À 62 ans, Jean-Marc Généreux brise le silence et révèle enfin l’horrible vérité cachée derrière son sourire

C’est un petit peu ça qui est arrivé, il y a eu cette séparation entre l’homme public et l’homme privé, une dichotomie que personne ne soupçonnait. Vous pensez que vous le connaissez ? Il sourit à la télévision, il crie la joie, il célèbre la danse avec une fougue inépuisable, mais derrière cette énergie explosive se cache une douleur que personne ne voulait voir, ou peut-être que personne ne savait regarder. À 62 ans, Jean-Marc Généreux a cessé de jouer un rôle. Pour la première fois, le juré emblématique de Danse avec les stars brise le silence et met des mots sur une épreuve intime qui a bouleversé sa vie, sa famille et sa vision du bonheur. C’est une vérité longtemps tue, révélée sans filtre, qui oscille entre la lumière aveuglante des projecteurs et un combat intérieur permanent. À 62 ans, Jean-Marc Généreux a rompu le silence et révélé l’horrible vérité, mais comment cet homme est-il devenu cette icône solaire que tout le monde admire alors qu’il portait un tel fardeau ?

À l’apogée de sa carrière, Jean-Marc Généreux incarne le succès, l’énergie et la passion sous les projecteurs. Il est l’homme du “J’achète !”, celui qui ne semble jamais fatigué, jamais triste. Mais derrière cette trajectoire éclatante, derrière les applaudissements nourris et les plateaux de télévision scintillants, quelle part de l’homme est restée dans l’ombre ? À 62 ans, Jean-Marc Généreux choisit enfin de lever le voile sur une vérité intime qu’il a longtemps portée seul, comme une croix invisible. Une vérité qui ne se voit pas à l’écran, qui ne s’entend pas dans ses cris enthousiastes, mais qui a façonné chaque étape de sa vie, chaque décision, chaque angoisse. “Je suis dyslexique.” Une phrase simple, presque banale en apparence, et pourtant lourde de décennies de silence, de doutes et de combats intérieurs. Pendant des années, Jean-Marc Généreux a avancé avec cette difficulté invisible dans un monde où l’on attend de la perfection, de la rapidité, de la maîtrise totale. Lire, écrire, mémoriser des textes, comprendre des consignes écrites instantanément, autant d’épreuves quotidiennes qu’il a appris à contourner, à cacher, et parfois à subir dans une solitude absolue.

Enfant déjà, au Québec, il se sent différent sans toujours comprendre pourquoi. Dernier d’une fratrie de six enfants, il observe, il écoute, il ressent intensément, mais les mots lui résistent. À l’école, les regards se posent, les jugements s’installent et l’estime de soi se fissure en silence. On le catalogue, on le met de côté, on ne voit pas le potentiel derrière la difficulté. La danse devient alors bien plus qu’une passion ; elle est un refuge, un langage alternatif, un espace sacré où le corps parle quand les mots échouent. Chaque pas, chaque mouvement devient une manière d’exister pleinement, sans justification, sans explication écrite. Sur la piste, il n’y a pas de fautes d’orthographe, pas de lecture hésitante, seulement l’expression pure de l’âme. Pourtant, même au sommet de sa carrière, même lorsque le succès international est au rendez-vous, le trouble ne disparaît jamais vraiment. Il accompagne Jean-Marc Généreux comme une ombre discrète, présente dans les coulisses, absente des projecteurs.

Jean-Marc Généreux brise le silence sur le décès d'un de ses enfants

Dans l’émission Danse avec les stars, le public voit un homme exubérant, solaire, presque indestructible. Mais derrière cette énergie débordante, il y a parfois la peur panique de mal lire un prompteur, l’angoisse d’un texte à déchiffrer en direct, la fatigue mentale de devoir toujours redoubler d’efforts pour suivre le rythme imposé. C’est une pression que beaucoup ignorent, car la dyslexie, surtout chez les adultes de sa génération, reste souvent mal comprise, minimisée, voire honteuse. Pour une génération qui a appris à tenir bon sans se plaindre, avouer une telle faiblesse était impensable. C’est dans son livre “Chaque pas est une leçon de vie” que Jean-Marc Généreux décide de ne plus tricher. Publié le 20 février, ce récit autobiographique marque un tournant décisif. Il y raconte non seulement sa carrière de danseur choisie à contre-courant de la volonté paternelle, mais aussi les sacrifices, les doutes et les renoncements que le succès ne montre jamais.

