
Zidane avait 15 ans. Quand sa mère l’a laissé partir et ce qu’elle lui a dit ce jour-là a changé sa vie. Ce récit est une œuvre de fiction basée sur des faits réels. Le contexte historique et les citations de Zidane sont authentiques. Certaines scènes sont romancées à des fins narratives. Été, la Castellane Marseille.
Un garçon de 15 ans prépare une petite valise dans un appartement trop petit pour sep personnes. Dehors, le soleil tape sur les barres d’immeuble des quartier nord. Sur la place Tartane, les gamins jouent au football comme ils le font chaque jour. Mais aujourd’hui, Yazid ne joue pas avec eux. Aujourd’hui, il part. La Castellane, c’est son monde depuis toujours.
C’est ici qu’il est né le 23 juin 1972 à la maternité de la Belle de Mé. C’est ici qu’il a grandi entre les tours beiges et les terrains de béton. C’est ici qu’il a appris à jouer au football avec ses frères et les gamins du quartier. La Castellanme, c’est une cité HLM comme il en existe des dizaines à Marseille.
7000 habitants entassés dans des barres d’immeubles construites à la Vavite dans les années 70. Des familles venues d’Algérie, du Maroc, d’Afrique, des Comors, d’Espagne, la pauvreté, le chômage, les trafics, mais aussi la solidarité. Les voisins qui s’entraident, les mères qui veillent sur les enfants des autres, les pères qui rentrent du travail et regardent leurs fils joués au ballon.
C’est dans ce monde que Yazid a forgé son talent sur la place Tartane, devant le bâtiment manger où habite sa famille. Des heures et des heures à jongler, à dribler, à inventer des gestes. Nous étions une dizaine de potes, dira-t-il des années plus tard. On s’entraînait à faire le geste qui sortait de l’ordinaire, celui qu’on montrerait aux autres quand il serait parfait.
C’est là que j’ai appris l’essentiel de ce que je sais faire. Mais aujourd’hui, tout ça s’arrête. Aujourd’hui, Yazid part. Sa mère Malik le regarde plier ses affaires en silence. Elle ne dit rien. Elle ne pleure pas. Pas encore. Zinedine Zidane s’apprête à quitter sa famille pour rejoindre le centre de formation de l’ASCAN. Il a 15 ans.
Il ne sait pas encore qu’il ne reviendra jamais vraiment vivre ici. Tout a commencé quelques mois plus tôt, en décembre 1986. Le jeune Yazid, comme tout le monde l’appelle dans le quartier, a été convoqué au CREPS d’Ex en Provence pour un stage de 3 jours. Les meilleurs cadets de la Ligue Méditerranée sont réunis.
Parmi les recruteurs présents, il y a un homme qui va changer sa vie. Jean Varotau, ancien joueur de Saint-Étienne, devenu recruteur pour la SCAN. Varot observe les jeunes joueurs et très vite, son regarde. Sur ce gamin maigre de Marseille. Il y a quelque chose chez lui. Une façon de toucher le ballon, une élégance naturelle. On dirait qu’il a des mains à la place des pieds.

Le 11 janvier 1987, Varot revient voir Zidane jouer à Saint-Raphaël. Ce jour-là, le match ne se passe pas comme prévu. Zidane, positionné en défense, rate un geste technique dans sa propre surface. L’adversaire en profite et marque. N’importe quel recruteur aurait tourné les talons. Pavaro, il a vu autre chose. Il a vu le potentiel brut.
Il a vu ce que ce garçon pourrait devenir. Il propose à Zidane un stage d’une semaine à Cann. Une semaine. Yazid y restera 6 ans. Mais avant de partir, il faut convaincre les parents. Smile Zidan, le père, n’était pas facile à convaincre. Cet homme a quitté l’Algérie en 1953 à 17 ans pour venir travailler en France.
Il sait ce que signifie partir, il sait ce que signifie la séparation, il sait aussi ce que signifie l’échec. Quelques années plus tôt, Saint-Étienne avait voulu recruter Nour Edine, le frère aîné de Zinedine. Smile avait refusé. Il ne voulait pas voir son fils partir si jeune, livré à lui-même dans un monde qu’il ne connaissait pas.
Alors, pourquoi accepterait-il pour Zinedine ? Alain Le Pu, l’éducateur qui a accompagné Yazid à Septhè Lesvalons, use de toute sa force de persuasion. Il connaît ce garçon depuis 1984. Il l’a vu grandir, progresser, devenir chaque jour un peu plus extraordinaire. Il dit à Smaï ce qu’il pense vraiment. Et ce garçon a des qualités techniques hors norme ? Il a une telle aisance avec le ballon qu’on dirait qu’il a des mains à la place des pieds.
