épisodes qui a le moins marché. En fait, on ne nous raconte pas ça : Alex Hugo a ce rapport aux territoires sauvages. Il y a quelque chose contre nature dès lors qu’on le rend citadin. On perd quelque chose. Ce qui nous intéresse dans le fond, c’est le western, ce rapport aux grands espaces. Il peut enquêter en ville si l’épisode le justifie, mais je ne pense pas que c’est ce que souhaitent les gens. L’identité de la série et du personnage est inscrite dans les paysages.
Claude : Vous êtes-vous déjà retrouvés face à un animal de façon inattendue dans une séquence d’Alex Hugo ?
Ils ne s’approchent pas, ils sont sauvages, mais ça arrive. J’ai vu des bouquetins, des renards, et des marmottes évidemment. On croise beaucoup de renards et de biches aussi. Ces animaux qui peuvent être des cibles en période de chasse se promènent près de nous et peuvent d’un coup se retrouver au milieu du plateau. Un jour, une biche était là, sur le chemin et nous observait. Elle était magnifique. C’est beau et extrêmement gracieux. Quand ça arrive, ce sont des moments assez magiques. C’est comme quand on tournait la fiction Seul. Nous étions sur le bateau et tout d’un coup, il y a une bande de dauphins qui sont venus jouer. C’était vraiment magnifique parce que ce sont des animaux sauvages, mais qui viennent échanger avec les hommes et c’est assez surprenant. Peu font ça. Quand le sauvage vient vous visiter, c’est une émotion forte à chaque fois. C’est aussi quelque chose qu’on a perdu.
Alex Hugo : “J’ai le sentiment de ne jamais y arriver“, Samuel le Bihan évoque sa difficulté à concilier vie privée et professionnelle
René : Pensez-vous que le rapport à la nature d’Alex Hugo touche au mysticisme et que son choix de solitude est le reflet d’une blessure ?
Oui, complètement ! C’est un rapport philosophique, mystique, spirituel. La nature est comme une façon de soigner son âme. Alex Hugo est un personnage en quête de sens, de vérité et d’absolu. Ce qui nous entoure comble cette angoisse de ne pas savoir pourquoi on est là. Finalement, les éléments naturels comme les animaux, les plantes et les saisons aussi, sont très structurants. C’est important de comprendre les interactions entre tous les éléments du vivant qui créent un équilibre de vie très fort. On perd ça en vivant dans la ville. Plus on va vers le confort, plus on perd cette connexion qui est vitale pour l’être humain et qui permet de se confronter au mystère de l’existence.
Clara : Vous sentez-vous plus proche du solitaire Alex Hugo ou du fantasque Tom Villeneuve de Carpe Diem ?
Les deux sont un fantasme que je n’atteindrai jamais. Alex est un affranchi en quête de profondeur et de liberté. Il s’est libéré de toutes les contraintes qui s’imposent avec la vie. Et Tom est un danseur qui jouit de l’instant présent et vient jouer de tout ce qu’on a créé de superficiel et d’inutile. Sa philosophie est inversement proportionnelle à celle d’Alex Hugo. Et c’est ça qui est intéressant, ils sont extrêmement complémentaires. Dans le fond, ils parlent le même langage. Ils ont en commun des valeurs humanistes et un profond désir de justice.
Patrice : Comment conciliez-vous vies professionnelle et personnelle ?
J’ai le sentiment de ne jamais y arriver. Je fais de mon mieux, comme tout le monde, avec, toujours, cette culpabilité de ne pas faire assez. La sensation de me dire que les journées passent trop vite et que j’ai à peine eu le temps de régler quelques problèmes. Je séquence énormément. Par exemple, je suis à fond sur mon métier, sur ma famille ou sur la gestion administrative. J’essaie d’être totalement à ce que je fais. C’est la seule façon que j’ai trouvée de faire les choses. Je fais de mon mieux, mais on ne réussit pas tout. On fait tout ça pour être aimé. C’est la quête de l’être humain : être connu, aimé, apprécié, reconnu, exister, être utile… J’avance avec mes maladresses. J’ai fait des erreurs en tant que parent, ami, amant et amoureux… L’important, c’est de s’améliorer. Celui qui ne se trompe pas, c’est celui qui ne fait rien. Donc, il faut accepter cette part d’erreur et savoir se pardonner.
Virginie. Avez-vous prévu de retourner bientôt au théâtre ?
Moi, j’adore être dehors et j’ai vraiment trouvé un équilibre avec Alex Hugo et Tom Villeneuve. J’adore arriver à l’aube sur le plateau, boire un petit café avec l’équipe avant de se préparer pour aller tourner. J’adore cette ambiance. Le théâtre est un espace plus protégé. On entre dans un lieu fermé où on va répéter tous les jours et jouer tous les soirs en essayant de faire mieux à chaque fois, de progresser. On sait comment va s’organiser la journée. Il n’y a pas cette surprise qu’il peut y avoir sur un plateau de tournage en extérieur. Et j’adore ça. Mais oui, je retournerai au théâtre. Pas tout de suite. J’attends d’avoir une proposition qui me fasse vibrer et cela demande de bloquer du temps. Mais je pense que ça viendra. J’en ai envie. Ce serait un beau défi.
Nadine : Avez-vous déjà pensé faire vos adieux à Alex Hugo ?
J’y ai déjà pensé en me disant que ça fait très longtemps que je joue ce rôle et qu’il serait peut-être temps d’arrêter. Et puis, en passant la réalisation d’un épisode, cela m’a poussé à me remettre en question, à continuer à fouiller et à creuser ce personnage. Et j’ai encore des choses à raconter. C’est un personnage qui ouvre des portes inattendues sur la nature humaine. Si un jour ça commençait à lasser, on arrêterait évidemment. Mais aujourd’hui, il y a encore plein de possibilités et une matière extrêmement riche et intéressante à explorer. Ce serait dommage de s’arrêter maintenant. Le succès d’Alex Hugo me permet aussi de faire d’autres choses. Si j’ai pu faire Carpe Diem, c’est grâce à Alex Hugo. Ce personnage me donne beaucoup. Et c’est important d’aller tenter des expériences à côté parce que ça me nourrit en tant qu’acteur. Aujourd’hui, j’ai encore des choses à dire mais on ne maîtrise pas tout. Je ne sais pas ce qui peut se passer. Un jour, il faudra lui dire au revoir et sera forcément un moment très émouvant. Je pense que ça s’arrêtera au bon moment, d’un commun accord entre nous et avec le public.
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