Il ouvre les portes des coulisses de Danse avec les stars, parle de la célébrité, de la reconnaissance, mais surtout de ce qu’elle ne répare pas. Pour la première fois, il met des mots sur son amour profond pour sa compagne, France, sur son rôle de père, sur les responsabilités et les fragilités qui l’accompagnent. Et surtout, il aborde sans détour la maladie de sa fille, une épreuve qui a fait voler en éclats bien des certitudes. Face à la souffrance d’un enfant, aucune notoriété ne protège, aucune carrière ne console vraiment. Là encore, Jean-Marc Généreux se retrouve confronté à l’impuissance, à la peur, à une forme de solitude que connaissent tant de parents d’enfants malades, souvent en silence. Ce témoignage résonne particulièrement chez les femmes et les hommes de plus de 45 ans, ceux qui ont grandi à une époque où l’on parlait peu des troubles invisibles, où l’on apprenait à avancer coûte que coûte, sans jamais montrer de faille.

En révélant sa dyslexie à 62 ans, Jean-Marc Généreux ne cherche ni la pitié ni l’excuse. Il cherche la vérité, la sienne, et peut-être aussi celle de milliers de personnes qui se reconnaissent dans ce combat discret. Car derrière “l’horrible vérité” annoncée, il n’y a pas un scandale médiatique, mais quelque chose de plus profond : la révélation d’une vulnérabilité longtemps étouffée, d’un homme qui accepte enfin de montrer ses failles. Une parole rare, précieuse, qui transforme le regard que l’on porte sur le succès, la force et la réussite. Elle ouvre une autre question, plus troublante encore : que reste-t-il à révéler quand on ose enfin être soi-même ? Et si cette vérité, une fois révélée, changeait profondément la manière dont Jean-Marc Généreux regarde sa propre existence ? Après avoir ouvert la porte du silence, il va plus loin, plus intime encore, en donnant un sens à cette phrase qui traverse son livre comme un fil invisible : “Je valse avec ma vie”.

Dans un entretien accordé à Télé Poche, ces mots prennent une résonance particulière. Ils ne sont pas une formule poétique lancée au hasard, mais le résumé d’un parcours fait d’élans, de chutes, de reprises, comme une danse imprévisible où l’équilibre n’est jamais acquis. Jean-Marc Généreux parle de la vie comme d’un mouvement permanent, parfois doux, parfois brutal. Rien n’est linéaire, rien n’est figé. Lui qui, enfant, a été “attrapé” par la danse à seulement 10 ans, presque par hasard, pour rester près de celle qui allait devenir sa compagne, comprend très tôt que son corps peut dire ce que les mots refusent. Car la dyslexie n’est pas seulement une difficulté technique ; c’est un rapport au monde différent, souvent épuisant, parfois humiliant, toujours exigeant. S’exprimer à l’écrit lui demande un effort constant, une vigilance permanente là où d’autres avancent sans y penser. Pendant longtemps, cette réalité reste enfouie. Dans un milieu artistique où l’on valorise la performance, l’image et la rapidité, il n’y a pas beaucoup de place pour les fragilités silencieuses.

Jean-Marc Généreux apprend à compenser, à contourner, à se reposer sur l’instinct, l’émotion, le geste. Le corps devient son allié le plus fidèle. Chaque chorégraphie est une phrase complète, chaque déplacement une confession muette. Là où l’écrit bloque, le mouvement libère. Avec le temps, cette manière d’être au monde façonne aussi sa façon de transmettre. En tant que juge dans Danse avec les stars, il ne se contente pas de noter une technique froide ; il ressent, il capte, il encourage. Il parle souvent de dépassement de soi, de courage, de vérité intérieure, sans forcément expliquer pourquoi ces mots lui sont si chers. Aujourd’hui, tout s’éclaire. Derrière ses cris, ses gestes amples, son enthousiasme parfois débordant, il y a cette nécessité viscérale de faire passer l’émotion avant tout, parce que l’émotion ne ment pas. Dans l’entretien, lorsqu’il évoque le programme, Jean-Marc Généreux insiste sur ce que DALS représente pour lui. Ce n’est pas qu’un divertissement, c’est un miroir de la vie elle-même.