Si vous le laissez partir, il peut devenir quelqu’un. Si vous le gardez ici, vous ne saurez jamais ce qu’il aurait pu accomplir. Smile réfléchit pendant plusieurs semaines. Il en parle avec Malik. Il pèse le pour et le contre. Leur fils n’a que 15 ans. Cann, c’est loin. C’est l’inconnu. Finalement, ils acceptent mais à une condition, une seule.
Yazid doit être hébergé dans une famille d’accueil. Pas question qu’il vive seul dans un foyer à son âge, la SCAN accepte. Le jeune Zidane sera accueilli chez Nicole et Jean-Claude à Pégomas, un petit village près de Cann. Le jour du départ arrive dans l’appartement de laplace Tartan au premier étage du bâtiment. La famille est réunie.
Majadjid, Farid, Nouredine, Lila, les quatre frères et sœurs et les parents Smaï et Malika. Zinedine a sa petite valise. Il porte des vêtements simples. Il n’a presque rien à emporter. La famille Oli n’a jamais eu beaucoup d’argent. Cette personne dans un dans un appartement où on ne peut même pas manger tous ensemble autour de la table.
Smile s’approche de son fils. Il le regarde droit dans les yeux et il prononce trois mots. Trois mots qui vont accompagner Zinedine toute sa vie. Travail sérieux, respect, c’est tout. Pas de grand discours, pas de leçon de morale, juste ses trois mots. Le crédau de Smile Zidane, l’éducation qu’il a donné à tous ses enfants.
Travaille parce que rien ne s’obtient sans effort. Smile le sait mieux que personne. Il a travaillé sur les chantiers de Paris dans les années 50. Il a connu la faim et le froid de l’hiver 1954. Il a tout construit à la force de ses bras. sérieux parce que la vie n’est pas un jeu. Les opportunités sont rares. Quand elles se présentent, il faut les saisir avec tout le sérieux du monde.
Respect parce que sans respect, on n rien. Respect des autres. Respect de soi-même, respect de ceux qui vous tendent la main. Zinedine écoute. Il grave ses mots dans sa mémoire. Il ne les oubliera jamais. Puis c’est autour de Malik. La mère de Zinedine est une femme discrète. Elle parle peu, elle ne cherche jamais les projecteurs.
Même quand son fils deviendra le footballeur le plus célèbre de France, elle refusera les interviews, fuira les caméras. Le soir de la finale de la Coupe du monde 1998, quand son fils marquera deux buts contre le Brésil, quand la France entière explosera de joie, Malik ne sera pas devant la télévision, elle sera dans une autre pièce incapable de regarder.
Moi, c’est comme ça qu’elle est discrète, effacée, mais d’une force incroyable. Elle est arrivée en France dans les années 50 depuis le village de Kendira en Kabili. Elle a rencontré Smaï à Marseille en 1962, juste après l’indépendance de l’Algérie. Lui voulait repartir au pays. Elle l’a convaincu de rester.
Ils se sont mariés en avril 1963. Depuis, elle a tout donné pour ses enfants. Elle a fait des miracles avec presque rien. Elle a nourri sep personnes dans un appartement où on ne pouvait pas manger ensemble. Elle a veillé sur ses cinq enfants comme une lionne et maintenant elle doit laisser partir le dernier, le petit Yazid. Mais ce jour-là, elle a quelque chose à dire à son fils.
Elle s’approche de lui, elle le prend dans ses bras et elle lui murmure quelques mots à l’oreille. Des mots que Zinedine gardera pour lui pendant des années. Des années plus tard, en 2022, à l’occasion de ses 50 ans, Zidane accordera une longue interview à l’équipe. Il parlera de ce départ, de cette séparation de sa mère. Ma mère, c’est l’autre femme de ma vie avec mon épouse. Cette phrase dit tout.
Le lien entre Zinedine et Malika est indéfectible. Même la distance, même les années, même la gloire n’ont rien changé. Le jour du départ, la séparation est déchirante, plus pour les parents que pour le fils, dira Zidane lui-même. Il ne voulait voulait pas me laisser partir comme ça, livré à moi-même. Ils avaient peur des mauvaises fréquentations.
Il n’étaient praiit pas content que je n’ai pas poussé les études. Mais Yazid, lui, n’a qu’une chose en tête : le football. Avec ce départ à Cann. À partir de là, je me suis dit que j’allais bosser pour mes parents. Je voulais qu’il soit fier de moi. Le voyage jusqu’à Cann dure plusieurs heures. Pour Smile, ce trajet lui rappelle un autre voyage, le sien, 34 ans plus tôt, en 1953, quand il avait quitté la Kabylie pour la France.
Ce jour-là aussi, il y avait eu des larmes. Celle de sa propre mère restée au village d’Agemoun. Ce jour-là aussi, il y avait eu la peur de l’inconnu. Ce jour-là aussi, il avait dû tout quitter pour une vie meilleure. Smaï avait 17 ans quand il était parti, le même âge que son fils aujourd’hui. Il avait traversé la Méditerranée dans la cale d’un bateau, faute d’argent pour se payer une place correcte.
