À 61 ans, Anthony Delon brise l’armure : Ses révélations explosives qui démasquent l’ex-mari d’Anouchka et secouent le clan Delon

L’histoire de la famille Delon ne ressemble plus à un long métrage de la Nouvelle Vague, mais à une tragédie grecque moderne où chaque acte public déchire un peu plus le voile de l’intimité. Aujourd’hui âgé de 61 ans, Anthony Delon a choisi de ne plus se taire. Dans une prise de parole d’une violence rare mais d’une sincérité désarmante, le fils aîné de la légende du cinéma français a décidé de porter le fer là où cela fait mal : contre Julien Dereims, le mari d’Anouchka, qu’il accuse de manœuvrer dans l’ombre au détriment de la dignité de son père, Alain Delon. Ce n’est plus une simple querelle d’héritage ; c’est une bataille pour l’honneur, la mémoire et la vérité d’un homme affaibli.

Tout a basculé lorsque le vernis familial a craqué sous le poids des non-dits. Anthony Delon, ce fils au visage marqué par une vie de rébellion et de quête de reconnaissance, s’est retrouvé acculé par ce qu’il perçoit comme une trahison systématique. Pour lui, le point de rupture a été atteint avec l’interview d’Anouchka Delon dans le magazine Elle. Ce récit, qu’il qualifie sans détour de calomnieux, a agi comme une déflagration. En se voyant dépeint comme un frère distant, voire injuste, Anthony a senti le besoin viscéral de rétablir les faits, non pas pour l’argent, mais pour l’image qu’il laissera et celle qu’il veut préserver de son père.

Le samedi 24 février restera comme une date charnière. Sur les réseaux sociaux, Anthony est sorti de sa réserve avec un ton sec et frontal. Ce n’était plus l’acteur ou le “fils de” qui s’exprimait, mais un homme blessé. Il a dénoncé avec force l’instrumentalisation de la fragilité de son père. La publication de photos d’Alain Delon, diminué par la maladie, est pour lui un sacrilège. “Poster des photos du père depuis qu’il est souffrant, je ne l’ai jamais fait”, martèle-t-il, soulignant une ligne rouge morale que certains auraient franchie par calcul. Il pointe notamment du doigt une photo du 31 décembre où un journal est ostensiblement mis en évidence pour attester de la date, y voyant la preuve d’une mise en scène réfléchie, presque clinique.

Mais le cœur du scandale réside dans l’identité de celui qu’Anthony désigne comme l’élément perturbateur central : Julien Dereims. En utilisant le terme infamant de “Chasseur de dot”, Anthony a franchi un seuil irréversible. Il suggère une logique d’intérêt, une présence motivée par le patrimoine immense d’Alain Delon plutôt que par une affection sincère. Selon Anthony, ce surnom ne viendrait pas de lui, mais de la bouche même du patriarche. “Mon père ne peut pas le voir”, affirme-t-il avec une brutalité qui glace le sang. Il interroge : pourquoi Alain Delon ne se rendrait-il jamais à Douchy lorsque Julien y est présent ? Cette absence de relation entre le beau-père et le gendre serait le secret le mieux gardé d’un clan qui explose aujourd’hui en plein vol.

Anthony va plus loin dans ses accusations, dépeignant Julien Dereims comme un acteur de l’ombre écrivant “le scénario le plus long du cinéma français”. Depuis cinq ans, selon lui, une stratégie serait à l’œuvre pour déraciner Alain Delon de son refuge historique de Douchy afin de l’emmener en Suisse. Pour Anthony, Douchy n’est pas qu’une propriété, c’est l’âme de son père, son ancrage, son territoire de souvenirs et de nature. Le déplacer vers la Suisse serait, à ses yeux, un acte de violence psychologique ultime, motivé par des considérations fiscales et successorales plutôt que par le bien-être de l’acteur.

Le dossier de l’appartement du 16e arrondissement de Paris vient cristalliser ces tensions financières. Anthony prend soin de préciser qu’il a contribué à l’achat de ce bien et qu’il en a rétrocédé sa part il y a trois ans pour qu’il soit au nom de son neveu, Lino. En détaillant ces faits, il cherche à prouver qu’il n’agit pas par cupidité. “Si cet achat m’avait posé problème, je vous aurais envoyé bouler dès le début”, lâche-t-il, comme pour clore le débat sur son propre désintéressement matériel.

Derrière la colère, on devine cependant une profonde solitude. Anthony Delon semble porter le poids d’une enfance marquée par l’absence et les silences. Aujourd’hui, il se voit comme le gardien d’une mémoire qu’on tente de lui voler. Sa rupture avec sa sœur Anouchka semble totale, irrémédiable. Il lui reproche, ainsi qu’à son mari, de ne pas avoir eu la “reconnaissance du ventre” envers celui qui leur a tout donné. Pour lui, la loyauté est une valeur non négociable, et il estime que son père est aujourd’hui entouré de personnes qui ont oublié ce principe fondamental.

La décision d’Anthony est désormais prise, et elle est inflexible : Alain Delon restera en France. “Alain Delon sera redéfini résident français, c’est une certitude”, écrit-il avec une pointe d’ironie amère à l’adresse de son beau-frère. Ce choix, chargé de symbolisme, marque sa volonté de respecter ce qu’il considère être les dernières volontés de son père, loin des montages financiers suisses.

Ce conflit dépasse largement le cadre de la célébrité. Il touche à l’universel : comment gère-t-on la fin de vie d’un parent ? Comment protège-t-on ceux qu’on aime quand les intérêts divergent ? Anthony Delon, dans sa quête de vérité, s’expose aux critiques, au jugement public et à l’isolement. Mais il semble avoir accepté ce rôle de “méchant” pour rester fidèle à sa conscience. C’est le combat d’un fils qui refuse de voir son père devenir un objet de marketing ou une étape vers un héritage plus confortable pour d’autres.

Au final, cette guerre fratricide laisse un goût de gâchis. Le deuil anticipé d’une harmonie familiale qui n’a peut-être jamais vraiment existé. Anthony Delon, à 61 ans, n’a plus rien à perdre. En démasquant celui qu’il considère comme un imposteur dans le cercle intime, il tente désespérément de reprendre le contrôle du récit de sa propre vie et de celle de son père. C’est un appel à la dignité, un cri lancé dans la tempête médiatique, nous rappelant que derrière les légendes, il y a des hommes de chair et de sang, pétris de blessures anciennes qui, un jour, finissent toujours par hurler.