On y trouve des réussites éclatantes et des échecs douloureux, des surprises inattendues, des sourires francs et des larmes incontrôlables. Même les tensions, comme le clash très commenté de l’année précédente entre Inès Reg et Natasha St-Pier, font partie de cette réalité. Rien n’est aseptisé, tout est humain, et c’est précisément ce qui le touche. À travers ces mots, on sent un homme qui a cessé de vouloir tout maîtriser. La dyslexie, longtemps vécue comme un poids, devient presque une clé de lecture de son parcours. Elle explique son rapport viscéral au mouvement, son besoin de ressentir avant de comprendre, d’aimer avant d’analyser. Elle explique aussi pourquoi certaines blessures ont été plus profondes, pourquoi certaines remises en question ont été plus longues. Mais elle n’est plus une honte ; elle est un élément constitutif de son identité. À 62 ans, Jean-Marc Généreux semble prendre une décision intérieure essentielle : ne plus se cacher, ne plus lisser son histoire pour la rendre acceptable.

En parlant ouvertement de son trouble, il ouvre un espace de reconnaissance pour ceux qui, comme lui, ont appris à avancer malgré les obstacles invisibles. Il montre qu’il est possible de transformer une fragilité en force, non pas en la niant, mais en l’acceptant pleinement. Cette parole change aussi le regard que l’on porte sur l’homme public. Le juré exubérant laisse apparaître un être plus nuancé, plus vulnérable, mais aussi plus solide qu’on ne l’imaginait. Car il faut une certaine forme de courage pour regarder en arrière et dire : “Voilà qui je suis, voilà ce qui m’a freiné, voilà aussi ce qui m’a construit.” Et dans ce mouvement, dans cette valse entre lumière et ombre, Jean-Marc Généreux continue d’avancer, porté par la danse, par l’amour et par cette vérité qu’il a enfin décidé d’assumer. Face à ces vérités désormais assumées, une autre question s’impose naturellement : comment continuer à avancer quand les critiques pleuvent ? Parfois violentes, souvent réductrices.

Jean-Marc Généreux n’a jamais fui le débat, mais ces dernières années, sa parole a changé de ton. Plus posée, plus philosophique, comme si l’homme avait compris que certaines batailles ne se gagnent pas dans l’affrontement mais dans la clarification et l’apaisement. Très attaché à Danse avec les stars, programme qu’il considère presque comme une seconde famille, Jean-Marc Généreux n’accepte pas que l’on caricature l’émission sans en comprendre l’essence. Lorsque le danseur Maxime Dereymez critique publiquement le manque de technique, la répétition des styles contemporains et l’abandon supposé des danses de salon traditionnelles, la réaction est attendue. Mais au lieu d’un clash frontal, Jean-Marc choisit une autre voie. Une réponse ferme mais réfléchie, presque pédagogique, comme un homme qui ne cherche plus à convaincre par la force mais par le sens. Dans son regard, il y a une distinction fondamentale que beaucoup refusent de voir : Danse avec les stars n’est pas une compétition de danse sportive classique.

Ce n’est pas une arène réservée aux puristes, ni un terrain d’examen académique. C’est un spectacle, un divertissement populaire pensé pour rassembler, émerveiller, faire rêver, mettre des paillettes sur le parquet, sublimer une soirée, offrir une parenthèse à des millions de téléspectateurs. Et surtout, accompagner des personnalités qui n’ont ni l’expérience, ni le corps, ni parfois la confiance d’un danseur professionnel. Jean-Marc Généreux le dit sans détour : comparer Danse avec les stars à une compétition de salon traditionnelle, c’est comparer deux mondes qui ne jouent pas selon les mêmes règles. Les portés spectaculaires, les effets visuels, l’émotion amplifiée ne sont pas des artifices vides, mais des outils, des passerelles entre la technique et le public, des moyens de raconter une histoire quand la précision pure n’est pas encore accessible. Pour lui, il ne s’agit pas de trahir la danse, mais de l’adapter, de la rendre vivante, partageable, accessible.