Il était arrivé en France avec rien. Pas d’argent, pas de travail, pas de logement, juste l’espoir. Il avait travaillé sur les chantiers de Paris. Il avait connu l’hiver 1954, l’un des plus froids du siècle, des températures de -13°gr, des hommes qui mourait de beau de froid dans les rues, l’abére qui lançait son appel désespéré à la radio.

Smile avait survécu, il avait continué. Il avait construit une vie pierre après pierre, jour après jour. Et maintenant, c’est son fils qui part. L’histoire se répète mais cette fois Smile espère que le chemin sera moins dur. À, Zinedine est accueilli par la famille Elino. Nicole et Jean-Claude deviennent comme des seconds parents pour lui.
Il le nourrissent, les berges veillent sur lui. Il lui prépare ses repas, ilsl’emmènent à l’entraînement. Il l’écoute quand il a le mal du pays. Quand Smaï rendre visite à son fils, il est rassuré. La famille Elino prend soin de Yazid. La séparation devient moins douloureuse. Non, mais les premiers temps sont difficiles.
Zinedine a le mal du pays. Il pense à la Castellane, il pense à ses frères si à sa sœur, il pense à la place Tartane où il jouait au football pendant des heures. Il pense à l’odeur de la cuisine de sa mère. Ce qui a été important, c’était d’être dans ce centre de formation, dira-t-il des années fleux plus tard.
Il y avait de très bons jeunes, de très bons formateurs. Ça donnait l’impression d’être dans une famille et quand on a 14, 15, 16 ans, c’est quand même important. Je me rends compte aujourd’hui que heureusement il y avait des gens qui étaient éliminant plus que des formateurs, plus que des entraîneurs.
C’était un des personnes qui faisaient d’abord attention à nous. Jean Varot Lada, le recruteur qui l’avait remarqué devient une figure importante de sa vie. C’est grâce à lui que j’ai pu intégrer ce centre de formation dira à Zidane. Il a beaucoup compté pour moi. Varo mourra le 24 juin 2006 d’un cancer pendant la Coupe du monde.
Zidane apprendra la nouvelle en plein tournoi. Il jouera quand même. Il ira jusqu’en finale ce soir-là contre l’Italie. Il pensera à Jean Varot. 1 an après son arrivée à Cann. Zinedine quitte la famille Elino pour s’installer au foyer des jeunes travailleurs près de la gare. Il y restera 4 ans. C’est là qu’il fait deux rencontres qui vont marquer sa vie.
La première, c’est David Bétony, un autre jeune du centre de formation. Ils deviennent amis. Une amitié qui durera des décennies. Quand Zidane deviendra entraîneur du Real Madrid, Bétoni sera son adjoint, toujours à ses côtés. La deuxème rencontre, c’est Véronique Fernandez, une jeune femme de 18 ans, danseuse stagiaire à l’école Rosella High Tower.
Elle aussi vient d’un milieu modeste. Ses parents sont des immigrés espagnols. Zinedine a 17 ans quand il la rencontre. Ils vivent à tous les deux au foyer. Il se croise, il se parle, ils tombent amoureux. 7 ans plus tard, en mai 1984, ils se marient au château du Haï à Bordeaux.
Aujourd’hui, ils ont quatre fils ensemble : Enzo, Lucas, Théo et Elias. Véronique, c’est l’autre femme de ma vie avec ma mère. Le 20 mai 1989, Zinedin Zidane dispute son premier match professionnel, il a 16 ans. C’est contre le FC Nant au stade de la Beaugeoire. Il entre en jeu à 12 minutes de la fin. Il tire sur le poteau. Cann obtient le match nul 1 à 1.
À l’issue du match, il touche sa première prime, 5000 francs. Son salaire habituel d’aspirant est de 1000 francs par mois. Ce soir-là, il appelle ses parents. Il leur raconte tout. Le match, le poteau, la prime, smile, écoute. Il ne dit pas grand-chose. Voyez, il n’est pas du genre à faire des compliments, mais au fond de lui, il est fier.
Ce fils qu’il avait laissé partir 3 ans plus tôt, il est en train de devenir quelqu’un. Quelques mois plus tard, en 1989, Can doit jouer contre l’Olympique de Marseille au Vélodrome, d’Qle football marseillais, le club que Zinedin a toujours supporté, c’est son premier match dans ce stade mythique. Son premier retour à Marseille en tant que professionnel.
Tous les pères du monde auraient posé un congé pour voir leurs fils jouer un tel match, pas Smaï Zidane. Le travail, c’est le travail. Smile travaille comme gardien de nuit au supermarché casino, près de la Castellane. Il termine à 21h. Il ne demande pas de congé. Il sort du travail comme d’habitude et arrive au stade bien après le début du match.
