Accord Mercosur : Le report trompeur de Macron et Von der Leyen qui dissimule une trahison programmée de l’agriculture française

Salut à tous, et bienvenue dans l’analyse d’une situation qui, disons-le franchement, frôle l’indécence politique. Quel beau spectacle pathétique nous offrent-ils en ce moment ! Oui, vous avez bien entendu, un véritable théâtre d’ombres orchestré par Emmanuel Macron, l’Union européenne et sa présidente, Ursula von der Leyen. Ces élites dirigeantes se paient ouvertement la tête des agriculteurs français et, par extension, de tous les citoyens soucieux de leur souveraineté alimentaire. Tout tourne autour de cette annonce faite en fanfare le 18 décembre 2025 : le soi-disant report de la signature de l’accord de libre-échange avec le Mercosur. On nous promet un délai jusqu’en janvier 2026. Mais ne nous y trompons pas, ce n’est rien d’autre qu’une manœuvre cynique, calculée au millimètre près pour apaiser les tensions sociales et éviter le chaos pendant les fêtes de fin d’année.
Soyons clairs et ne soyons pas dupes. Cette annonce n’est pas une victoire, c’est un somnifère. Les paysans qui, courageusement, bloquent les routes de France et qui vont manifester jusque sous les fenêtres de la Commission à Bruxelles, bravant les gaz lacrymogènes et le mépris technocratique, méritent bien mieux qu’une simple pause cosmétique. Ce qu’on leur offre aujourd’hui, c’est du “pipo” pur et simple, une mélodie rassurante jouée pour endormir la vigilance d’une profession à bout de souffle. Ursula von der Leyen, souvent perçue comme la marionnette zélée des lobbys agro-industriels, a accepté de repousser la signature de quelques semaines. Pourquoi ? Non pas par soudaine prise de conscience écologique ou sociale, mais uniquement pour laisser les Français digérer leur foie gras et leur bûche en paix, sans avoir à enjamber des barricades ou à croiser des tracteurs menaçants sur la plus belle avenue du monde, les Champs-Élysées. C’est une stratégie de communication, pas une décision politique de fond.
Mais ne rêvez pas, chers agriculteurs, et vous, consommateurs avertis. Mi-janvier, une fois les guirlandes rangées dans les cartons, une fois les bulles de champagne évaporées et les repas de fête digérés, ils reviendront à la charge avec une brutalité renouvelée. La trêve des confiseurs ne sera qu’une courte parenthèse avant l’assaut final. Emmanuel Macron, ce président que beaucoup jugent déconnecté des réalités du terrain, qui parade à l’Élysée dans ses costumes sur mesure loin de la boue des étables, n’exclut déjà pas d’accepter l’accord in fine. La presse l’a rapporté, les signes sont là. Lui qui se vante aujourd’hui d’avoir “soutenu et obtenu” ce report grâce à sa soi-disant diplomatie de salon, tente de s’attribuer les mérites d’un recul qui n’est dû qu’à une seule chose : la peur. C’est la mobilisation massive, bruyante et déterminée des fermiers qui a forcé la main à l’Union européenne, et non les ronds de jambe diplomatiques dans les couloirs feutrés de Bruxelles.
La situation en Europe est tendue. Si la France et l’Italie tentent, pour l’instant, de freiner la machine infernale, d’autres puissances comme l’Allemagne et l’Espagne poussent de toutes leurs forces pour ce pacte que l’on peut qualifier de suicidaire pour notre modèle agricole. L’objectif ? Inonder nos marchés européens de produits venus d’Amérique du Sud qui ne respectent en rien nos normes sanitaires et environnementales. Nous parlons ici de viande aux hormones, de cultures gavées de pesticides interdits chez nous, de sucre OGM. C’est une concurrence déloyale et sauvage qui s’annonce, menaçant de ruiner définitivement nos exploitations familiales au nom du dogme sacré du libre-échange globaliste. C’est une insulte flagrante au travail de nos producteurs, une trahison de la promesse de qualité et de sécurité alimentaire.

Tout simplement, on enfume les agriculteurs. On les berce avec des promesses creuses de “clauses miroirs” ou de délais de réflexion, pendant que dans l’ombre, les multinationales de l’agro-business se frottent les mains en anticipant les profits colossaux à venir. Ursula von der Leyen, avec son sourire figé de technocrate froide, et Emmanuel Macron, agissant comme le VRP de l’Europe libérale, trahissent nos campagnes. Ils semblent prêts à sacrifier nos terroirs pour plaire à Brasilia et à Buenos Aires, pour vendre quelques voitures ou services en échange de notre agriculture. Les protestations actuelles divisent déjà les secteurs agricoles français, certains syndicats étant tentés par la négociation, d’autres prônant la rupture. Mais l’unité est vitale face à ce rouleau compresseur.
Le message est donc clair : ne tombez pas dans le piège des fêtes tranquilles. Ce calme apparent est trompeur. Il faut se préparer, dès maintenant, à reprendre les fourches en janvier. Ce report n’est pas une victoire, c’est un sursis empoisonné, une épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes par un fil de plus en plus fin. Réveillez-vous, citoyens et paysans, car si la vigilance retombe, le Mercosur signera l’arrêt de mort de notre souveraineté alimentaire. Nous ne voulons plus de ces mensonges, de ces manœuvres dilatoires qui ne servent qu’à gagner du temps pour mieux nous imposer l’inacceptable. Basta les mensonges, place à la vérité et à la résistance pour défendre ce qui nous nourrit et ce qui fait l’identité de nos territoires. L’heure n’est pas au relâchement, mais à la préparation d’un combat qui, dès les premiers jours de 2026, sera décisif pour l’avenir de notre agriculture.
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