Cette position, il ne l’adopte pas par naïveté. Elle est le fruit d’un long cheminement personnel. Jean-Marc Généreux a connu la danse de salon dans toute sa rigueur, ses exigences, sa discipline presque militaire. Il sait ce que signifie répéter jusqu’à l’épuisement, viser la perfection du geste, respecter des codes stricts. Mais il a aussi compris, avec les années, que la transmission ne passe pas toujours par l’excellence technique. Elle passe par l’envie, par l’émotion, par l’élan. Les critiques, autrefois, l’atteignaient plus profondément. Elles réveillaient ce vieux sentiment de ne jamais être totalement à la hauteur, ce doute hérité de l’enfance, nourri par la dyslexie et les incompréhensions. Aujourd’hui, quelque chose a changé. Jean-Marc Généreux n’a plus besoin de prouver qu’il sait danser ; son parcours parle pour lui. Il n’a plus besoin de convaincre les puristes à tout prix. Il cherche désormais à réconcilier les visions, à apaiser les tensions entre tradition et modernité.

Dans cette réponse publique, il y a une forme de renaissance. L’homme n’est plus dans la justification permanente. Il assume pleinement ce que représente Danse avec les stars : un miroir imparfait mais sincère de la vie. Car la vie, elle aussi, est faite de déséquilibres, de raccourcis, de compromis. Elle n’est jamais parfaitement académique. Elle est spectaculaire, parfois maladroite, souvent émouvante, toujours imprévisible. Et c’est précisément ce que Jean-Marc Généreux défend. Sa philosophie est claire : mieux vaut une danse imparfaite qui touche qu’une perfection froide qui laisse indifférent. Cette vision, forgée par des années de combat intérieur, par l’acceptation de ses propres fragilités, irrigue aujourd’hui chacune de ses prises de parole. Il ne s’agit plus de choisir un camp, mais de créer un pont entre les professionnels et le grand public, entre l’exigence et le plaisir, entre la critique et la compréhension.

À travers cette polémique, Jean-Marc Généreux révèle encore autre chose de lui-même : un homme en paix avec ses choix, capable d’entendre la critique sans se renier, capable de défendre ce qu’il aime sans écraser l’autre. Une forme de sagesse tranquille, née de l’expérience, du temps qui passe et de cette décision intime prise récemment : ne plus danser contre la vie, mais avec elle. Et dans cette manière de répondre sans hausser la voix, sans mépris ni provocation, Jean-Marc Généreux révèle une transformation plus profonde encore. Car derrière le débat sur la danse, c’est sa vision de la vie entière qui s’exprime. Longtemps, il a cru qu’il fallait se battre pour exister, lutter pour être reconnu, prouver sans cesse sa légitimité. Aujourd’hui, il comprend que certaines critiques parlent davantage de ceux qui les formulent que de ceux qui les reçoivent. Il le reconnaît à demi-mot : il y a eu des périodes où chaque remarque négative résonnait comme une remise en question personnelle.

Chaque attaque sur Danse avec les stars devenait une attaque contre lui, contre son parcours, contre ses choix. Peut-être parce que, pendant des années, il a porté en lui ce sentiment diffus de décalage, cette impression de devoir toujours faire plus pour compenser ce que la dyslexie lui retirait ailleurs. La critique réveillait alors une vieille blessure, celle de l’enfant qui se sent différent, qui doute, qui se demande s’il est vraiment à sa place. Mais le temps a fait son œuvre. À force de traverser des épreuves, de voir ses certitudes s’effondrer puis se reconstruire autrement, Jean-Marc Généreux a appris à distinguer l’essentiel du bruit. Il sait désormais que la danse ne se limite pas à une grille de critères techniques ; elle est aussi une émotion partagée, un moment suspendu, une rencontre entre un corps, une musique et un regard. Et si Danse avec les stars touche autant de Français depuis tant d’années, ce n’est pas par hasard. Il observe le public, ces femmes et ces hommes qui, après une journée de travail, s’installent devant leur écran. Ils ne cherchent pas un cours magistral de danse sportive. Ils cherchent une respiration, un moment de joie, parfois même un miroir de leur propre fragilité.