Quand on connaît le parcours de Smile, on comprend. Cet homme a tout sacrifier pour le travail. Il a quitté son pays pour le travail. Il a souffert du froid et de la faim pour le travail. Il ne va pas manquer une journée de travail, même pour voir son fils jouer au vélodrome. Le 10 février 1991, Zineddin Zidane marque son premier but chez les professionnels.
C’est encore contre Nant. Il lob le gardien. Le ballon rentre. Cann gagne 2 à 1. Le président du club Alain Pedretti lui avait promis une voiture s’il marquait ce soir-là. Zinedine reçoit une Renault Cliot rouge. Il appelle sa mère. Il lui dit qu’il a marqué son premier but. Il lui dit qu’il a une voiture maintenant.
Il lui dit qu’il pense à elle tous les jours. Malik écoute. Elle ne dit pas grand-chose. Elle n’est pas du genre à faire des grandes phrases. Mais au bout du fil, elle sourit. En 1992, Zidane Kitkan pour Bordeaux. Puis ce sera la Juventus. Puis le Real Madrid, puis l’équipe de France, puis la Coupe du monde 1998.
puis l’Euro 2000, puis le Ballon d’Or, puis la légende. Mais tout a commencé ce jour d’été 1987 dans un appartement trop petit de la Castellane avec une petite valise et trois mots murmurés par un père : travail, sérieux, respect. Des années plus tard, Zidane revient souventsur ce départ, sur cette séparation, sur ce qu’il a ressenti.
Le déracinement pour moi, c’est mon départ de la maison pour Canne. Ça fait plus de 35 ans que je suis dehors. Mon départ à Cann, c’était l’étranger. Ça forge, ça forme, tu grandis vite, tout va à 2000 à l’heure à partir de là. une cassure dans mon adolescence plus pour mes parents encore que pour moi. Il ne voulait qu’un voler pas me laisser partir comme ça.
Mes parents n’était bon était pas trop contents que je n’ai pas poussé les études. Moi, j’étais centré sur le foot avec ce départ à Cann. À partir de là, je me suis dit que j’allais bosser pour mes parents. Je voulais qu’il soit la fier de moi. Aujourd’hui, Zinedin Zidane a 53 ans.
Il est considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football. Son visage, elle a été projeté sur l’Arc de Triomphe. Il a été élu personnalité préférée des Français 6 années de suite. Il a marqué deux buts en finale de la Coupe du monde. Il a gagné trois Ligues des Champions comme entraîneur.
Mais quand on lui demande ce qui compte vraiment pour lui, il ne parle pas des trophées, il ne parle pas des victoires, il ne parle pas de l’argent ou de la gloire. Il parle de sa famille, de ses parents, de sa mère. Ma mère, c’est l’autre femme de ma vie. Et quelque part, dans un coin de sa mémoire, il entend encore les trois mots que son père lui a murmuré ce jour d’été, 1987.
Travail sérieux, respect. Ce sont ces mots qui ont fait de lui ce qu’il est devenu. Et quelque part à Marseille, dans un appartement de la Castellane, une mère continue de penser à son fils chaque jour. Elle ne parle pas de lui au journaliste. Elle ne se vente pas de sa réussite.
Elle reste la même discrète, effacée mais infiniment fière parce qu’elle sait elle sait que ce garçon qu’elle a qu’elle a laissé partir un jour d’été 1987, ce garçon avec sa petite valise et ses grands rêves, n’a jamais oublié d’où il venait. Il n’a jamais oublié la Castellane. Il n’a jamais oublié la place Tartane. Il n’a jamais oublié les trois mots de son père.
Et surtout, il n’a jamais oublié sa mère, l’autre femme de sa vie. Élément réel : Zidane a quitté la Castellane pour le centre de formation de l’ASCAN à l’été 1987 à 15 ans. Jean Varot, recruteur de l’ASCAN, l’a repéré lors d’un stage au CREPS d’Ex en Provence en décembre 1986. Smile Zidane avait refusé une proposition de Saint-Étienne pour Nouredine, le frère de Zinedine.
Ça, les parents ont accepté à condition que Zinedine soit hébergé dans une famille d’accueil. Zinedine a été accueilli chez Nicole et Jean-Claude à Pegomas. Smile Zidane a proncé les mots travail sérieux et respect. Le jour du départ de son fils, Zidane a rencontré Véronique Fernandez au foyer des jeunes travailleur de Cann.
Son premier match professionnel était le 20 mai 1989 contre Nant. Son premier but professionnel était le 10 février 1991 contre Nant. Les citations de Zidane proviennent de son interview à l’équipe en juin 2022 pour ses 50 ans.
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