Patrick Hernandez sort du silence : aprĂšs son divo...

Patrick Hernandez sort du silence : aprĂšs son divorce, l’interprĂšte de ‘Born to Be Alive’ raconte sa retraite cachĂ©e dans un village perdu, entre solitude choisie et renaissance intĂ©rieure

🌿 Patrick Hernandez sort du silence : aprĂšs son divorce, l’interprĂšte de ‘Born to Be Alive’ raconte sa retraite cachĂ©e dans un village perdu, entre solitude choisie et renaissance intĂ©rieure

📰 Patrick Hernandez : divorcĂ©, discret, mais toujours vivant — le chanteur de “Born to Be Alive” s’installe dans un petit village charmant

On se souvient tous de ce refrain entraĂźnant, de cette moustache iconique, de cette allure disco inoubliable : Patrick Hernandez, avec son tube planĂ©taire “Born to Be Alive”, a marquĂ© Ă  jamais la fin des annĂ©es 70. Aujourd’hui pourtant, l’homme a troquĂ© les paillettes contre le calme des campagnes. DivorcĂ©, loin des projecteurs, il vit dĂ©sormais dans un “ravissant petit village”, comme il le dĂ©crit lui-mĂȘme, oĂč il tente d’écrire une nouvelle page de sa vie.

💔 Un divorce discret, une rupture assumĂ©e

Ce n’est pas dans les magazines Ă  scandale qu’on apprend la nouvelle, mais au dĂ©tour d’un entretien rare accordĂ© Ă  une radio rĂ©gionale. À 74 ans, Patrick Hernandez confirme : oui, il est dĂ©sormais divorcĂ©. Une sĂ©paration douloureuse mais paisible, selon ses mots.

“C’est une page qui se tourne. Il n’y a pas eu de cris, pas de haine. Juste deux personnes qui ont compris qu’elles n’étaient plus sur le mĂȘme chemin.”

Avec son ex-femme, il partageait une maison dans le sud de la France. Une demeure pleine de souvenirs, de disques vinyles, de photos encadrĂ©es, de trophĂ©es poussiĂ©reux. Mais quand l’amour s’efface, parfois, il faut aussi quitter les murs.

🌄 Un village qu’il ne nomme pas
 mais qu’il chĂ©rit

Le chanteur refuse de dĂ©voiler le nom exact de son nouveau lieu de vie. Par pudeur, peut-ĂȘtre. Ou par peur de voir dĂ©barquer des curieux. Il le surnomme seulement “mon coin de paradis”, nichĂ© quelque part “entre collines et forĂȘts”.

“Je suis dans un village d’à peine 400 habitants. Tout le monde se connaĂźt. On se salue au marchĂ©, on prend le cafĂ© sur la place. Il n’y a pas de paparazzi, pas de faux-semblants. Juste la vie.”

Sa maison, il l’a choisie simple. Un petit mas ancien rĂ©novĂ©, avec des volets bleus, un jardin fleuri, un potager modeste, et surtout
 le silence. Ce silence qu’il dit avoir appris Ă  aimer.

đŸ“»Â La musique ? Toujours lĂ , mais autrement

S’il ne monte plus sur scĂšne comme avant, Patrick Hernandez n’a jamais coupĂ© avec la musique. Dans son salon, trĂŽne un vieux piano droit. Des vinyles s’empilent sur une Ă©tagĂšre. Il compose encore, parfois. Pour lui. Par plaisir.

“Je ne cherche plus Ă  faire un tube. J’écris des mĂ©lodies pour moi, ou pour ma petite-fille quand elle vient me voir.”

Il confie aussi participer Ă  quelques projets locaux : des ateliers musique avec des enfants, des interventions dans des Ă©coles rurales, parfois mĂȘme des scĂšnes ouvertes dans la salle des fĂȘtes du coin.

“C’est là que la musique est la plus pure. Quand elle n’est pas là pour vendre, mais juste pour partager.”

🌳 Une existence simple, presque monastique

Les journĂ©es de Patrick Hernandez sont rythmĂ©es par les Ă©lĂ©ments. Il se lĂšve tĂŽt, fait un tour au jardin, lit beaucoup — des romans historiques, surtout — et cuisine pour lui-mĂȘme. Les plats sont simples : ratatouille, gratin dauphinois, soupe maison.

“C’est fou ce qu’on peut apprĂ©cier un bon pain frais quand on a le temps de le savourer.”

Il a aussi dĂ©couvert les joies du compost, de la rĂ©colte de tomates, du chant des cigales au crĂ©puscule. Une forme de mĂ©ditation quotidienne, qui l’éloigne des trĂ©pidations de sa jeunesse.

“Je cours moins, je vis plus.”

đŸ“ș Que pense-t-il de son image d’antan ?

Quand on l’interroge sur l’époque “Born to Be Alive”, Patrick sourit, lĂ©gĂšrement ironique.

“Je suis reconnaissant. Cette chanson a tout changĂ©. Mais on oublie que ça n’a durĂ© qu’un temps. Une carriĂšre, ce n’est pas que des paillettes. C’est aussi l’aprĂšs.”

Il avoue avoir souffert, par moments, du poids de cette gloire soudaine, de cette Ă©tiquette de “has-been” qu’on lui a parfois collĂ©e. Mais aujourd’hui, il semble en paix.

“Je ne suis pas une star. Je suis un homme qui a eu un tube, et qui a appris à vivre avec ça.”

💬 Un message aux jeunes artistes

Dans cet entretien radiophonique, il glisse quelques conseils aux nouvelles générations.

“Ne courez pas aprĂšs la cĂ©lĂ©britĂ©. Courez aprĂšs ce qui vous fait vibrer. La vraie victoire, ce n’est pas la scĂšne. C’est de rester debout quand elle s’éteint.”

Et lui, est-il encore “alive” ? Il Ă©clate de rire.

“Plus que jamais. Être vivant, ce n’est pas faire la fĂȘte tous les soirs. C’est sentir le vent, le goĂ»t du cafĂ©, la chaleur d’un chien sur les genoux.”

🔚 Conclusion : un homme debout, loin de tout, proche de l’essentiel

Patrick Hernandez n’a peut-ĂȘtre plus l’éclat des projecteurs. Mais il a retrouvĂ© un autre Ă©clat, plus intime, plus discret. Celui d’un homme qui, aprĂšs les ruptures et les tournĂ©es, les paillettes et les regrets, choisit enfin de vivre pour lui, Ă  son rythme, dans un village oĂč personne ne le dĂ©range
 mais oĂč chacun l’accueille.

Et dans ce “ravissant petit village”, entre potager et musique, Patrick est peut-ĂȘtre plus vivant que jamais.

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