Voir une célébrité maladroite progresser, tomber puis se relever, c’est aussi se voir soi-même. Et Jean-Marc Généreux le sait : cette identification vaut parfois plus qu’un pas parfaitement exécuté. Dans cette logique, les portés spectaculaires, les effets visuels, l’émotion amplifiée ne sont pas des trahisons mais des portes d’entrée. Ils permettent d’emmener le public là où il n’irait peut-être pas autrement. Derrière les paillettes, il y a des heures de travail, des doutes, des blessures, des larmes hors caméra. Une réalité que seuls ceux qui vivent l’aventure de l’intérieur connaissent vraiment. Et c’est cette vérité-là que Jean-Marc défend avec constance. Il n’oppose plus les mondes. Il refuse la guerre entre tradition et modernité. Pour lui, la danse de salon reste un art noble, exigeant, qu’il respecte profondément. Mais il accepte aussi que la danse évolue, se transforme, se métisse, comme la vie, comme les êtres humains. Rien n’est figé. S’accrocher rigidement au passé, c’est parfois oublier pourquoi on a aimé cet art au départ.

Cette posture d’apaisement est aussi une forme de réconciliation intérieure. Jean-Marc Généreux n’essaie plus d’être l’homme que l’on attend de lui. Il est celui qu’il est devenu : un artiste qui assume ses paradoxes, un juré populaire et un danseur rigoureux, un homme fort mais vulnérable, un passionné qui a compris que la transmission passe parfois par l’imperfection. Dans ses réponses aux critiques, il n’y a plus de colère, mais une sérénité nouvelle, comme s’il avait accepté que tout ne soit pas contrôlable, que l’unanimité n’existe pas, et que ce n’est pas grave. Cette acceptation change tout. Elle allège la parole, elle rend le regard plus doux, plus lucide aussi. En filigrane, c’est une philosophie de vie qui se dessine. Celle d’un homme qui a cessé de se définir uniquement par le regard des autres, qui sait désormais que sa valeur ne dépend ni des audiences, ni des commentaires, ni des polémiques passagères. Elle réside dans la cohérence entre ce qu’il fait et ce qu’il est, dans la fidélité à ses convictions, dans la capacité à rester debout sans écraser personne.

Et peut-être est-ce cela la véritable renaissance de Jean-Marc Généreux. Non pas celle que l’on applaudit sous les projecteurs, mais celle, plus silencieuse, qui s’opère à l’intérieur. Une renaissance faite d’acceptation, de paix et de réconciliation avec la danse, avec le public, et surtout avec lui-même. Lorsque les projecteurs s’éteignent, lorsqu’il ne reste plus que le silence après la musique, Jean-Marc Généreux apparaît peut-être tel qu’il est vraiment. Non plus seulement le juré exubérant, le danseur passionné ou la figure emblématique du divertissement télévisuel, mais un homme qui a appris à se regarder avec honnêteté. Un homme qui a compris que la force ne consiste pas à masquer ses failles, mais à les reconnaître sans honte. À 62 ans, son parcours résonne comme une leçon de vie discrète mais profonde. Celle d’un enfant devenu adulte avec un trouble invisible, qui a longtemps dû composer avec ses limites avant d’en faire une autre forme de langage.

Celle d’un père confronté à la fragilité de ses proches, découvrant que l’amour est parfois le seul refuge face à l’impuissance. Celle d’un artiste qui accepte que la perfection n’existe pas, ni sur un parquet de danse, ni dans l’existence. Jean-Marc Généreux ne donne pas de réponses toutes faites. Il ne prétend pas avoir trouvé la clé du bonheur. Il partage simplement un chemin. Un chemin fait de détours, de chutes, de reprises, comme une danse imparfaite mais sincère. En assumant sa dyslexie, en défendant une vision ouverte et humaine de la danse, en répondant aux critiques sans amertume, il rappelle une chose essentielle : chacun avance avec ce qu’il est, et non avec ce que l’on attend de lui. Son histoire parle à ceux qui ont douté, à ceux qui se sont sentis en décalage, à ceux qui ont appris tardivement à s’accepter. Elle murmure que le temps n’est pas un ennemi mais un allié, qu’il n’est jamais trop tard pour se dire la vérité, ni pour transformer une fragilité en force tranquille. Et que parfois, la plus belle victoire consiste simplement à être en paix avec soi-même.